Statisticiens et démographes du Burkina : Le syndicat menace d’aller en sit-in

LEFASO.NET | Par Oumar OUEDRAOGO

Publié le vendredi 19 mai 2017

Statisticiens et démographes du Burkina : Le syndicat menace d’aller en sit-in

Début mai 2017, le Syndicat national des statisticiens et démographes du Burkina, SYNASDB, avait annoncé un mouvement d’humeur avant de le « suspendre » à quelques heures de son enclenchement. Pour en savoir sur ce qui fâche, nous sommes allés à la rencontre des premiers responsables du syndicat. Par cet entretien, le secrétaire général (SG) du SYNASDB, Michel Bonkoungou, nous plonge dans le fond de leur préoccupation. Lecture !

Lefaso.net : Quelle est la principale préoccupation de votre syndicat à ce jour ?

Michel Bonkoungou : C’est le problème de carrière, l’ouverture du concours professionnel de cycle A en statistique. Le cycle (B) de la statistique a été ouvert depuis 2004 à l’ENAREF (École nationale des régies financières) : à savoir les AT (Agents techniques de la statistique) et les AD (Adjoints techniques de la statistique). Les AT sont classés en catégorie B2 ou B3 et les AD sont classés en B1. Les AT passent le concours professionnel pour accéder à l’emploi d’AD (catégoriel B1) et font deux ans de formations pendant qu’ils sont déjà classés en B2 ou B3. Quand aux AD, l’administration n’a jusque là pas ouvert le cycle A à l’ENAREF pour les permettre d’évoluer.

Cela fait plus de dix ans, que les AD sont bloqués ; impossible pour eux de progresser, d’évoluer. Pendant ce temps, les autres fonctionnaires viennent deux ou trois ans après évoluent (pendant que nous sommes immobilisés). Cette situation a créé des sentiments de frustrations accumulées. Cela est d’autant révoltant qu’on se dit que l’Etat ne peut pas créer un emploi sans se soucier de son évolution, sans savoir que deviendront les agents qui y sont. Donc, avec ces blocages, on n’avait pas d’autreschoix que de s’organiser pour prendre notre destin en main, faire en sorte que cesse cette injustice à l’égard des cadres moyens statisticiens. La possibilité d’évoluer dans la fonction publique doit être donnée à tout agent (loi 013 articles 43 et 90 ; loi 081 articles 68, 92 et 102) .

Lefaso.net : Peut-on avoir une idée du nombre de statisticiens dans ce cas-là ?

Michel Bonkoungou : Nous sommes au nombre de 365, plus 43 directs qui finiront leur formation dans trois mois. Nous serons 408,sans compter ceux qui ont cessé pour des raisons de retraites ou de décès. L’âge moyen de ces cadres moyens est de 33 ans avec une expérience moyenne de 7 ans.

Lefaso.net : Tous ceux-là sont-ils bloqués, pas d’exceptions ?

Michel Bonkoungou : Les exceptions sont ceux qui ont réussi aux concours internationaux (dont uniquement celui d’Ingénieur des Travaux donnait droit à un reclassement dans les anciens textes). Ils sont partis,parce qu’ils enavaient marre de cette situation. Il y a aussi ceux qui ont décidé de quitter l’administration pour aller voir ailleurs.

Lefaso.net : Que comprendre du métier même de statisticien ?

Michel Bonkoungou : Comme on le dit, gouverner, c’est prévoir. Pour prévoir, il faut disposer d’indicateurs pertinents, de données ; pouvoir regarder ce qui a été fait de par le passé afin de faire des projections. L’INSD (Institut national de la statistique et de la démographie) résume bien cette idée en disant que « gouverner, c’est prévoir. Prévoir, c’est connaître. Connaître, c’est mesurer ». La plupart des problèmes dans les pays en voie de développement sont dus au fait qu’ils ne disposent pas de statistiques fiables, qui permettent de mesurer l’efficacité des projets et programmes de développement.

La statistique permet donc aux décideurs d’avoir une vision claire de ce qu’ils ont fait et de ce qu’ils vont faire, et comment le faire. On ne peut pas aller à un développement, en ignorant cet aspect. Prenez les grandes puissances, vous verrez que tout est basé sur les statistiques. Mais, quel est le métier même du statisticien ? Il y a plusieurs niveaux dont la conception, la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données. C’est un processus avec un travail de fond à chaque maillon. Il faut donc se servir des statisticiens plutôt que d’utiliser d’autres profils pour ce travail très complexe.

Quand vous utilisez d’autres ressources humaines qui n’ont pas la « statistique » pour métier, c’est compliqué ; on dira toujours que les indicateurs ne correspondent pas à la réalité. On dira que ça avance, alors que les gens estiment que ce n’est pas le cas, etc. Donc, il faut s’interroger si ceux mêmes qui sont commis à la tache sont habilités à le faire. C’est cela aussi qui crée les écarts et les autorités se trouvent souvent en porte-à-faux dans les discours par rapport aux réalités sur le terrain. La statistique est donc capitale pour des pays comme le nôtre. Heureusement que nos autorités ont commencé à comprendre cet enjeu (en témoigne les organigrammes des ministères).

Aussi, on peut se féliciter de ce que le ministre de l’économie, des finances et du développement insiste beaucoup sur cela (on dira même qu’elle met la pression sur la Fonction Publique) pour avoir un nombre optimal de cadres supérieurs statisticiens, parce que pour avoir été dans des institutions internationales de développement, elle comprend la nécessité d’avoir ce profil.

Lefaso.net : Avant la création du syndicat en 2015 (puisque vous évoluiez jusque-là en Amicale), aviez-vous posé la préoccupation aux autorités compétentes ?

Michel Bonkoungou : Oui, la préoccupation a été posée plusieurs fois, des travaux ont été menés et avaient même connu une avancée sur tous les plans. L’autorité avait dit qu’elle allait corriger en prenant un décret pour l’ouverture du cycle A. Mais, à la dernière minute, c’est rester lettres mortes, parce qu’à chaque fois, on a toujours posé un problème de droit, des réserves ont été émises sur la capacité de l’ENAREF à former des cadres supérieurs en statistique.

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Le secrétaire général (SG) du SYNASDB, Michel Bonkoungou

Le premier problème qui a fait traîner est relatif au TOES (textes portant organisation des emplois spécifiques), qui regroupait les emplois spécifiques des ministères et leur évolution. L’on nous opposait l’absence de l’emploi dans les TOES, alors qu’un simple décret pouvait régler la question et permettre de lancer, enfin, le concours pour résoudre le problème. Mais, tous ces blocagesont été à ce jour levés ; que ce soit la capacité de l’ENAREF à former les statisticiens ou autres.

