CASEM du MESRSI : La normalisation des années académiques dans les universités publiques avant fin 2017

LEFASO.NET | Aïssata Laure G. SIDIBE

Publié le lundi 20 mars 2017

CASEM du MESRSI : La normalisation des années académiques dans les universités publiques avant fin 2017

« Opérationnalisation du PNDES : Une opportunité pour relever les défis majeurs de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation », tel était le thème de la première session 2017 du Casem de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation tenu du 16 au 17 mars 2017, à Ouagadougou. Durant 48 heures, la centaine de participants ont mené sans complaisance les actions et les activités phares du département pour l’année en cours.

Dans le domaine de l’enseignement supérieur, nous nous sommes penchés sur l’épineuse question de la normalisation académique, a, d’entrée de jeu, signifié le représentant du ministre en charge de l’enseignement supérieur, Dr urbain Ibrahim Coulidiati. A ce niveau, des efforts ont été entrepris, au cours de l’année 2017, dans la concertation des différents partenaires sociaux en vue de trouver des solutions. Il s’agit notamment de la révision de la loi 025 et les textes d’applications, issus de la nouvelle loi. « Cela nous a permis de revoir le niveau de la grille indemnitaire et salariale du personnel enseignant de l’université et des enseignants chercheurs et des chercheurs. Mais aussi de renforcer le dispositif règlementaire qui exerce pour améliorer la gouvernance universitaire », confie M. Coulidiati. Cependant, les discussions avec les étudiants se poursuivent. Mais qu’a cela ne tienne, « le gouvernement est ouvert aux dialogues ».

Et pour témoigner de sa bonne volonté, des initiatives ont été prises sur instruction du ministre en charge de l’enseignement supérieur. « Vous-même vous avez dû remarquer son absence. Il est en déplacement. Ce déplacement est en relation avec les nouvelles initiatives de concertation », affirme le secrétaire général du ministre en charge de l’enseignement supérieur. En effet, dans cette nouvelle dynamique, le ministre prévoit un cadre de concertation élargie avec tous les acteurs impliquant des personnes ressources. « Ils vont jouer le rôle de modérateur et nous accompagner dans la recherche de solutions consensuelles parce que nous savons qu’il faut que nous ayons la même compréhension et la même lecture des problèmes posés et des solutions à apporter », a laissé entendre M. Coulidiati. Ce consensus sera matérialisé par la signature d’un protocole d’accord qui engage toutes les parties.

A cet effet, le président de l’Université Ouaga II, Stanislas Ouaro, a lancé un cri de cœur : « Le chevauchement des années académiques et des retards est un problème qui concerne toute la nation. Donc, c’est une nécessité que nous nous engageons tous. Pas seulement l’Etat, les présidents d’universités mais ensemble : les partenaires sociaux que sont les syndicats d’enseignants, du personnel Atos, les étudiants, l’administration et les parents d’élèves ».

Outre la normalisation des années académiques dans les universités publiques, il est attendu des acteurs du système éducatif, l’autonomisation des centres universitaires polytechniques de Ouahigouya, Fada N’Gourma et Dédougou, le démarrage de la construction du siège de l’université virtuelle. A cela s’ajoute l’acquisition effective des bus au profit des universités et grandes écoles (…). Sur ce dernier point, M. Coulidiati rassure : « Les financements sont acquis. Récemment notre directeur des études et des statistiques sectorielles s’est rendu en Inde en mission sur cette question. Une équipe sera envoyée certainement pour la formation de ceux qui vont gérer les bus. 135 bus sont prévus et c’est possible que dans les accords qui nous lie aux partenaires que ce taux de 135 bus soit revu à la hausse ».

