Interpellation de Ahmed Newton Barry de L’Evénement à Lomé : Un mythe s’effondre

Publié le mardi 4 septembre 2007

Interpellation de Ahmed Newton Barry de L’Evénement  à Lomé : Un mythe s’effondre

C’est le quotidien Sidwaya qui a levé le lièvre : « un journaliste burkinabè sous les verrous à Lomé » avait-il annoncé à la une de sa rubrique « on murmure » du mercredi 22 Août 2007.

Bien qu’il n’est pas été nommément cité, les précisions données dans l’écrit, indiquent clairement que le rédacteur en chef du journal L’Evénement, M. Newton Ahmed Barry,est le journaliste burkinabè impliqué dans cette affaire de droit commun. Dommage pour l’image de marque d’un journal qui passait pour intégriste en matière d’intégrité.

Outre l’image du journal dont il est l’un des pères fondateurs, c’est sa propre crédibilité qui prend un sacré coup si les faits qui lui sont reprochés se révélaient exacts. En effet, un journaliste d’investigation qui prétend traquer la mal gouvernance et autres dérives des puissants du jour dans un esprit critique qui frise parfois le criticisme devrait, comme la femme de Jules César, être au dessus de tout soupçon.

C’est pourquoi cette affaire de garde à vue du rédacteur en chef de L’Evénement bien qu’elle puisse être rangée jusqu’à présent dans la rubrique des fait divers, ne manque pas de croustillants ni de susciter des interrogations. De quoi s’agit-il ?

Des informations contradictoires qui parlent de cette arrestation et de la garde à vue du journaliste, deux choses sont sûres : Premièrement, Il s’agit d’une affaire de droit commun. Deuxièmement, elle oppose ou a opposé deux journalistes, un Burkinabè et un Béninois.

A l’origine, un deal pas très net

Selon des informations concordantes, Newton Ahmed Barry a été interpellé suite à la plainte d’un journaliste de nationalité béninoise. Le différend qui a opposé les deux hommes de médias est consécutif à l’achat d’un véhicule. Le journaliste béninois dont nous ne connaissons pas l’identité est le vendeur. Newton Ahmed Barry est l’acheteur. On ne connaît pas les détails de ce qui ressemble à un deal pas très net. On sait par contre que le confrère béninois estimait n’avoir pas été payé par Ahmed Newton Barry qui, on ne sait trop comment, avait réussi à revenir au Burkina avec le véhicule, objet du litige.

Le vendeur qui se disait floué aurait tenté en vain de le contacter au Burkina pour un règlement du différent. Il comptait alors sur un séjour probable de Newton Ahmed Barry au Bénin pour ses vacances afin de recouvrer son dû. L’attente sera vaine, puisque cette année, le rédacteur en chef de L’Evénement avait choisi de passer ses vacances au Togo. Mais c’était mal connaître le propriétaire du véhicule et sa détermination à recouvrer son argent.

Ayant appris que Newton Ahmed Barry ne viendrait pas au Bénin mais était parti plutôt au Togo pour ses vacances, il a porté plainte à la police togolaise. Ce qui a motivé l’interpellation du journaliste burkinabè. Une confrontation des deux protagonistes aurait eu lieu et Newton Ahmed Barry aurait été confondu par le plaignant. Bien sûr, l’information est à prendre au conditionnel. Mais s’il y a des situations dont la réputation d’un homme ne sort jamais indemne, c’est bien celle du genre.

La presse nationale gênée, garde un silence pudique

De fait, c’est véritablement une affaire quelque peu rocambolesque qui laisse beaucoup d’observateurs pantois, notamment dans les milieux de la presse. Comment celui qui passait pour une star de la plume a-t-il pu tremper dans une affaire qui ressemble à un abus de confiance qui plus est, contre un autre journaliste ? Comment « ce défenseur de la veuve et de l’orphelin », “l’apôtre de la bonne gouvernance”, a-t-il pu par un comportement équivoque, susciter le moindre doute sur sa personne ? On ne sait pas comment cette affaire a été dénouée ?