Tout avait été déposé auprès des ministres (ministre en charge de l’économie et celui en charge de la fonction publique, ndlr) qui avaient promis résoudre le problème. Malheureusement, depuis le travail de l’Amicale sur le dossier en 2010, rien n’a bougé (bien que les autorités aient toujours approuvé les documents produits et promis chaque fois de lancer le concours la même année). Les choses sont restés sans suite, parce que chaque année, on a toujours trouvé un argument pour dire qu’à cause de ceci ou de cela, on ne pourra pas.

Lefaso.net : Un exemple d’argument que l’on vous a opposé ?

Michel Bonkoungou : Le premier argument est qu’on disait que l’ENAREF n’a pas la capacité de former des cadres supérieurs de la statistique. Ce qui n’est pas vrai, parce que le Directeur général de l’ENAREF a toujours dit que l’école est capable et si on donne des instructions, l’école peut le faire. Le deuxième argument est qu’on dit que l’emploi n’est pas créé dans le TOES (textes portant organisation des emplois spécifiques). Il faut créer d’abord le corps avant de lancer le concours. C’est pourquoi nous leur disons que cela pouvait se faire à travers un décret, parce que des corps ont été créés ainsi. On nous dit au finish de laisser tomber ces problèmes, qu’on va les résoudre dans le cadre du RIME (Répertoire interministériel des métiers de l’État).

Et voyez-vous, on a commencé à travailler sur le RIME, qui devrait connaître son aboutissement depuis décembre 2016, mais jusqu’aujourd’hui, on est toujours dans la phase des concertations dans les ministères (d’autres n’ont même pas encore commencé ces concertations). C’est pour dire que le RIME ne sera certainement pas prêt cette année. Ce qui voudrait dire encore que si on veut suivre ce calendrier, cette année encore, des agents vont perdre la chance de passer comme cadres supérieurs (je dis ‘’perdre’’, parce qu’il y a des agents qui sont à la limite de l’âge requis, il y en a qui ont déjà perdu leur chance). Donc, on ne peut pas croiser les bras pour attendre un calendrier qui est toujours ramené à une date ultérieure.

Pourtant, il suffit d’un décret et on lance le concours professionnel pour réparer l’injustice. Un autre argument qu’on a soulevé pour nous opposer est relatif au besoin. Les gens se demandaient si l’administration a vraiment besoin de cadres supérieurs en statistique. Alors que, lorsque vous regardez la politique du gouvernement aujourd’hui, pour la production des statistiques sectorielles, on a créé des DGESS (Direction générale des Études et des Statistiques sectorielles) dans pratiquement tous les ministères dont une direction technique consacrée à la production des statistiques (Direction des Statistiques Sectorielles).

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Le secrétaire général (SG) du SYNASDB, Michel Bonkoungou

Mais quand vous y arrivez, vous constaterez qu’il n’y a pratiquement pas de cadres statisticiens, on est obligé de faire appel à des agents d’autres profils pour venir être directeurs et chef de services. Voyez-vous les problèmes que ça peut créer dans la production des données ! Donc, le besoin est là et le ministre de l’économie, des finances et du développementa toujours dit qu’elle a besoin de cadres supérieurs en statistique, parce qu’effectivement, pour des besoins d’évaluation de nos politiques publiques, il faut vraiment une production de statistiques et d’indicateurs pertinents. Et cela est d’autant important dans un contexte de mise en œuvre même du PNDES (Plan national de développement économique et social). Donc, il faut que les agents qui sont jusque-là bloqués à la catégorie B puissent vraiment évoluer vers la catégorie

A pour pouvoir répondre aux besoins, faire le travail qui demande d’être fait. Il faut débloquer la situation, parce que cela va résoudre beaucoup d’insuffisances au plan national et contribuer du même coup à apaiser ces sentiments de frustrations des agents qui peuvent finalement être gagnés par le découragement. Le besoin de cadres supérieurs en statistique se pose actuellement, à telle enseigne que même si on venait à former tous ceux qui sont actuellement des cadres moyens en cadres supérieurs, le nombre ne suffirait pas.

Lefaso.net : A votre avis, quelle est la véritable cause de ce blocage ?

Michel Bonkoungou : Nous pensons que les premiers responsables, au départ, qui suivaient le dossier ne comprenaient pas grandes choses à ce qui se passait en réalité. Depuis le ministre Lucien Marie Noël Bembamba (ex-ministre de l’économie et des finances), le problème a été posé et il s’est engagé à le résoudre (il a donné instructions pour régler définitivement la question). Le dossier était donc pratiquement au bout du tunnel lorsqu’est survenue l’insurrection populaire. Sous la transition, nous avons repris nos pas pour réexpliquer le problème aux autorités afin qu’elles puissent bien cerner tous les contours. Promesse avait été faite de résoudre la préoccupation, d’ouvrir le concours professionnel.

Une autre cause véritable est qu’il y a eu des manipulations, parce que des gens ont pensé que si on formait ces cadres (cadres supérieurs en statistique), ils viendront prendre leur place. Des gens qui n’avaient rien à avoir avec le domaine se sont opposés réellement. Ces gens-là ont entretenu les autorités dans un flou. Souvent, par simple méchanceté humaine, en conseillant mal le ministre de la Fonction publique (le dernier qui doit donner quitus).

Finalement, ces comportements ont mis les décideurs dans une sorte de tourbillon où ils ont fini par penser qu’au sein même du « corps », les gens ne s’entendent pas. Mais, toutes ces équivoques ont été levées. A ce jour, aucun des arguments qui ont été soulevés pour justifier le maintien de cette injustice ne tient, tout a été clairement expliqué, si fait qu’à ce jour, que ce soit le ministre en charge de l’économie ou celui de la Fonction publique, tous sont d’accord. Le seul élément aujourd’hui est celui de la création de l’emploi (c’est juste une question de droit, qui peut être résolue à l’image de ce qui s’est passé avec d’autres corps).

Notre objectif était que l’État trouve vraiment une formule pour permettre aux collègues qui sont à leur dernière chance cette année,d’avoir accès aux concours professionnels. C’est raison pour laquelle, le syndicat avait appelé ses membres à un mouvement d’humeur à partir de mardi 9 mai dernier, pour demander à l’administration de se pencher vraiment sur cette préoccupation.Au-delà même de l’ouverture du concours professionnel, c’est un problème de plan de carrière qui se pose à nous (on n’a pas de plan de carrière). Aujourd’hui, les gens entrent en B3, ils doivent passer à B1 et venir en A1, pendant que dans les autres emplois, les gens entrent en C, passent en B et vont en catégorie A (ou entrent en B et vont en A, s’ils ne sont pas entrés en A directement).