En matière de recherche scientifique et d’innovation, les résultats attendus sont également multiples. Ainsi, en fin 2017, les principaux résultats attendus sont entre autres, une sécurisation foncière des sites fonciers et des stations de recherche, la mise en œuvre des activités du parc d’innovation de Bagré, la réalisation des études de faisabilité des technopôles et des plateaux techniques. Au regard de ces défis à relever, M. Coulidiati a invité les participants à un engagement sans faille pour l’atteinte effective de ces résultats et des objectifs assignés au ministère en 2017. Il a conclu en assurant de sa disponibilité à œuvrer à trouver des solutions a même de pallier certaines difficultés qui entacheraient l’opérationnalisation des conclusions des travaux.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Messages

  • il faut être a l’université de ouagadougou pour comprendre le vrai calvaire que nous les étudiants et l’ensemble de l’aministration nous vivons,je prend pour exemple mon ufr,en 1ère année de medecine ils sont 1200 etudiants dans un amphi de 1000 places,en 1ère année de pharmacie ils sont plus de 300 pour une salle de 150 places,sans oublier les coupures de courant a répétition,le manque de projecteur,les problemes de micro,le 1er ministre avait promi lors de sa première allocution devant l’assemblée la construction de plusieurs amphis en 2016,ou en somme nous ?Aussi l’université est délaissée a son propre sort,aux mains des radicaux avec des etudiantes couvertes du voil intégral ne laissant meme pas percevoir leurs yeux,l’université est un comparable a un marché,sans sécurité,tout le monde y a accès sans le moindre controle,pathétique,vraiment pathetique.

    • - Mon fils Burkimbia, c’est ce que moi je dénonce tous les jours que Dieu fait. Il faut que les gens soient un peu responsables ! Comment on va laisser des filles entièrement voilées dans ce milieu ? Décidément pour les Wahhabia-là (WahhaBITES) maintenant c’est de la provocation outrancière ! Il faut que l’autorité réagisse au lieu de laisser des individus singer l’Arabie et nous imposer ici du n’importe quoi. Pourquoi a-t-on peur d’eux même ?

      Pour les places, normal que vous soyez nombreux plus que le nombre de places ! Ce sont les magouilles de vos enseignants qui favorisent les inscriptions de leurs proches. Tu es en médecine ? Regarde bien et tu verras que certains étudiants y sont entrés en médecine et en pharmacie avec 11,un peu de moyenne et non 12/20 comme prévu !

      Pour la dégradation des lieux et les coupures intempestives de courant, c’est simplement l’irresponsablité des autorites, plus préoccupées à flatter le peuple mouton qu’à bien investir.

      Par Kôrô Yamyélé

  • Vraiment des conneries toutes ces rencontres. Rien ne sortira de cette rencontre. La rencontre des universitaires du MPP a accouché au juste de quoi ? Une rencontre pour être ministrable, se positionner pour avoir des postes. Des réunions interminables et sans résultats. Au fond personne ne veut résoudre ces problèmes, pendant ce temps,les heures de vacations montent à des millions pour certains enseignants. En plus, le gouvernement s’amuse à ne pas appliquer sur le plan financier les accords signés avec les syndicats des enseignants. Le problème de la normalisation des années académiques est une opportunité pour les enseignants MPP au poste de s’enrichir sans résultats.

    • Tout à fait d’accord’avec toi. Rien, Rien de rien ne sortira de cette foire et de celles à venir. En effe,t comment comprendre que pendant qu’on crie sur tous les toits du manque d’enseignants (un enseignant pour 90 etudiants ; la norme c’est 25 étudiants pour un enseignant), on supprime precipitemment(par une loi taillée sur mesure) la réquisition qui a vidé de l’université de Ouagadougou, 19 enseignants de rang magistral.Des laboratoires seront supprimés, des Master seront supprimés car il faut encore deux ans pour disposer d’enseignants de rang À pour diriger ces laboratoire et conduire ces Master. Aucun état des lieux n’à été fait avant d’adopter cette loi inique personnelle,destinée à nuire à certains adversaires politiques tout’simplement

  • Continuez de couper coller cher ministre.Comment pouvez vous rattraper le retard sans construire des amphis de plus de 1000 places ? par manque d’amphis,nous sommes obliger de rester à la maison pour permettre à la nouvelle promotion de faire quelques cours.Le plus grand et grave problème des universités publiques burkinabè reste le manque d’amphis et du personnel enseignant,chose que je considère que l’Etat ne fait pas d’effort.Sincèrement les histoires de bus,d’universités virtuelles seront du vrai gachis si les problèmes évoqués çi-dessus ne sont pas reglés et je paris sur ma tête.Venez voir à Koudougou,nous risquons de détroner Ouagadougou.A bon entendeur,salut.