La presse nationale garde un silence pudique dont l’écho résonne cependant comme un aveux d’impuissance à défendre ou à ne pas enfoncer un confrère aux prises avec un autre confrère. Il est fort probable que Reporters Sans Frontières ait été dans le même embarras, lui qui n’a rien dit de cette interpellation.

C’est connu, les loups ne se mangent pas entre eux. Mais au nom de la confraternité, doit-on se taire sur nos tares et dérives personnelles ? Comment pouvons-nous être crédibles, pris au sérieux, si nous ne nous prenons pas nous-même au sérieux. Chaque journaliste répondra pour lui-même. En ce qui concerne M. Barry, certaines langues que l’on prenait pour médisantes stigmatisaient son train de vie. Pour sûr, avec cette affaire, les spéculations repartiront de plus belle et le pire c’est que nous manquons d’arguments dans cette affaire pour les démentir.

On ne sait pas quelle est la version des faits de N. Ahmed Barry, mais comme dit le dicton, l’eau versée ne se ramasse pas. A ce propos, on rappellera le cas de M. Mathieu Ndo, directeur gérant du journal San Fina qui avait fait un séjour remarqué à la maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) pour une affaire d’escroquerie de plusieurs millions de Fcfa au sujet de visas américains qu’il prétendait pouvoir obtenir pour des volontaires à l’émigration au pays de l’Oncle Sam.

Aujourd’hui c’est le mythe d’une autre plume qui s’effondre dans une affaire aux contours flous. Alors prenons garde, chers confrères, à ne pas prétendre enseigner la lumière pendant que nous vivons dans les ténèbres. On citera à bon escient le philosophe allemand Lichtenberg qui affirmait au 18e siècle qu’ « il ne faut pas juger les hommes d’après leurs opinions, mais d’après ce que ces opinions font d’eux ». Pour paraphraser, disons chers lecteurs, qu’il ne faut pas juger de la crédibilité d’un journaliste d’après ses écrits mais d’après sa vie de tous les jours. Une simple façon de voir !

Djibril Touré

L’Hebdo


Voici la réaction de L’Evénement, le journal de Newton Ahmed Barry, à propos de cette affaire.

Quand la volonté de nuire devient maladive

" Le journal de tous les Burkinabè ", Sidwaya, a décrit la mésaventure d’un journaliste burkinabè dans un pays voisin. Présenté dans l’article comme une des grandes plumes de la place et officiant dans un bimensuel, ce journaliste se serait livré à un acte d’escroquerie au Bénin et aurait tenté de prendre la fuite. Malheureusement pour ce confrère, la police togolaise alertée par sa consoeur du Bénin aurait mis fin à sa course effrénée.

Selon ce quotidien, le directeur de publication du bimensuel en question aurait alerté le gouvernement, sans toutefois révéler les mobiles réels des déboires du journaliste. Et de conclure, que " face à une affaire de droit commercial privé qui frise la délinquance, que peuvent faire les autorités publiques burkinabè qui, malgré leur bonne volonté, pourraient être accusées de non assistance à journaliste en danger. "

On a du mal à imaginer qu’un confrère puisse écrire des choses aussi graves sur un journaliste burkinabè qui aurait des difficultés à l’étranger, sans prendre la peine de s’informer auprès de son organe. Y a-t-il meilleure manière de donner dans la désinformation, voire dans la diffamation ? C’est vrai qu’au Burkina, les lignes rouges sont fluctuantes selon que vous êtes d’un côté ou de l’autre.

Sinon comment comprendre qu’une autorité nationale saisie ès qualité sur le cas d’un confrère en difficulté à l’étranger se répande ainsi dans les colonnes d’un canard dont il est par ailleurs le directeur de publication ? Où est la confraternité responsable ? On a plutôt préféré se hâter d’exploiter une affaire, dans le but de clouer au pilori un confrère, coupable seulement d’être une grande plume acerbe dans des dossiers gênants. Un empressement qui est loin de grandir des serviteurs de l’Etat qui utilisent l’argent des contribuables pour régler des comptes personnels. Dommage !