Mais chez nous, il faut deux formations pour la catégorie B. Il faut vraiment faire en sorte qu’on soit à l’image des autres fonctionnaires du Burkina. Notre école, c’est l’ENAREF où sont formés les autres emplois dans les catégories C, B et A. Pourquoi nous faisons l’exception ? L’ENAREF a fini son travail et n’attend que le quitus des autorités pour passer à la formation des cadres supérieurs en statistique. L’ENAREF a la capacité de formation, si elle peut former des inspecteurs de trésor, des impôts et des administrateurs des services financiers…,elle peut former des cadres qui élaborentdes plans de développement, etc., elle peut le faire aussi pour les cadres supérieurs en statistique.

Lefaso.net : Avez-vous eu des échanges avec les nouvelles autorités ?

Michel Bonkoungou : Nous avons déposé plusieurs audiences, auprès du ministre de l’économie, des finances et du développement et de celui de la fonction publique du travail et de la protection sociale. Nous avons été reçus par les ministres. Nous avons fait à chacun, un exposé du problème, tel qu’il se présente. A ce jour donc, on peut dire qu’au niveau du ministère de l’économie, le travail est terminé (le dossier est bouclé). Le seul blocage, c’est au niveau de la fonction publique. C’est pour cela qu’on avait projeté tenir notre sit-in devant le ministère de la fonction publique.

Le blocage est actuellement à ce niveau, c’est la fonction publique qui doit trouver le moyen de lancer le concours. Le ministre nous avait reçus et même promis de lancer le concours cette année. Malheureusement, nous avons constaté que les autres ont été lancés sans le nôtre. Nous retombons dans la même routine, parce que sous la transition, on avait promis lancer le concours. Puis, l’année passée, la même chose et cette année, c’est le même constat.

Lefaso.net : D’où le sit-in initialement annoncé pour le mardi 9 mai dernier ?

Michel Bonkoungou : Effectivement, lorsque nous avons constaté que nous n’avons pas été pris en compte cette année encore (alors que promesse nous avait été faite), nous avons déposé un préavis pour un sit-in. Ce préavis a amené la hiérarchie à nous appeler, pour demander de lever le sit-in, en renouvelantl’engagement que cette année le concours sera lancé.

Au cours d’un bref entretien, le ministre en charge de la fonction publique nous aégalement demandé de lever le sit-in parce qu’il avait déjà travaillé sur la question avec le ministre en charge de l’économie, la semaine passée et que, dans quelquesjours, nous verrons... Mais nous restons vigilants, parce que ce genre de promesses a toujours été fait. Ce n’est donc pas nouveau, mais nous leur accordons ce temps, par bénéfice de la bonne foi. Nous attendons de voir et c’est pourquoi le sit-in, qui devait démarrer le mardi, a été suspendu. Mais, si à la fin de ce mois, rien n’est fait, nous serons obligés de passer au sit-in et à d’autres méthodes pour que nos droits soient respectés.

Entretien réalisé par Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net

Messages

  • Félicitations encore à oumar ouedraogo pour la façon très professionnelle et intéressante de mener l’interview. Tu as du mérite et de l’avenir.
    Je reviens maintenant au fond de l’interview pour dire que toutes ces grèves montrent bien que l’administration burkinabé a un besoin urgent d’être refondée. Je pense que les dirigeants doivent vite convoquer des états généraux de la fonction publique, cela va avoir l’avantage aussi même de calmer les colères. Sinon, à cette allure, le chaos n’est pas loin.

  • Prière de dire la vérité plutôt que de la tronquer. Le concours professionnel existe bien et plusieurs de vos promotionnaires adjoint de la statistique ont passé le concours professionnel et sont aujourd’hui cadre supérieur. Les plus compétents et sérieux ont pu avancer sans la petite echelle. Les faits sont vérifiables a l insd et au ministère Des adjoints progressent et nous avons chaque année des Adjoints qui passent le concours professionnel.Pourquoi pas vous ? Des cadres supérieur ayant fini en 2015 et 2016 sont disponibles et non encore recruté. Les ministères pourront puiser dans cet excellent vivier
    svp Messieurs le Burkina a besoin de personnes compétentes donc prouvez le en étant admis à votre concours professionnel qui est organisé chaque année comme dans les autres pays de La sous region

    • Le concours D’ITS n’est pas un concours professionnel. C’est un concours intergouvernemental dans lequel les directs et les professionnels competissent ensemble dans les mêmes épreuves. Un concours dans lequel le nombre d’admis n’est pas connu d’avance mais fixer par le conseil d’administration. Il est des années où il n’y’a aucun admis professionnel non pas parce qu’ils ne sont pas compétent mais parce qu’ils sont défavorisés du fait qu’il doivent competir avec des étudiants qui eux ont l’avantage d’avoir les études comme activité principale. Ce qui n’est pas le cas des AD qui ont le service comme principale activité. En plus ceux qui soutiennent que ITS est un concour professionnel doivent lire les textes concernant le concour professionnel au lieu d’intervenir de façon ignorante pour blesser des braves agents injustement bloqués depuis 13ans dans une catégorie. Soutient total aux AT et AD. Seule la lutte libère.

    • Monsieur je suppose que vous savez de quoi vous parlez ? Je suis AD présentement à Abidjan en formation à l’ENSEA mais je suis le seul professionnel burkinabé et dans la classe nous sommes 5 professionnels pour 17 nationalités. C’est ce que vous appelez concours professionnel où il faut composer le même sujet avec les directes ? Je crois qu’ici il s’agit d’un cas particulier et si tu ne comprends pas il faut te taire car cela te fait passer pour sage. Pourquoi vous êtes méchants à ce point ? Tu sais très bien que ce que tu dis n’est pas exacte. Comme tu le dis si tu es vraiment un ingénieur j’imagine quelles analyses et orientations tu produits. Cordialement matricule 2016ITS24 ITS1 maths ENSEA pour vérification si tu veux
      .

    • Il dit plusieurs. Mon cher ingénieur, pour ta propre gouverne, je t’informe que de 2009 a 2016, il n’y a eu que 10 AD sur près de 400 qui ont réussi à ce concours du fait de son caractère non professionnel. Reveilles toi vite.sinon les bonnes graines vont se retrouver à Airtel bceao.... et tu continuera à te battre pour contrôler les enquêteurs à l’INSD

    • Ah oui. Que signifie un concours pour vous ? Avez-vous bien lu la loi portant organisation des concours professionnels ? Vous les ingénieurs vous ne voyez pas l’injustice hein ? Qu’un professionnel aille competir avec un étudiant c’est juste pour vous ! Vous avez peur de quoi même ? La loi octroi 10 jours aux fonctionnaires pour préparer le concours professionnel pendant ce temps l’étudiant à tte l’année pour se préparer ! Vous croyez que c’est intelligent !
      Ensuite ceux qui sont admis à ces concours on sait combien de fois ils étaient obligés d’abandonner svt le bureau pour bosser. Effectivement, j’oubliais que par mauvaise foi ces ingénieurs affectaient des statisticiens dans des services ou leur formation ne servait à rien. Et c’est dans la peine qu’ils sont été obligés de tt laisser tomber pour preparer ce concours comme un étudiant. Merci d’arrêter de mentir aux gens sur ce concours qui n’en n’est pas un.

