Visite des députés burkinabè en Suisse : Un franc succès de la coopération parlementaire

Publié le lundi 20 mars 2017

Visite des députés burkinabè en Suisse : Un franc succès de la coopération parlementaire

A la tête d’une délégation parlementaire, le Président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, a effectué une visite officielle de travail et d’amitié en terre suisse du 14 au 18 mars 2017. Le 15 mars dernier à Berne dans la capitale de la Suisse, le Chef du Parlement burkinabè, Salifou Diallo, a été reçu en audience par la Présidente de la Confédération helvétique, madame Doris Leuthard. Les députés burkinabè ont aussi mis à profit leur séjour pour toucher du doigt les opportunités dans des secteurs technologique, sanitaire et social dans les cantons suisses. La visite de travail des députés a permis d’activer les leviers de la coopération parlementaire entre le Burkina Faso et la Suisse.

C’est sur invitation de son homologue de la Chambre basse du Parlement suisse, Jurg Stahl, que le Président Salifou Diallo a effectué la visite de travail en compagnie des députés Rose Marie Compaoré/ Konditamdé, Maxime Koné et Boukary Barry. Admis dans la tribune diplomatique du Palais du Parlement suisse, le 15mars 2017, le Président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, a eu droit aux salutations officielles des deux chambres parlementaires, le Conseil des Etats, d’une part, et le Conseil national, d’autre part.

Du haut de son siège, le Président du Conseil des Etats, monsieur Ivo Bischofberger, a annoncé : « j’ai le plaisir de saluer la présence, à la tribune, de monsieur Salifou Diallo, Président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso. (…) La visite du Président Salifou Diallo est un honneur pour le Parlement suisse et reflète l’excellente qualité des relations entre nos deux pays. La visite a pour but d’échanger des informations et des bonnes pratiques parlementaires ». D’une chambre parlementaire à l’autre, à la tribune du Conseil national, le Chef du Parlement burkinabè a vu également sa présence saluée par son homologue, Jurg Stahl, Président du Conseil national : « Nous souhaitons à monsieur le Président Salifou Diallo et à sa délégation la plus cordiale bienvenue au Parlement ainsi qu’un séjour fructueux et agréable dans notre pays ».

La délégation burkinabè a eu des rencontres de travail avec des équipes conduites par les Présidents des deux chambres du Parlement suisse. Les échanges ont porté sur la dynamique de renforcement de la coopération parlementaire et l’appui à la mise en œuvre du Plan stratégique de l’Assemblée nationale du Burkina Faso.

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Le Chef du Parlement burkinabè, Salifou Diallo, a été reçu au palais fédéral en audience officielle par la Présidente de la Confédération helvétique, madame Doris Leuthard.

Par ailleurs, dans le Palais fédéral Ouest, le Président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, a eu une audience officielle avec madame Doris Leuthard, Présidente de la Confédération helvétique. Les deux personnalités ont évoqué, au cours de leurs échanges, des sujets d’intérêt majeur tels l’appui du gouvernement suisse aux politiques de formation professionnelle et d’emploi de la jeunesse burkinabè, la pertinence du plan stratégique de l’Assemblée nationale 2016-2020 du Burkina Faso, mais aussi la volonté de la Suisse de soutenir notre pays dans la lutte contre le terrorisme.

Le séjour en Suisse des parlementaires burkinabè s’est poursuivi, le jeudi 16 mars, dans les cantons, avec des visites à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). A l’Ecole polytechnique, les députés ont découvert les potentialités du système d’enseignement suisse avec des perspectives de collaboration dans la formation professionnelle des jeunes. Dans les locaux du Centre hospitalier universitaire vaudois, le Président Salifou Diallo a dit toute sa gratitude à l’endroit des partenaires suisses pour les dons de matériels à l’hôpital Sanou Sourou en juillet 2016 et janvier 2017. Au cours d’un entretien avec les responsables du CHUV, il a présenté les difficultés rencontrées dans le système sanitaire au Burkina. Les partenaires du CHUV ont pris la résolution d’apporter leur soutien en organisant une visite de travail et d’amitié au Burkina, d’une équipe de professionnels de santé, mais également de poursuivre les dons en matériels aux centres hospitaliers burkinabè.