Source : http://www.evenement-bf.net/pages/lucarne_122.htm

Messages

  • voilà une pitoyable façon de voir.

    lefaso.net se doit de garder de la plage pour des ecrits plus utiles ,de la vraie info plutôt que de diffuser de telles mesquineries.

    paul de bruxelles

    • Je présume que Paul de Bruxelles est journalistes aussi. Car vous les journalistes, je ne vous comprends pas. Etes-vous au-dessus de la critique ? Etes-vous audessus des lois qui s’appliqent aux autres citoyens ? Où commence la censure ? Où s’arrête- elle ?

      J’avais lu quelque part sur ce site il y a quelques jours un article de sidwaya sur cette affaire et les et les commentaires et critiques qui ont suivi. J’espérais su’il y aurait un autre article plus détaillé pour nous expliquer ce qui s’est vraiment passé au lieu de simpls murmures. Car qoi qu’on dise, Newton n’est pas n’importe qui.

      Au lieu de ça, un autre article de l’Hebdo qui ne nous avance pas vraiment.
      Si je contre les analyses plus ou moins personnalisées, je suis aussi contre kon dise qu’on n’a pas le droit de parler de cette affaire. Au nom de kels principes ?

      Les journalistes ont ausi un devoir de transparence. Alors, éclairez les lecteurs et citoyens ordinaires que nous sommes et qui vous prenons pour nos guides...

      Kafando

    • Bonjour,

      Merci à ce journaliste qui vient de nous donner l’information qu’elle soit fausse ou vraie en demeurre une ! Cependant je suis surpris que d’autres personnes trouvent que ceci ou cela ne devait pas être publié au grand jour afin que les lecteurs soient informés ! Il n’appartient qu’à l’intéressé de nous démontrer son innocence et je pense que cela ne tardera pas à venir.
      Personnellement je m’étais posé la question sans avoir eu de reponse de quel journaliste burkinabé s’agissait-il ? Eh bien Newton n’étant pas un citoyen à part entière, dès lors qu’il pose un acte de peu de foi, nous avons de grâce le droit d’être informés. Tout simplement, Monsieur est un journaliste, se retrouvant comme par hasard ou par complot au frais à Lomé, nous les lecteurs n’avons pas le droit de le savoir ? C’est ça le pays des hommes intègres. Un adage africain dit que : "quand vous tu n’es pas aux côtés d’une poule, tu ne sais pas qu’elle pète"
      Vivement que cette affaire trouve un dénouement heureux et au profit de Mr BARRY afin que son blason soit rédoré.

      Merci une fois de plus à Mr Touré

    • Monsieur Djibril en vous lisant nous avons eu l’impression que vous aviez participé a l’audition des protaginistes. Pour un journaliste qui dirait de votre trempe ce doit de recouper les informations avant d’émettre tout jugement de valeur qui pourrait par la suite vous mettre dans une situation de "vien repondre" comme aime souvent le dire les mossis. Nous le savons tous newton en tant que journaliste et homme bien avertie ne se dirait pas que même à Ouagadougou une plainte pouvait etre deposé contre lui a plus forte raison Lomé. Le lièvre même si vous ne l’aimez pas reconnaissez qu’il court vite et Newton est brillant. A travers cet écris nous decouvrons un journalisme de plus en plus partisant prenant leur rêves pour des realités et ainsi mourra le metier. Nous voyons des journaliste circuler a Ouaga dans des véhicules de luxe pour des salaires que nous connaissons. Le supplement de revenus ou le trouve t il si ce n’est dans les gombos , les lechages de bottes, les calomnies et autres. Monsieur Djibril faites attention à ce que vous ecrivez car le délit de diffamation existe et vous repondrez un de ces deux jous.