    • Mr AD devenu ITS je pense que quand on es intellectuel on doit pas réagir de la sorte.Pense tu que tu es plus compétent que ceux qui n’ont pas réussi au concours d’ITS ? A la formation d’ITS y’a t-il pas des gens qui reprennent l’année ? Y’a t’il pas des gens qu’on renvoie pour incompétence ? Dis nous pourquoi tu es passé AD avant de devenir ITS ? Avec tes compétences pouvait tu pas faire ISE directement au lieu de passé des années à vouloir évoluer ?

    • M. Ben,
      Soyez logique.
      1. Pendant la formation ITS, il ya des eleves ingénieurs qui reprenne l’année et d’autres sont renvoyés. Cela ne veut pas dire qu’il n’avait pas le niveau pour passer la formation. Cela ne veut pas aussi dire que ceux qui n’ont pas eu le concours sont plus qualifie que lui. Si on forme une classe de terminal avec les premiers de toutes les classes de 1er D, avoir 100% au BAC dans cette classe n’est pas un évènement certain.
      A vrai dire, beaucoup d’AD sont devenu des fonctionnaires moins techniques se contentant de frais de mission et de perdiem etc....de sorte qu’ils n’ont plus le niveau requis pour faire le concours. C’est pourquoi ils demandent un concours au niveau local, moins complique et une formation qui ne nécessitera pas beaucoup d’effort de leur part.
      2. Pour faire ISE, il faut avoir fait au minimum 3 ans d’étude à l’université. Si M. AD devenu ITS à passer le concours AD lorsqu’il était en première année d’université et qu’il a été admis, auriez-vous souhaitez, qu’il laisse tomber, qu’il attendre d’avoir la licence avant de faire ISE ? Même si les conditions financière et autres ne lui permettaient pas de poursuivre son cursus universitaire dans de bonnes conditions ?

    • Tu vois Ben que tu n es pas prêt à être un cadre supérieur. Tu t es focalisé sur le pseudo que le contenu du message qui est véridique. Va passer le concours. Certains dont je tais le nom n ont pas franchi la 1 ère année math et ne peuv pas passer le concours professionnel pour limite d âge ou ont déjà échoué 3 fois. Ils sont très actif dans votre bureau. En cadre moyen ils viennent dormir dans les réunions et grossissent de pauses café. Fais le concours pro cher ami. D autres grands cadre actuel a l insd et chef de services puis Directeur sont passés de AD à ITS

    • Voici quelques élément que je peux vous donner mon cher ami
      1. Depuis quelques temps, le concours que vous refuser de qualifier de professionnel, est ouvert aussi pour les professionnels uniquement. Allez le vérifier à la fonction publique et ne parlez plus de un tel est défavorisé par ce que la compétition se fait avec les directes.
      2. le concours est bien professionnel, si non comment comprendre que des Directeurs au niveau de INSD soient passés respectivement AT, AD, ITS, etc. ? vérifier svp
      3. Est il possible d’ouvrir la formation ITS ici au Burkina ? la réponse est oui. Et il suffit peut être de faire converger les énergies pour que cela passe rapidement. Pourquoi est ce que cette proposition, pourtant bonne est rejetée depuis longtemps par les cadres moyens ?
      Amicalement,

    • il n’y a pas un concours professionnel catégorie A ouvert uniquement pour les professionnel au Burkina. Tu peux embrouiller le bas peuple mais pas nous. Si tu n’as pas le problème avec l’outil informatique, vas y sur le www.concours.gov et tu nous partage un lien sur un concours professionnel cycle A en Stat. regarde le

    • Monsieur Tony,
      1. "Depuis quelques temps" soyez précis
      2. Quel communiqué officiel avec le nombre de postes à pourvoir comme les autres fonctionnaires
      3. Pour votre gouverne vous revenez sur un débat qui déjà été mené et vous avez montré vos limites.
      les loi 033 et 081 sont différentes. Un peu de sincérité svp

    • M BAMBA,
      1. "Depuis quelques temps" soyez précis. TRES SINCEREMENT, QUE DITES VOUS EN GUISE DE REPONSE ? C ETS VRAI OU C ’EST FAUT ? PEU IMPORTE DEPUIS QUAND ? TU SAIS BIEN QUE CE N EST PAS CA LE FOND DU PROBLEME. SOIS HONNETE
      2. C EST UNE QUESTION DE FORME A MON AVIS
      3. Pour votre gouverne vous revenez sur un débat qui déjà été mené et vous avez montré vos limites. ET ALORS ? EN QUOI EST CE UNE LIMITE SI VOUS ? FAIRE L ECONOMIE CA AIDE A AVANCER

    • Ancien AD devenu ITS, je voudrais te rappeler que depuis l’ouverture du cycle des cadres moyens à l’ENAREF en 2004 jusqu’à nos jours il y a eu au total 9 AD qui été admis au concours professionnel d’ITS. Je t’informe en plus que ce n’est pas un concours professionnel mais plutôt un concours direct auquel on permet aux professionnels AD de postuler...

    • 9 seulement ont été admis ? C’est vraiment infime. C’est le concours qui est difficile ou bien c’est les cadres qui n’arrivent pas à se préparer conséquemment ? Un concours professionnel doit être du niveau technique des candidats. Par ailleurs, là ou je trouve que le problème est mal posé, c’est que en disant qu on permet à un professionnel de faire le concours direct voudrais dire que le concours professionnel serait plus facile que le concours direct. Là, je t’arrête toute de suite parce que les professionnels sont plus compétents que les directs, car ils ont l’avantage de l’expérience. Vos propos mettent mal à l’aise ceux qui font le concours professionnel. Si vous voulez du soutient, adopter une attitude d’humilité et sachez choisir vos arguments.

  • Le droit a la promotion doit être garanti à tous travailleurs. Des fonctionnaires d’une efficacité redoutable sur le terrain et qui ne sont pas encouragés a donner le meilleur d’eux mêmes. A ceux que sache il n’y a pas de question salariale ni indemnitaire et je ne sais quoi encore. Pourquoi attendre que les gens sortent dans la rue pour régler leurs problèmes dont vous avez la solution. A croire que nos dirigeants adorent les grèves plus que les grévistes eux mêmes.