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La délégation des députés burkinabè en compagnie des Burkinabè vivant en Suisse ont rendu hommage dans la commune de Lens à Jean-Noël Rey et Georgie Lamon, victimes de l’attaque du 15 janvier 2016 à Ouagadougou.

La visite de travail des parlementaires burkinabè a été aussi marquée par la cérémonie d’hommage, dans la commune de Lens, des victimes Jean-Noël Rey et Georgie Lamon de l’attaque survenue à Ouagadougou en janvier 2016. Au cours d’une cérémonie émouvante, Salifou Diallo, en compagnie d’une délégation de députés burkinabè, a exprimé, une fois de plus la compassion des Burkinabè et a salué la mémoire des deux illustres victimes du Canton de Valais en Suisse.

Oumarou Mogmenga
Directeur général des médias
de l’Assemblée nationale

Messages

  • Par rapport au citoyen lambda qui vit dans la pauvrete ne pouvant pas s’assurer les 3 repas quotidien a quoi represente le franc succes de cette visite pour lui ?
    Arretez de vous chatouiller souvent pour rire

    • Les deux personnalités ont évoqué, au cours de leurs échanges, des sujets d’intérêt majeur tels l’appui du gouvernement suisse aux politiques de formation professionnelle et d’emploi de la jeunesse burkinabè, la pertinence du plan stratégique de l’Assemblée nationale 2016-2020 du Burkina Faso, mais aussi la volonté de la Suisse de soutenir notre pays dans la lutte contre le terrorisme.
      Voici un extrait du compte rendu. C’est cela le succès. Si ce succès est bien gérer vous verrez que l citoyen lambda en profitera certainement. Burkinabé, Travaillons et arrêtons d’être négatifs sur tous les domaines.

    • ABDOUL DE NEW YORK, Vraiment, tu vas nous laisser avec tes citoyens lamda qui ne mange pas 3 fois par jour. Tu ne peut pas vivre replié sur toi même en voulant avancer. Ce sont ces voyages qui font venir des partenaires, des investisseurs qui pourront aider notre pays à se développer pour le grand bien de tous même ton citoyen lamda. Au contraire, c’est toi qui, animé de négationnisme ne peut rien comprendre du succès d’un tel voyage. Ce voyage, au regard du reportage a eu du succès, n’en déplaise aux esprits mal intentionnés qui ne voient en noir ce qui parait très clair.

  • Les deputes sont actifs, ce qui montre que le sort des populations va sameliore. Plus les deputes travaillent mieux les indicateurs de developpement seront performants et les populations verront la pauvrete reculer.

  • Ecoutez, la pauvrete ne peut pas finir si on senferme dans nos cases. Il faut bien sortir hors du Burkina et nouer des partenariats. Ce sont les fruits de la cooperation qui peuvent faire bouger les lignes de la pauvrete. En cas chapeau aux deputes pour cette visite de travail reussi.

  • - Chers députés burkinabè, j’espère que vous avez bien observé ? Si oui, vous avez dû vous rendre compte que l’assemblé suisse à Berne est accessible à tous, et que les députés suisses ne perdent pas le temps à écouter des ’’Excellence Mr le Député’’ à longueur de journée, et ils sont accessibles aux citoyens qu’ils représentent. Or plusieurs d’entre vous ici, une fois élus, vont nuitamment dans leurs villages et quittent très tôt pour Ouaga pour ne pas être vue de la population. Copiez surtout les comportements des députés suisses et non aller en Suisse pour divaguer devant la fosse aux ours à Berne, à l’horloge fleurie ou aux alentours du La leman à Genève. Ils n’ont pas de grosses caisses fortes consommatrices de carburant et n’ont pas eu leurs voitures hors taxe hors douane ! Les députés suisses servent d’abord les citoyens suisses ; ils ne se servent pas avant les citoyens eux !

    Par Kôrô Yamyélé

    • Mon ami Kôrô Yamyélé je confirme : Même la conseillère ou le conseiller élu comme la présidente ou le président de la confédération Suisse de l’année, est ouvert au peuple, dont vous les croisé dans les marchés, ou dans les manifestations a discuter comme tout citoyen et serrer les mains de tout le monde. Pourtant ce sont eux qui ont les millions des suisses dans leurs mains. La neutralité et l’égalité en suisse est leur plat du jour. Notre PAN a dû le remarquer que les autorités Suisse réfléchissent deux fois avant d’adresser aux citoyens.