  • Votre ecrit relève de la pure jalousie, de la delation et de votre propre incapacité à accrocher un seul lecteur à votre journal. Pour qui roulez-vous ? Certainement pour ces corrompus que NAB pourfend dans ses ecrits. Vous ne vallez pas mieux que lui, j’en suis sur et c’est ce qui vous fait souffrir autant ! Vous manquez de professionnalisme, car si j’etais à votre place, je serais parti chercher l’information, ce qui s’est réellement passé avant d’ecrire. On ne parle pas d’un confrere de la sorte, sans lui accorder le bénéfice de la bonne foi, confraternellement tout de même !
    Remettez-vous en cause vous-même.
    Tallasidaya

    • Monsieur,

      C’est quoi cette férocité ? Vous êtes l’avocat de NAB ou quoi ? Est-ce que confraternité veut dire complicité ?

      Sawadogo

    • Si je suis d’accord avec l’esprit de ce que dit M. Tallasidaya, pour le fond, c’est à revoir.

      Dire que c’est de la jalousie, ce n’est pas tellement différent de ce que les gourous du système actuel disent quand on les critique et qu’au lieu de s’expliquer, ils disent que ce sont des gens aigris....

      Alors....

      A. Ouédraogo

  • Bonjour à tous,
    Je ne suis pas contre la publication de cette information. La presse a ce devoir d’informer dont la seule limite est l’intérêt de la paix et la cohésion social, et non pas un individu quel qu’il soit. Ce que je déplore ici c’est bien comme quelqu’un l’a dit la mesquinerie de cet article. En effet les détails des faits sont rapportés au conditionnel ce qui est normal puisque jusque là ils ne sont pas avérés, mais les critiques personnelles contre le journaliste en cause ne sont pas du tout des suppositions !Comment en tant que journaliste vous dénigrez ouvertement une personne, un confrère de surcoit, sur la base d’informations qui ne sont même pas prouvées ? Ce n’est surement pas le moment de faire de tels commentaires mais plutôt de travailler à vérifier vos informations. Une fois prouvées vous pourrez critiquer l’homme à souhait (bien sûr dans le stricte respect de sa personne). Ces commentaires sont très déplacés à ce stade de vos informations. S’il vous plaît on ne vous demande qu’une chose : faites votre travail de journaliste et rien d’autre. Voilà encore une affaire viens soulever le problème très actuel de la formation des journalistes !

  • Cher Hebdo,

    Vous sautez sur la première occasion pour vous venger. Vous savez bien qu’il faut un plus que cela pour écorner l’image de ANB. La vôtre ayant été plus d’une fois tournée dans la mayonnaise de la magouille. Si vous vous voulez des faits qui ne blanchiront pas un des premiers responsables de votre torchon hebdomadaire, on peut en citer un seul qui remonte à l’époque de l’organisation du Sommet France Afrique (1996-1997). Il saura de quoi on parle et qui l’aurait sauvé. Nous allons prendre le temps de vérifier nos sources et nous vous reviendrons. Alors, calmez-vous !

  • Vous aurez pu vous contenter de nous décrire les faits, ce qui aurait pu vous rendre plus crédile. c’est dommage pour un journaliste qui argumente sur des bases suggestives. mais cela se comprend, il ne peut mériter qu’une place dans la "case de la médiocrité".
    le peuple

  • Un peu de serieux. C’est tres honteux de lire cet article. Pour faire des critiques constructives il faut avoir la preuve de ce qu’on dit et eviter de faire des conjectures. C’est tres penible de lire cet ecrit qui transpire le racollage d’informations. S’il vous plait investiguer et donner nous des informations justes, epargner nous le style : ("Il parait......", digne de l’homme de rue."). L’Hebdo, doit revoir sa copie, car ce genre d’analyses ne l’élève point.
    Cet ecrit est des plus lamantables que j’ai lu, veuillez je vous prie webmaster, filtrer la qualité de vos publications sur lefaso.net, vous etes enorment
    lu à l’exterieur, vous en serez plus grandi.