    • - Tu sais ? étudiant noir, ils n’ont pas d’idées ou soit ils sont très méchants ! Sinon il y a plein de gens capables d’enseigner qui sont actuellement en chômage technique qu’on peut appeler ! Tous ces cadres de l’Ex-CDP qui se cachent actuellement ! Les Assimi KOUANDA, les Paramanga YONLI, etc. et bien d’autres ! Tous ces gens on peut les rappeler pour donner un coup de pouce et je vous jure qu’ils répondront fièrement à l’appel ! Au lieu de celà on fait des rencontres comme des charlatans, rencontres qui ne donnent rien à la fin !

      Par Kôrô Yamyélé

  • En tant qu’observateur de la scène nationale et de ce qui se passe à l’université, J’ACCUSE, les gouvernants, les présidents, les enseignants, les ATOS, les étudiants, leurs parents et les syndicats d’être tous complices de cette situation de marasme dans laquelle baigne nos universités publiques.
    Les gouvernants manquent de vision,
    Les présidents manquent de moyens et refusent de démissionner,
    Les enseignants se complaisent dans ce chao où aucun contrôle n’est possible,
    Les ATOS sont à l’affût des petits avantages pécunes au détriment du travail bien fait,
    Les étudiants manquent de clairvoyance voulant une chose et son contraire (reforme sans sacrifice),
    Les parents d’étudiants qui brillent par l’irresponsabilité, ayant abandonné leurs rejetons à la charge de la communauté dans un pays où le diable n’a plus de queue,
    Et les syndicats...
    Si le gouvernement n’est pas capable d’orienter l’enseignement supérieur alors fermons tous ca et transférer les ressources aux agriculteurs.

    • - Mon ami Yaabi, nous les Agriculteurs on n’a pas besoin que l’État nous transfère les ressources de l’Université ! On n’en a pas besoin du tout ! Bien au contraire l’État peut solliciter notre concours pour aider.

      Je vous dis chaque fois que le paysan burkinabè de nos jours est très différent de celui des années 1960 ! Aujourd’hui, parmi nous il y a des ingénieurs, des ingénieurs de recherche, des statisticiens, des docteurs et pas des moindres, sans oublier que nous sommes pétris d’expériences car dans nos fermes et exploitations, nous allions la théorie à la pratique, et nous encadrons d’ailleurs beaucoup d’étudiants en fin de cycle. Non ! Nous n’avons pas besoin des ressources de l’Université.

      Et nous avons des structures dans lesquelles nous sommes organisées, et ce sont la CPF, l’UNCP, le ROPPA et bien d’autres. Est-ce que un seul jour l’Université a invité Bassiaka DAO de la CPF ou le Docteur Honoris Causa François TRAORÉ à venir donner une conférence inaugurale d’une année académique aux étudiants ? Jamais ! Je vous assure que parmi nous il y a des gens plus instruits que plusieurs enseignants de l’UO ! Et nous pouvons contribuer à construire la patrie si l’État nous fait appel ! Merci de le comprendre et de vous détrompez sur la situation des Agriculteurs burkinabè.

      Par Kôrô Yamyélé

    • Je valide votre analyse mon frère car au regard actuel de la situation tout le monde est complice.
      Si des élèves à l’Ex LTO actuel LTN/ASL viennent avec des gaz lacrymogènes à l’école et dégoupille pour empêcher l’administration des devoirs et personne ne parle même le proviseur reste sourd et complice de la situation parce qu’il veut conserver son fauteuil et n’est pas quitté Ouaga.

  • ’’Le chevauchement des années académiques et des retards est un problème qui concerne toute la Nation...’’.