  • Ce syndicat n’est en réalité que celui des cadres moyens de la statistique. Malgré les nombreux canaux de communication qu’il y a entre les statisticiens/démographe, les autres catégories n’ont pas été informées de la création d’un tel syndicat. Pour vous en assurer, j’invite à ce que soit publier la liste des participants à l’assemble générale qui a donné naissance à cet syndicat. A sortir les chiffres sur la proportion de démographe ou de cadre supérieur de la statistique ayant pris part à cette AG. Puis j’invite à ce qu’un sondage soit fait auprès de ces catégories afin de savoir qui avait connaissance d’une telle assemble générale.
    En réalité, les statisticiens cadre moyen on la possibilité d’évolué dans leur carrière. Ils doivent pour se faire passer le concours des écoles de statistiques africains membres du réseau CAPESA. Le problème est que ce concours est hautement compétitif. Cela s’explique surement par la nature difficile de la formation statistique. La compétition a lieu entre candidat professionnel et direct en même temps pour un nombre de place limite. De plus, il n’est pas possible de passer plus de 3 fois le concours. L’avantage pour le Burkina d’être dans le réseau des écoles de statistique africaine sont multiples : 1) garantir une certaine transparence dans le concours organises(les copies et les délibérations se vont au CAPESA en France), 2) qualité de la formation etc… Le problème pose de progression des cadres moyens devrait être plutôt résolu en termes de plaidoyer effectué auprès du réseau du CAPESA afin:1) de lever la close des 3 cartouches pour les professionnel, 2) de dégager un quota de place par exemple 5 places/ ans pour les professionnels avec comme condition l’atteinte d’une note minimal a fixé. Cela est possible car certains pays ont obtenu certains avantages (quota H/ F parmi les admis etc…).
    Beaucoup de cadre moyen ont obtenu le concours avec les conditions actuelles. Certains ont épuisé leurs trois cartouches. Ceux qui n’ont pas épuisé leur cartouche, sont dans une situation d’inquiétude. La position des uns et des autres peut se comprendre. Chaque corps à ces spécificités. Quelqu’un me disait que tous les cadres moyens perçoivent le Fond commun, ce qui n’est pas le cas chez tous les cadres supérieur. La situation est telle que de sorte que le revenu annuel d’un cadre moyen (salaire+FC) dépasse celui d’un cadre Ingénieur des Travaux Statistiques ou d’un Ingénieur Statisticien Economiste. Un cadre moyen et un cadre supérieur peuvent être dans un même service mais le cadre moyen a droit a des avantages salariales que le cadre supérieur n’a pas.
    Cela, le SYNASDB n’en parle pas.
    Il y a nécessité d’un réel dialogue être statisticien démographe.

    • Arretez de vous cacher derriere vos claviers pour raconter des bassesses et des mensonges au non de la mechancete.
      affichez vous publiquement.
      L administration n a jamais Lance de cycle A en statistique allez y sur concours.giv.bf consulter les concours professionel 2017. Publier un coucours ne veux pas dire qu on a organise(GPE,CESAG...).
      Et puis donnez chiffres Quand vous etalez vos lacunes.Que vous vouliez ou pas le Burkina formera des Statisticiens Merci a l universite de Bobo,ouaga1,ouaga2,3S,APIDON. Allez vous faire foutre avec Votre France. Notre pays est Souverain.

    • Il ne s’agit pas ici de reconnaître où pas le syndicat. D’ailleurs nul n’est obligé d’adhérer à un syndicat. Il est plutôt question ici d’une injustice contre un corps depuis 13ans qui doit être reparer. Si vous avez des suggestions pour l’amélioration du syndicat, vous serez le bienvenu au bureau du syndicat !

    • D’abord il n’existe pas de close limitant le nombre participation des professionnels au concours d’ITS. Ensuite l’école d’Abidjan a été claire et catégorique sur un quelconque cota pour les professionnels. Par la suite vous confondez tout en comparant les AD et AT fonctionnaires au contractuelles de l’INSD. Ils ne sont pas régis par les mêmes lois

    • C’est assez déplorable de voir un cadre étaler ses carences mentales au grand public. A vois lire, c’est quand les copies sont envoyées en France que le concours et la formation qui s’en suit sont sérieux. Seriez-vous entrain de vous foutre de tous ces cadres de différents profils formés ici au Faso dont les copies n’ont pas transité par la France ?je parle de ces financiers, comptables et fiscalistes publics, ces médecins spécialistes, ces cadres statisticiens formés à l’issp et au département de mathématiques de l’université ouaga 1, centre d’excellence de l’UEMOA....
      Vous parlez des cadres moyens qui ont évolué en ITS, pouvez-vous donner une idée sur leur nombre et de grâce le ratio par rapport à l’effectif des cadres moyens formés depuis 2004 à l’enaref ?il le fera pas sans doute. Il n’y a pas plus d’un cadre moyen qui réussit au concours international chaque année.

      Enfin vous osez parler d’unité entre statisticiens. Ça commence par l’abandon de cette volonté manifeste et méchante à maintenir les cadres moyens sa’ns aucune possibilité d’avancement. Vous êtes nos devanciers, certes. Mais ça fait pas de vous plus intelligents que nous. Pour ceux qui ont dispensé des cours à l’enaref, ils savent que nous valons. Et ça a permis de comprendre combien vous êtes limités. Des cours d’économie aux probabilités en passant par l’algèbre, l’analyse, l’nférence statistique, les logiciels statistiques... Vous êtes tout sauf les experts que vous vous prenez.

      Alors revoyez vos copies messieurs les ingénieurs dont les copies ont été envoyées en France. Vous n’avez jamais considéré les préoccupations de carrières des cadres moyens. Il est de leur devoir de s’organiser et de prendre leur destin en main.

    • C’est une guerre d’école alors, comme ce qu’a connu les inspecteurs d’impôts et du trésor. A l’époque ceux étaient formés à Paris estimaient que leur métier étaient si spécifiques qu’on ne peut brader le corps en formant des inspecteurs au Burkina. Je me dis c’est pas Abidjan à côté ici là qu’on peut pas former au Burkina. Faut respecter les gens souvent. Si vous êtes incompétent pour assurer la formation il y’a des professeurs qui s’en sentent capables. Personne ne vous dis que le corps enseignant sera constitué que de Burkinabè. L’université de Prof de Paris et du Sénégal pour sa formation en Master appliqué en statistique, pourquoi par l’Etat.