    Lyc,
    Belgique.

  • Quelques phrases de votre ecrit Monsieur Djibril Touré :

    - "On ne connaît pas les détails de ce qui ressemble à un deal pas très net..."
    - "on ne sait trop comment, avait réussi à revenir..."
    - "On ne sait pas quelle est la version des faits de N. Ahmed Barry..."
    - "On ne sait pas comment cette affaire a été dénouée..."
    - "nous manquons d’arguments dans cette affaire..."

    VOUS SAVEZ QUOI DANS CETTE AFFAIRE ??????????????????????

    Monsieur Djibril Touré, soit vous etes là pour colporter des rumeurs, soit vous faite un travail investigation journalistique !

    Votre ecrit, ressemble a ce qu’on entend au marché le matin, ou dans les maquis la nuit !

    N’avez vous pas honte de vous dire journaliste ? n’avez vous pas d’amour propre ? de dignité ?

    Le premier MOUNAFICA de Ouaga peut se dire jounaliste et prendre votre place, car je ne vois rien dans votre article d’objectif et vous avouez vous meme (voir les phrases en haut) que vous ne savez rien de rien de se qui se passe !

    Vous etes une honte pour le metier de journaliste. Vous etes une honte pour le pays car a cause de gens comme vous, le pays ne peut pas avancer.

  • Messieurs les journalistes,

    Au lieu de vous insulter comme des chiffoniers, ce qui ne fait que vous enfoncez tous dans cette histoire, est-ce que quelqu’un peut nous dire quel est le fond de cette histoire ? Qu’est-ce qui s’est vraiment passé ? Ou bien quand il s’agit d’une histoire concernant les journalistes on n’a pas le droit de savoir ?

    Tapsoba, qui vous observe !

  • Vous les journalistes burkinabé, vous êtes des minables. Votre jalousie les uns envers les autres est mortelle. Que gagnez-vous à vilipender un confrère ? Rien sauf d’avoir assouvi une jalousie morbide !

    Ce Newton n’a jamais tenter de fuir avec ledit véhicule. Il se pourrait qu’il s’est entendu avec le vendeur (un confrère) et à son retour au Bukina, il devrait envoyer les sous. Il a passé par Lomé pour quelques achats. Le confrère vendeur dans l’impatence a fini par être soupsonneux et a lancé la convocation. Vous êtes ignobles, vous qui écrivez ces ordures sur votre confrère. Vous êtes nés le même jour que la honte ! Pouah !!!

  • Bonjour à tous,

    Si les échanges ne peuvent pas se faire avec un minimum de courtoisie, je serai obligé de fermer le forum de ce sujet.

    Cyriaque

    • Et pan !
      Arrêter ce forum, voilà ce qui aurait dû être fait depuis le début au lieu de laisser les gens se tirer lamentablement là dessus. Personnellement je n’accorde aucun blanc-seing aux journalistes, pas même à Cyriaque Paré car ils sont des humains et vivent les dures réalités du faso où est morte depuis la morale !!! Seulement vu ce qu’ils representent, il faut éviter de dire des choses péremptoires sur eux si on ne peut apporter les preuves de ses allégations.
      Et en l’occurence ce papier était assez léger même si vraisemblablement le journaliste en question ici a eu des déboires avec la police togolaise( lire une brève sur le site de l’événement à ce propos).
      Tout ce que je souhaite in fine, c’est que lefaso.net nous ramène des informations plus amples et précises sur le sujet et ne pas se contenter des supputations de Djibril Touré qui semble se délecter des malheurs de son confrère. Quel exemple de confraternité !

    • Gardez précieusement votre blanc-seing pour un meilleur usage ,-))

      Le forum est fermé. Inutile de continuer à envoyer des posts !

      Cyriaque

  • Honte à l’hebdo ! M Djibril, reviser vos cours de journalisme si vous en avez encore.

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