    - Prof. WARO, moi ce problème ne me concerne pas du tout ! En rien je ne suis concerné si des enseignants se permettent de s’absenter à leurs cours, à privilégier le privé et leurs affaires personnelles pour revenir au début des vacances et pomper l’air des étudiants en leur donnant des cours à la hâte jusqu’à 22 heures, tout ceci pour aussi râcler les indemnnités que l’UO donne.

    Par Kôrô Yamyélé

    • Et là aussi l’état, c’est comme s’il n’est pas au courant. C’est pas aujourd’hui que cela a commencé et quand on veut parler l’Etat soutien qu’il n’y a pas assez d’enseignants. Je soutien ce que vous dites Kôrô Yamyélé.

  • Je n’ai rien contre les religions, mais cette histoire de voile intégral dans le temple du savoir va à long terme causer des soucis au Burkina. Malheureusement nos autorités attendent toujours que les fléaux s’installent confortablement pour commencer à rechercher les solutions. Prenons l’exemple des étudiantes en médecine, en les laissant porter leur voile intégral pendant la formation, vous allez être obligés de les laisser officier avec cet accoutrement un jour. Imaginez dans nos formations sanitaires publiques et laïques que la soignante soit totalement masquée ou impose ses lois religieuses, qu’allons-nous devenir. Si on n’aborde pas la question maintenant, on aura tôt ou tard des contestations avec des rebondissement même à l’extérieur. Le Sénégal est plus musulman que le Burkina, et pourtant ils ont interdit la mendicité des garibouts ! la laïcité a un prix et le manque d’autorité ou de fermeté des gouvernants est un crime !

    • A l’UO c’est un vrai probleme mais tout le monde préfère fermer les yeux la dessus. Il y a un endroit en face de l’entree Est du RU juste accolé au parking motos du temps de la cité. Le coin fait office de mosquée mais jamais mosquée n’aurait été aussi cachée.
      Demain quand on va apprendre qu’il y a une cellule à l’UO, on va s’étonner.
      L’Université est laïque et ca ne devrait souffrir d’aucune exception. SI nous continuons de faire semblant, nous allons le regretter demain.

  • Franchement, on n’avait pas besoin d’envoyer quelqu’un en Inde pour commande de bus. C’est encore du gachi. Soyons responsables. Il existe des moyens (internet par exemple) pour échanger textes, images, photos. On n’a vraiment pas besoin de voir un bien physiquement pour savoir si ça répond à nos besoins.
    Envoyer une équipe en formation où ? Pour gérer des bus on n’a pas besoin d’envoyer des gens hors du pays pour formation. On a des compétences en Afrique capables de faire le travail sur place chez nous. Diminuez les dépenses SVP.
    Chères autorités arrêtez de parler beaucoup, faites plutôt des efforts pour normaliser l’année académique dans nos universités SVP. L’avenir de notre cher Burkina Faso en profitera.