    • Les cadres supérieurs n’ont jamais considérés les cadres moyens. Dans vos têtes, il y a tellement de la suffisance, ils manque notoirement la sagesse pour penser aux autres qui vous sont inférieurs (en terme d’emploi). Depuis des années, vous observervez la situation avec egoisme et hypocritie et donc sans un mot. Selon vous ils ont mérités leur situation. Comment dans un coucours professionnel, on vous demande de composer avec les directs et que le nombre d’admis sera déterminé par l’école. Le Burkina est loin celui qui veut commencer à former ces cadres en statistique, il ya des exemples tels que le Niger. Ta proposition de plaidoiries avec le CAPESA , cest de l’aliénation historique et coloniale qui se poursuit et une insulte aux intelligences de tout le Burkina. C’est vous normalement qui devriez porter ce projet, ç’allait vous grandir et rehausser l’institut dont vous pretendez appartenir. La statistique n’est pas plus spécifique que n’importeorte quel emploi, démontres-le moi. La création du syndicat n’oblige pas la présence de tous le personnel du corps en son assemblée constituante, et l’adhésion est libre et volontaire. Quant au rémunération dont tu en parles aisément, c’est grâce aux cadres moyens et par solidarité que vous en bénéficiez, à eux merci si savez le dire. Et puis, vous confisquez toutes les activités de l’INSD : Ateliers où vous affirmez haut et fort que cadre moyen ne doit pas participer et vous le faites 6 mois sur 12 ou plus ; les enquêtes, vous taillez le budget à votre profit et là aussi on veut à souhait écarter une certaine catégorie de cadres moyens ; cest encore pvous qui participiez aux grandes décisions de l’institut où vous vous accordez la part du lion et vous prétendez parler de rémunération injuste, wahiiiiiiiiii....

    • Monsieur, tu es ignorant des textes qui régie la fonction publique. je te ramène aux testes de la fonctions publiques. je te pose la question pourquoi les financiers, les fiscalistes, les comptables ne sont pas formés ailleurs et pourtant ce n’est pas les grandes écoles qui manquent dans la sous région. en quoi un ITS ou un ISE est meilleur qu’un financier ou un fiscaliste. Vous ventez votre titre alors que vous n’êtes absolument rien. En plus d’être ignorant, tu es malhonnête, en voulant comparer les revenus d’un cadre moyen à celui d’un cadre supérieur.

    • La suggestion, mon cher, c’est la préparation sérieuse du concours...

    • Le rebel, laissez ces gens méchants et arrogants se débrouiller avec leurs enquêtes. Nous ne pouvons en aucun cas compter sur eux pour assurer notre formation. Parce que toit simplement ils n’ont pas le niveau pour le faire. Comme enseignants en AT et AD, ils ne s’en sortent presque jamais. Et je pense qu’après la lutte pour l’ouverture du cycle A de statistiques, nous mèneront le combat pour des enseignants de qualité et compétents pour le cycle AD.
      Loin de loin toute volonté de dénigrer qui que soit. Reconnaissez avec nous AD que ces individus avec un ego surdimensionné font de piètres enseignants

    • MR UNITÉ ENTRE STATISTICIENS/DÉMOGRAPHES, toi même tu as repondu à toutes tes inquiétudes. Puisque vous (ITS contractuels) êtes régis par une loi autre que la loi 081.

  • Le gouvernement a bien lancé à l instar des autres pays de La sous région le concours professionnel vers avril et des adjoints ont pu passer le concours comme ceux de La sous région. Le Burkina a besoin de personnes formées au haut niveau et cela est garanti par le concours lance régulièrement dont certains adjoint ont réussi et avancé dans leur catégorie. Les pères fondateurs ont décidés de mutualisé les compétences avec la formation des élites pour l asecna au Niger , des architectes a Lome, des informaticiens au Gabon et des statisticiens à Dakar Yaoundé Abidjan , des ingénieurs du génie rural à Ouagadougou

    • Relisez votre commentaire. Le Burkina forme la plupart de ces profils ici.Arretez de jurer sur des scones.Aucun pays n a le monopole la formation de Statisticien

    • Toi qui se croit avoir reçu une formation de haut niveau, c’est dans quelle structure tu a fait tes preuves ?? la majorité des cadres A du Burkina sont formés au pays mais ça n’as pas empêcher l’administration de fonctionner. On comprend votre excès de zèle mais il faudra relever votre niveau de raisonnement. c’est très plat comme argument. Vas y sur le www.gov.bf pour le compte du ministère de l’économie et tu verra si il y’a un concours professionnel en Statistique. ET il se dit cadre

  • L insd n a pas pu absorber les cadres supérieur admis au concours international et sorti en 2015 et 2016 donc la priorité c est intégrer ces cadres. Le concours professionnel permettant aux adjoints de devenir IT et aux IT de devenir ISE est lancychaque année et vos promotionnaires sont régulièrement admis Monsieur Bonkoungou. Veuillez donc le dire aux lecteurs

    • Je suis informaticien et travaille beaucoup avec les statisticiens (ISE, AD, AT, ITS, etc) qui parmi eux, beaucoup sont mes amis dont j’apprécie l’intelligence et la technicité.
      Le débat actuel m’interpelle en tant que collaborateur.

      M. ITS ou ISE
      La vérité est que vous avez peur des éventuelles concurrences des cadres moyens au sein de ce milieu professionnel connaissant le parcours universitaire et l’expérience qu’ils ont acquis durant des années,
      • .La vérité est que vous refusez par ignorance de progresser, de bosser, et vous vous réjouissez de savoir que ceux d’en bas se maintiennent à leur position,

      .La vérité est que ceux qui ne réussissent pas à ces concours d’ITS ne sont pas compétents sinon beaucoup de vos collègues Ingénieurs seront baptisés « Ignorants, incompétents et manque d’intelligence » parce qu’ayant ratés auparavant plusieurs fois le concours d’AD/AT de l’ENAREF. J’en connais plusieurs personnellement.

      La vérité est que vous êtes de mauvaise foi avec vos collègues ITS, ISE au chômage parce qu’il vous suffit de vous organiser comme les cadres moyens et de mener la lutte pour leur insertion dans le système statistique national. En quoi il est de la responsabilité des cadres moyens, si des cadres supérieurs ayant fini en 2015 et 2016 sont disponibles et non encore recruté ? Il n’est pas de leur devoir de résoudre le problème d’incapacité de l’Etat à absorber les diplômés ITS/ISE dans le système statistique. Le devoir qui leur revient et ils doivent vaille que vaille le tenir, c’est de dire ou du moins de rappeler (ils sont censés être au courant du problème) au ministre de la fonction publique et celle de l’économie et des finances de la nécessité de créer le cycle A de la statistique car selon la loi 081 (loi consensuelle), tout agent a droit à la promotion, à un concours « professionnel ».