  • En voyant cet image de Bern la capitale de la suisse ou les 7 conseillers fédéraux depuis la nuit des temps font tourné ce pays a tour de rôle depuis 1848, de génération en génération, me permet de parler de la naissance de la Coopération entre la Suisse et la Haute –Volta au Burkina. Rendre hommage à Jean-Noël Rey et Georgie Lamon, nous rend fier de leur bravoure de venir en aide à la masse défavorisée et surtout en perdre la vie : Que leurs âmes reposent en paix. Rendons hommages à celles ou ceux qui ont tissés de fil en jour les liens entre la Suisse et le Burkina, à commencer dans les années 1970 par les premiers Coopérants Suisse et Consul en ne citant que Petitat le père de la réalisation de la pédiatrie de YO avec Dr. Sawadogo, qui ont œuvré entre les premiers Burkinabé résidents en Suisse sous l’ombre, mais qui ont su joué un grand rôle pour faire connaitre la Suisse au Burkina, et le Burkina a la Suisse. Ce qui me pousse à écrire ce message en mémoire de deux personnes dont le Burkina de Lamizana jusqu’à Blaise Compaoré ont utilisé de leur bonté et générosité pour forcer les liens entre le Burkina et la Suisse, comme disait l’ex feu ambassadeur du Burkina a Paris, Gomkoudougou Victor Kaboré, ce sont ceux des nôtres, vivants dans ce petit pays, et qui connaissent le pays, qui peuvent nous ouvrir les portes de ce petit pays très riche et discipliné. Ce n’est pas un secret d’état dont je vous raconte, mais aussi du vécu qui permette de rendre hommage à des anonymes perdu de vu, qui ont construit cette continuité de coopération sans tabou. Jeune cadre et conseiller technique dans le développement des PME et PMI auprès d’un ministère de mon pays, j’étais constamment à l’extérieur et à travers nos ambassades pour débusquer des investisseurs et de la nouvelle technologie pour notre pays. J’ai eu a côtoyé ceux qui ont participé à la naissance de cette coopération Suisse-Burkina aujourd’hui très solide. En particulier, un certain Wandaogo Henri Typographe qui résidait vers Zürich, et parlant couramment l’allemand, et son ami Kaboré Sibiri G. sans ce dernier qui avait des moyens illimités, rien n’était possible. Je me rappelle lors de son mariage avec une fille aisée dont le père produisait des pièces mécanique en or pour la Nasa, j’ai eu l’occasion avec ses amis en Alsace et à l’ambassade du Burkina a Paris ou j’étais en mission d’assister à son mariage en Suisse. Tous ces amis et promos y étaient, parmi eux le futur président JBO en formation de médecin en Alsace, la famille Komombo Joseph, et tant d’autres Burkinabé aujourd’hui doyens des Burkinabé en France. Un mariage haut en couleur pour une première fois en suisse. J’ai appris que ce jeune Burkinabé active pour terre des hommes Alsace, et aussi le jumelage entre un village du Rhin et de Combissiri de Konombo Joseph : Surtout le projet de JBO de l’avion pas cher ‘’’Le point Air’’’ vers le Burkina. Mon rapport à l’ambassadeur était sans équivoque, car ce dernier était le premier jeune Burkinabé a organisé un voyage avec des jeunes d’Alsace et de Suisse au Burkina dans une mission protestante pour l’initiation des jeunes blancs dans notre pays, dont plusieurs sont devenus des responsables d’ONG suisse travaillant pour le continent Africain. A partir de ce contact, ce jeune Sibiri Kaboré et Wandaogo Henri, étaient des traducteurs en allemand auprès de Bern pour nos affaires, avec leurs épouses Suisses Allemandes, Ils recevaient nos diplomates vivants en Allemagne et accrédités en Suisse, comme les Anatole Tiendrebéogo, les véhiculaient à travers la suisse avec leurs propres véhicules sans demandé de compte. Ayant connu tous les couloirs des pouvoirs Burkinabé de Lamizana, au CMRPN, du CPS au CNR, jusqu’à Blaise Compaoré, ces deux hommes avec quelques Burkinabé ont fait en sous-marin la coopération entre la Suisse et le Burkina. Les deux m’ont aidé a facilité l’installation d’APICOMA par la Suisse de