  • Koro Yamyele,
    Oui, il y’a des aspects...
    Effectivement, le premier problème de l’université reste d’abord les enseignants eux-memes. Oui, quand un enseignant peut se permettre de disparaître et revenir quand il veut, de bloquer la suite du programme parce que son module n’est pas fini, de prendre tout son temps pour corriger et remettre les devoirs, que vous levez-vous ?
    Enseignants gomboïstes, enseignants fantômes, et avec la bénédiction de la hierarchie...Oui, depuis quand a-t-on sacntionné ce type de comportement ? Normal ils sont tous quasi concernés. Le chevauchement de l’année ne se résolvera que si on résoud ce problème. Un enseignant programmé ne doit pas disparaître. Un enseignant a comme job d’enseigner, s’il n’a pas le temps, alors qu’on le sanctionne ou qu’il démissionne. Cette cacophonie est belle et bien la première cause des retards...
    Ensuite on parle du manque d’enseignent...Heben KoroYamyelé, va déposé ton dossier et attends...tu verras que tes cheveux vont blanchir et tu ne seras jamais intégré si tu n’as pas un bon parrain qui soit très fort. Ca c’est pour ce qui ont leur diplome.
    Koro Yamyelé, une fois que tu as grouillé faire ton master de recherche, je t’assure que pour avoir une bourse national, tu es à la gourde...Au CIOSPB on dira que tu as plus de 27 ans donc tu ne peux pas avoir de bourses pour faire la thèse. Paradoxalement les pays européens donnent des bourses souvent jusqu’à plus de 45 ans pour faire une thèse. Quel est le plan pour le 3ème cycle, aucun. Il ya 2 ans, ils ont proposé une formule de 100.000f par mois avec interdiction d’une quelconque activité en sus...Bon koroyamyele, je n’en sais rien, mais toi tu le sais, parce que tous ceux qui arrivent pour la thèse après un parcours digne des commandos, tu arrives deja a un certain age et tu vois tout ca, woooo...
    voila koro yamyélé, ici au faso, tout le monde connait le probleme mais personne ne veut prendre les décisions...sinon c’est tout simple : si les enseignements sont tenus dans les délais, les copies remises à temps, ou est le probleme ? Si chaque année dans chaque filière ont met à la disposition des étudiants 5 bourses après concours, le problème de la releve sera resolu.
    Maintenant, je dis aux étudiants, les grèves oui, mais les grèves subjectives non...franchement...
    Koroyamyele, merci de m’avoir écouté, je sais que tu es un pote de roko, un pote du ministre, un pote de tous les présidents d’universités, un pote de tous les enseignants...donc soit le porte parole et on y va...
    On fait comme à l’enam, on met des badges et chaque enseignant va badger à son arrivée et à son départ de la salle de cours lorsqu’il est programmé...qu’est ce que tu dis....

    • - Solution, je suis entièrement d’accord avec toi. La gloutonnerie et la méchanceté ont tué l’Enseignement Supérieur public au Burkina Faso ! Même toutes les universités privées qui fonctionnent ici sont toutes parrainnées par des enseignants de l’université publique burkinabè.

      CONCLUSION : Je propose au nouveau ministre de l’enseignement supérieur, Mr Alkassou MAIGA de taper dans la fourmilière. Il faut qu’il institue un système de notation des enseignants où les étudiants seront amenés à donner aussi leurs notes à chaque enseignants. Sinon on ne sortira pas de cette poubelle !

      Par Kôrô Yamyélé

    • Merci koro Yamyélé, hooo hooo koro Yamyelé, tout le monde se sait des...faut pas mangé ton piment dans ma bouche...hann...Bon attendons de voir, si le Kassoum pourra...
      De plus tu as parlé des écoles sup ha ha ha...Demande aux étudiants de USTA, dans certaines filières ils te diront que certains de leur enseignants se vantent des notes qu’ils donnent à l’uo pour le meme devoir...notes epsiloniques au campus contre bonne notes là "si c’était au campus, je ne dépasse pas telle note". Oui koro Yamyelé, si tu prends la cote d’ivoire hein, ya pas diplome d’école...tout le monde passe le diplome de l’etat qui est le bts...ici c’est la course aux diplomes d’ecole reconnus et benis par le cames sous l’aval de nos grand profeurs qui sont dans les conseils scientifiques de ces établissements. koro yamyélé, connais tu leur dernière trouvaille ? Ha ha ha...il faut obligtoirement qu’un enseignant universitaire devienne le DA et payé pas moins de 200000 fs soit disant pour relever le niveau labas...koroyamyele, toi meme tu as vu ton roko allé à inauguré l’IAM (Webmaster, laisse passé, heinn en son temps tu avais bloqué ma réaction)...oui koroyamyélé tu vois ? pourquoi le roko par inauguré ca ? au détriment de l’unversité publique ? tu comprends koro yamyelé, tout le monde connais les problèmes, mais personne ne veut les solutions. memes les étudiants...au lieu de courrir dire on ne veut pas le système lmd (chose par rapport a laquelle bon gré mal gré va passer) il faut d’abord objectivement résoudre le probleme académique. j’ai dit aux étudiants, une fois...en venant au campus, si tu es en cité c’est 2 ans, point barre. tu n’es pas venu pour faire carrière en cité universitaire ou passer le temps à manger au ru...au lieu de lutter pour finir en 4 ans, maintenant ne 3 ans avec le LMB, tu fais 5 ans 6 ans a cause du chevaument, au lieu de lutter pour régulariser, non c’est autre revendication...nous sommes tous passé par la cité et nous avons laissé la place aux nouveaux comme signé dans les dossiers de dépots...mais voila koro yamyélé...voici ci ce que je propose...on chasse tout le monde, on met de nouveaux contrats d’objectifs, enseignants et étudiants et on fait avec ca...sinon, rattrapge la, c’est pas par la bouche. je connais un responsable dans une filière, lorsqu’il te programme et tu disparait ou tu veux faire comme tu veux, ils te trouve un remplacant tout net...voila, mais il s’attire toutes les foudres...cependant, sa filière n’est pas du tout en retard.
      Je connais un petit frere qui a peté les plombs...tout content d’etre rentré de chez le blanc avec son doctorat, revant de belles choses, 3 ans après, il a peté les plombs, parce que à l’université point de salut, pas de dossier, des promesses, il a piqué une crise, toute la deception...
      voila koro yamyelé, envoyons des kologhsentinelles à l’uo et tout sera résolu...qu’en penses-tu ?