      La vérité est que tous les météorologues compétents ne viennent pas tous de l’ASECNA au Niger , que tous les architectes qui ont montrés leurs talents n’ont pas tous été formés à Lome, que certains informaticiens venant du Gabon sont au chômage, que de plus en plus les ingénieurs du génie rural ne sont plus formés au 2IE à Ouagadougou mais au niveau local et que beaucoup de statisticiens de Dakar Yaoundé Abidjan apprennent beaucoup auprès de cadres supérieurs de la statistique formé dans les universités publiques au Bénin, Burkina, Togo, Niger.

      La vérité est que si les anciens Ingénieurs agronomes (formés pour la plupart au Mali) avaient eu il y a quelques années les mêmes inquiétudes que les ISE/ITS, il n’y aurait jamais eu l’ouverture de cycle de formation d’ingénieurs agronomes à l’IDR ou à Matourkou. Tous continueraient à aller se former à CATEBOUKOU au Mali.

      La vérité est que les ISE ou ITS doivent comprendre que le Burkina a besoin de nouvelles méthodes statistiques adaptées à son système. Donc arrêtez de réchauffer les vieilles méthodes de collecte et d’analyse. Par conséquent, prouvez votre compétence en intégrant des laboratoires de recherche mathématiques ou économiques dans les universités, en devenant doctorant comme beaucoup d’AD/AT actuellement. ou en étant admis à des institutions internationales comme beaucoup d’AD/AT.

      Alors chers amis ITS/ISE, formez-vous au lieu de chanter ce refrain de quatre petit mot : COLLECTER, TRAITER, ANALYSER, DIFFUSER. L’ingéniorat n’est pas une fin en soi. Bosser, repartez à l’université comme certains de vos camarades ingénieurs qui ont des PHD actuellement.
      Bon, attentez peut être 3 à 5 ans, des cadres moyens AD/AT actuellement doctorants et dont vous doutez aujourd’hui la compétence et l’intelligence seront des Docteurs en Statistique ou Economie et vous enseigneront.

      Sans rancune.

  • Chers collègues discuter avec des gens qui connaissent les textes qui régit la fonction publique. Le concours international et sous régional ne peut en aucun cas être qualifié de concours professionnel

  • Au lieu raconter des bassesses allez y a l ENAREF l ecole ou sont former les fonctionnaires statisticiens demandez au DG si en plus cycle B, il y a un cycle A ?

  • C’est juste une question d’hypocrisie et de jalousie mal cadrée. Je crois que tous les fonctionnaires ont droit à la promotion ! donc laissez les petits là avancer. De toute façon, leur avancement n’enlève pas 1 francs de vos salaires ! mais le problème est ou ? C’est justement comme Laurent BADO l’a dit : "vous êtes jaloux, méchants" sinon, rien d’autre

  • Quand on a le courage d’assumer ses opinions, on les donne a visage découvert, surtout que nous sommes dans un domaine restreint et que tous, nous nous connaissons.
    Pour ma part, j’estime que tous ceux qui s’offusquent de l’ouverture du cycle A en statistique au Burkina Faso , n’ont rien compris de ce qu’est un concours professionnel. Même s’il est admis que vous n’avez aucune connaissance de l’administration encore moins des textes et lois qui régissent les emplois, ayez la curiosité de les parcourir. Il ne suffit pas de se cagouler et donner des avis qui frisent le ridicule.

    • Très bien dit. Avez vous également étudier la possibilité d’ouvrir les mêmes écoles de l’extérieur dans notre pays ? Apparemment il s’agit d’écoles assez bien cotées. Pour moi, la solution à votre problème et surtout à votre unité, c’est d’ouvrir sur place une école qui formera les ITS et les ISE comme à dakar et autres villes qui sont citées. Du coup, tout le monde y gagnerait à coup sûr. je trouve que cette voie est la meilleure pour tous et pour le pays car les grèves à n’en pas finir, le peuple sera fatigué un jour...

    • M. le Sage, il y a eu plusieurs rencontres au cour desquelles toutes les propositions étaient attendues afin de trouver une solution définitive à ce problème. mais à vous lire, on s’aperçoit que vous n’avez pas été au rendez-vous. Toutes ces pistes on été explorées depuis les années 2010. Sauf votre respect, il s’agit là d’amender la proposition qui a été faite par le syndicat que je salue de passage pour les efforts consentis. en outre, je pense que l’orgueil qui anime certain cadre supérieurs de la statistique d’avoir fait la bonne école de la sous-réunion ne développera guerre notre cher pays. Notre pays, pour la réussite de ses politiques de développement a juste besoins des cadres bien formés à cet effet quelle que soit l’école. Pourquoi vous admettez que les cadre moyens soient formés à l’ENAREF et non les cadres supérieurs ? Jusqu’à présent rien ne met en doute la capacité de l’ENAREF à assurer la formation des cadres supérieurs en statistique. Comme je l’avais dit, le seul sentiment d’avoir fait la meilleure école ne développera point notre cher pays. C’est plutôt l’usage qu’on en fait des connaissances acquises.Merci.

    • A ce que je viens de lire, le problème pourrait trouver solution au niveau de l’Enaref. Qu’est ce qui coince donc à ce niveau ?

  • Je comprends la réaction des uns et des autres. D’un côté,les cadres B ont raisons. D’emblée il faut reconnaître qu’il y’a deux types de fonctionnaires statisticien au Burkina. Ceux recruté en par la fonction publique et formé à l’ENAREF qui sortent en catégorie B et les ingénieurs formé hors du pays et recrutés soit par l’EPE INSD ( Ils ne sont donc pas fonctionnaires) ou par mesures nouvelle dans d’autres ministère. Demander à un travailleur de composer un concours appeler professionnels avec des étudiants qui prennent une année pour le préparer est un abus. Comme le Burkina à la chance d’avoir des supers ingénieurs je pense qu’ils pourront mieux former leurs frère. On ne se construit pas soi-Même quand on cherche à détruire les autres. Faites valoir vos compétences dans les institutions internationales au lieu de ne superviser que des enquêtes