fabriquer les premières charrues au Burkina. Le plus grand projet inoubliable de Wandaogo Henri et de Sibiri Kaboré G. est le film de de l’hôpital de Ouagadougou et l’hôpital de Genève, un film ou j’ai vu tenir S. Kaboré le Micro du journaliste T. Balima pour les commentaires, et ce film a fait le tour du monde, et même la construction de la pédiatrie de YO dont a l’inauguration le fils de Petitat premier Consul Suisse au Burkina a coupé le ruban en présence du Pf Thomas Sankara, pour la propagande de notre révolution. Les deux ont été cité par nos ambassades de l’époque à Paris comme à Bonn pour les suivis des premières personnes du Burkina opérées du Noma par Edmond Kaïser du Sentinelle et Terre des hommes Suisse. C’est pour dire aussi à nos gouvernants qui ont le privilège de fouler les pieds en Suisse de ne pas oublier ces Burkinabé qui, mine de rien ont rendu service à la nation. Que ça soit les Anatole Tiendrebéogo, Akila Belbaogo ministre d’action sociale, les kaloulé du BIT, Toé du travail, les Ablassé Ouédraogo des affaires étrangères, des directeurs de cabinet de la présidence, même Blaise Compaoré au sommet de grand Montana ou j’ai vu dans sa chambre de cette ville, le nommé S. G. Kaboré et son enfant, n’avaient aucun choix avec le franc suisse très forts que de passer par ces doyens Burkinabé en Suisse pour avoir des logements moins chères, soit à Ferney Volontaire, frontière Française a la suisse, ou même logés chez ces derniers. La dernière fois que j’ai revu S. G. Kaboré, c’est à Paris dont il a mis main à main à Blaise Compaoré lors de sa visite en 1999 en France, une demande d’ouverture d’une ambassade du Burkina en Suisse, il était accompagné de ses amis, une demande qu’il m’avait remis il y a quelques années de remettre à notre ambassadeur Anatole Tiendrebeogo à Bonn. Même nos douaniers en stage en suisse à l’époque de la révolution dont certaines et certains sont devenus des DG n’avaient pas le choix que d’aller chez les deux et leurs amis pour des plats Africain. Mes moyens en tant que retraité, ne me permettent plus de me rendre dans ce pays accueillant aux multiples referendums pour toutes décisions, mais ce que je demande à toute la diaspora Burkinabé Suisse, ou sont vos deux héros compatriotes ? Henri Wandaogo, et Sibiri G. Kaboré ? Et qui devaient accueillir nos honorables parlementaires. La dernière nouvelle de Sibiri G. Kaboré, c’est qu’après avoir remis sa demande d’ambassade en Suisse, quelques temps après, Nebié notre représentant a l’ONU sur Genève est nommé représentant permanent du Burkina en Suisse, jusqu’à l’arrivée de son excellence P. Vokouma. Conclusion, rendons hommage a notre diaspora partout où elle est, et qui n’oublie pas son pays. Si Sibiri G. Kaboré, et Henri Wandaogo, et leurs amis que je n’ai plus de nouvelles depuis mon départ du ministère pour d’autres fonctions, je leur demande ou ils étaient pour honorer nos parlementaires ? Vous aviez toutes les salutations de tous ceux qui ont passé chez vous en Suisse et vieillissent de jour en jour comme vous. Continuez à se battre pour votre pays. Vive l’amitié Burkinabé-Suisse.

  • En tout nos populations sont fieres des deputes burkinabe de la 7eme legislature. Ce sont des elus de terrain

  • FRANCHEMENT JE PENSE QU’IL FAUT ARRÊTER DE TOUT VOIR EN NOIR TOUT LE TEMPS SURTOUT QUAND ON NE PROPOSE RIEN SOIT MÊME. DITES MOI ENFIN A QUELS PARTIS POLITIQUES APPARTIENNENT LA PAUVRETÉ ,LA MISÈRE,LA GUERRE,L’INSÉCURITÉ ?Ces gens là le savent et le premier des députés a eu à le dire à maintes reprises.S’ils font comme les autres,ils iront comme eux.Vraiment de fois, je suis tenté d’être d’accord avec le Professeur BADO quand il fulminait contre cette attitude de certains Burkinabè qui rime avec méchanceté,jalousie ,mesquinerie.Pardon ! Au bilan, ils partiront, ou ils resteront . En tous les cas ,ils en seront responsables.

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