    • Mon cher ami, les enseignants à l’UO sont aussi des chercheurs et ca fait toute la différence sinon on ne parlerait pas d’université. Acceptez que quelqu’un qui en a fini avec ses obligations d’enseignement puisse vaquer a ses activités de recherche par exemple

    • L’UNIVERSITE NATIONALE agonise. plus rien ne va dans ce temple du savoir, destiné à former les futures cadres du pays (la relève de demain). Plus grave encore, on y entre et sort comme au marché sans aucun dispositif de sécurité, avec des étudiantes qui se permettent le port du voile intégral et peut être d’ici peu des étudiants enturbannés. N’est-ce pas là une cible idéale pour les terroristes dont le but ultime est de porter un coup fatal à l’éducation occidentale en faisant le maximum de victimes possible et en endeuillant durablement les populations. Mr le Ministre de la sécurité, au delà des autres maux qui minent l’éducation de nos enfants, ces temples du savoir représentent de nos jours, des sites très sensibles qu’il convient de sécuriser, si nous voulons éviter le pire. l’Attaque du Capuccino et de l’hôtel splendide, montre bien qu’à l’instar du grand nord, nos principales villes ne sont pas à l’abri de ces fous de "SATAN". Alors VIGILANCE ET ANTICIPATION car on est fatigués des gens qui viennent jouer aux "médecins après la mort".

      Quand au Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, je dirai que l’acquisition de bus ne me semble pas être une urgence comparée au manque d’amphithéâtre, d’enseignants et de cités universitaires. Par ailleurs la circulation et l’état de nos routes font que le bus n’est pas le moyen de transport le plus pratique pour des étudiants qui sont tenus d’arriver à l’heure aux cours. A mon avis, il faut simplement renforcer le mécanisme du FONER pour permettre aux étudiants studieux (les plus méritant) de s’acheter des engins.

    • - Tony toi tu es loin de connaitre l’enseignement dans les universités comme moi ! Moi j’ai enseigné dans des universités de renom avant de finir fermier ici. De toute manière la grande partie de nos enseignants-chercheurs ici sont des appendices d’autres chercheurs en Europe. Ils font les résultats ici et vont les présenter en Europe, puis ils montent encore un autre protocole de recherche que leurs maîtres européens financent et ils retournent encore sur le terrain et ainsi de suite. Ce sont de vrais ouvriers-chercheurs au service de leurs maîtres en Europe. Ne pompe pas l’air ici car on sait comment les choses se passent.

      Par Kôrô Yamyélé

  • Je n’ai pas voulu commenter cet article ,mais je n’en pouvais pas.En fait la situation qui prévaut dans nos universités publiques actuellement implique la responsabilité de tous les acteurs intervenant .Primo ,les autorités en sont les premiers responsables .Secundo l’administration et le ,les enseignants,le personnel atos et enfin les Étudiants eux même.Je vous fais un témoignage quand j’étais en deuxième année en UFR /LAC,je vous assure que nous avions eu à faire un devoir avec un professeur en juillet 2013 et nous sommes allés en vacances et c’est en mars 2014 que nous avions reçu nos copies et avoir nos résultats en mi-avril. Est ce que ce professeur se soucie de l’avenir de ses étudiants ?Jamais !On a eut une de nos matière supprimée car le professeur était décédé.Hééé Mon Dieu viens au secours de nos étudiants car actuellement c’est la débandade totale et du coup les étudiants ne savent même pus à quel saint se vouer.ALORS la plus part voient leurs rêves se briser .

  • Les problèmes de universités publiques sont connues. Manque d’enseignants ? Et bien des enseignants d’université pour ne pas être concurrencer sur des postes ont limité l’accès aux doctorats à des enseignants. Certains chercheurs refusent de donner cours et préfèrent passer d’avion et avion pour les séminaires, les colloques et les consultations. Des enseignants d’université sont toujours en consultation et accumulent ainsi les heures de cours et plus tard problème de surcharge sur les emplois et les amphis. A ne pas oublier les enseignants qui s’accaparent les heures de cours de leurs collègues pour avoir des sommes d’argent astronomique en honoraires de vacation. Faites le point des heures des enseignants et des heures de cours et vous verrez. Stop à cette chasse gardée par des enseignants. Une pléiades d’enseignants qui donnent toujours comme comme dans les années 80. Ils doivent s’adapter au 21 ème siècle production de supports et permettre aux étudiants d’avoir accès. Pourquoi ne pas envisager l’occupation de certaines salles, ou amphis (CGP, salles de la mairie etc.) dans la ville de Ouagadougou. Pour s’inscrire pour se réinscrire c’est un chemin de croix ; de long rang devant les guichets. C’est simple à quand les inscriptions en ligne pour désengorger les guichets.

  • L’UNIVERSITE NATIONALE agonise. plus rien ne va dans ce temple du savoir, destiné à former les futures cadres du pays (la relève de demain). Plus grave encore, on y entre et sort comme au marché sans aucun dispositif de sécurité, avec des étudiantes qui se permettent le port du voile intégral et peut être d’ici peu des étudiants enturbannés. N’est-ce pas là une cible idéale pour les terroristes dont le but ultime est de porter un coup fatal à l’éducation occidentale en faisant le maximum de victimes possible et en endeuillant durablement les populations. Mr le Ministre de la sécurité, au delà des autres maux qui minent l’éducation de nos enfants, ces temples du savoir représentent de nos jours, des sites très sensibles qu’il convient de sécuriser, si nous voulons éviter le pire. l’Attaque du Capuccino et de l’hôtel splendide, montre bien qu’à l’instar du grand nord, nos principales villes ne sont pas à l’abri de ces fous de "SATAN". Alors VIGILANCE ET ANTICIPATION car on est fatigués des gens qui viennent jouer aux "médecins après la mort".

    Quand au Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, je dirai que l’acquisition de bus ne me semble pas être une urgence comparée au manque d’amphithéâtre, d’enseignants et de cités universitaires. Par ailleurs la circulation et l’état de nos routes font que le bus n’est pas le moyen de transport le plus pratique pour des étudiants qui sont tenus d’arriver à l’heure aux cours. A mon avis, il faut simplement renforcer le mécanisme du FONER pour permettre aux étudiants studieux (les plus méritant) de s’acheter des engins.

  • Bonjour, une solution que le ministère peu exploiter pour réduire le coût de la vacation dans les universités. C’est l’utilisation d’une main d’oeuvre disponible et payé par l’état à ne pas faire grand chose, ill s’agit des chercheurs qui sont tapis au CNRST qui jouent plus a la vacation des les université publics (il y a redondance dans les salaires et ils font monté la part de la vacation) et privés. Jeter un coup d’œil en géographie et en sciences naturelles et vous comprendriez.

    • Ce problème est presque résolu car les nouveaux textes obligent chaque chercheur du CNRST à dispenser 50 heures de cours par an. De même, les heures de vacation sont plafonnées. Il reste le suivi de tout cela par les présidents d’universités et le DG du CNRST.

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