  • Vous utilisez des pseudonymes sur le Faso.net pour dire des contre-vérités ! C’est déplorable. Après près de 60 ans "d’indépendance", vous êtes incapables de former des cadres supérieurs en Statistique au Burkina Faso ? Koo CAPESA patati patata. L’IREEP au Bénin est-il membre du CAPESA ? N’a-t-il pas des etudiants qui se retrouvent dans les grandes institutions, des organismes internationaux et des grandes boîtes de la place ? L’Université de Ouagadougou qui forment des étudiants du niveau Master en Ingenieurie Statistique et Économie est-elle membre du CAPESA ?
    S’il y a tant de cadres supérieurs qui reviennent de ces écoles, pourquoi diantre, n’arrivent-ils pas à intégrer le Ministère en charge de l’agriculture qui en demande ? Chaque année nous avons des appels à candidatures sans réponse ? Parmi ceux qui sont passés par ces écoles, combien ont atteint le niveau PhD depuis plus de 30, 20, 10 ans qu’on les recrute ? Leur intelligence ou leur savoir se limite à ces niveaux ?
    Les gens ne sont pas honnêtes. Ils utilisent des faux profils pour raconter leur vie.
    Nous n’avons pas plus de 10 AD ayant réussi au concours d’ITS pour venir se faire reclasser en A2 depuis que la formation est ouverte en 2004 à l’ENAREF pour le cycle spécial de Ouagadougou. Il semble que les AD qui réclament leur concours professionnel sont des paresseux qui veulent un raccourci. Vous avez compéti avec combien d’entre eux qui ont pris le dessus sur vous dans des organismes et ONG. Pourquoi quand l’ENSEA, membre du CAPESA demande de permettre que les AD qui ont d’excellents résultats puissent aller faire ITS, vous refusez ? Sous prétexte que la Fonction Publique ne le permet pas. Pourtant la même Focntion Publique vous permet de reclasser quelqu’un qui, de catégorie B1, revient après deux ans de formation se retrouver en Catégorie A2. Et vous acceptez cela.
    Pourquoi alors proposer que l’INSD construise sa deuxième aile et qu’on vous permette d’aller vous former au niveau DEA/DESS, PhD pour venir former les cadres moyens si vous ne pouvez pas vous défaire du CAPESA ? Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il y a tout un processus pour intégrer le CODESA (Comité des Directeurs des Écoles de Statistiques Africaines), puis le CAPESA. Tu ouvres ton école et même avec l’appui de ces écoles et l’expertise de leurs enseignants. Ensuite en fonction du sérieux et de la qualité du diplôme et du lobbying que vous ferez, le CAPESA peut vous appuyer. Pourquoi refuser cette option ? Pourquoi c’est maintenant vous proposez un quota de 5, la levée de la condition de 3 fois au plus, ... ? Pourquoi ceux qui se plaignent que c’est un syndicat de AD-AT ne cherchent pas à rentrer en possession des textes pour lire ? Enfin, pourquoi saboter la formation à l’ENAREF ? Pourquoi ne pas empêcher le recrutement des AD/AT par test psychotechnique et test de niveau pour les 50 candidats qui seront retenus pour la composition finale cette année ? Personne d’entre vous n’est passé par là. Mais vous acceptez cette injustice. Pour un métier aussi pointu, il faut sélectionner avec test de niveau et psychotechnique ?
    Parlant des avantages liés au salaire (c’est nettement mieux que "avantages salariales"), les AD et AT et certains ingénieurs sont tout simplement des fonctionnaires de l’Etat alors que d’autres pour la plupart les ingénieurs sont recrutés de leur retour des écoles de statistique sous-régionales telles que l’ENSEA d’Abidjan, l’ENSAE DE Dakar, l’ISSEA et l’IFORD de Yaoundé. Ils sont recrutés par l’INSD qui est un EPE et donc des contractuels de l’EPE. Prenez les plates-formes revendicatives de l’unique syndicat dit représentatif des statisticiens (SYNTPC) par exemple, et faites-moi ressortir les points qui concernent les cadres moyens ? Et puis donnez-moi des dates pour des luttes que vous avez menées ? Je ne parle pas des regroupements avec le SYNAFI que je respecte beaucoup !
    Je ne sortirai pas des choses ici, simplement par respect pour des personnes qui m’ont enseigné et dont la plupart ont quitté l’INSD pour faire valoir leurs compétences ailleurs. Je suis ingénieur, je vais dans un Ministère sectoriel. Je conçois les outils et je produits des statistiques de qualité et améliore le niveau de production de leurs données et j’amène les gens à les utiliser. Après ça, je peux me prévaloir de tous les titres que je veux. Sinon si c’est pour rester dans le bureau et conduire des enquêtes et collecter des données, même un AT moderne a dépassé ce niveau. Je ne cacherai pas mon identité parce que depuis août 2014 j’attends l’association des Statisticiens et Démographes du Burkina (ASTADEB) pour un retour afin de débattre sur cela. Mais que dalle ! Pourtant vous voulez aller discuter avec le Ministre en charge de la Fonction Publique sur le problème de carrière des cadres moyens statisticiens dans leur dos. C’est dommage !
    Pour votre information, Issoufou GUIRA, Adjoint Technqiue de la Statistique, Licence en Statistiques Sociales/ISSP-UO, Président de l’Amicale des Statisticiens du Cycle Spécial de Ouagadougou

  • Si ces concours dont vous parlez sont des concours professionnels, pourquoi alors les lauréats qui revienne de leur formation, souvent très coûteux et à la charge de l’ETAT, ne sont pas intégrer dans la fonction publique. Pourquoi ne sont-ils pas des fonctionnaires. Six lauréats viennent de rentrer de yaoundé, pourquoi les quatres ne sont pas a l’INSD, et pourquoi les deux qui rejoindront bientôt l’INSD ne sont pas des fonctionnaires ? Pourquoi les directs ITS et ISE qui sortent de l’ENSEA d’Abidjan ou de l’ISSEA de yaoundé ne sont pas des fonctionnaires ? Je crois que SG, Michel Bonkoungou doit faire un autre interview pour eclairer d’avantages sur la question beaucoup sont entrain de confondre concour professionnelle et concour intergouvernemental.

  • Bien expliquer SG grandement merci. Les AD n’ont jamais je dis bien jamais fais un concours professionnel pour devenir ITS puisque c’est le même sujet avec les directs donc c’est un concours direct et non professionnel. Nous avons les competences ici pour nous former en statistiques. Je trouve quand meme cruel de bloquer plus de 100 personnes sans qu’ils aient une chance d’avancer. J’en connais qui ont fais ces grandes ecoles (ENSEA ; .....)mais qui ne sont pas mieux en statistiques que les cadres moyens que nous sommes. Nous reclamons justice c’est simple. Donnez nous la possibilité d’évoluer.

  • Félicitations au SG et a tous les membres du SYNASDB ! Courage pour la suite ! La lutte est juste ! Je soutient qu’il n’y’a pas de concour professionnel pour les AD. Les concours d’ITS ISE ou IFORD sont des concours intergouvernementaux sans distinction entre directs et Professionnels ! Les lauréats ne sont d’ailleurs pas intégrer dans la fonction publique après leur formation.

    • On vient de me montrer un communiqué de la fonction publique qui semble vous contredire. C’est bel et bien écrit concours professionnel. Pouvez vous vérifier le communiqué ?

    • Un concours professionnel fixe toujours le nombre de candidat qui seront retenus, la limite d’âge à la fonction publique burkinabé est de 47 ans. celui dont tu parles donne trois chances a chaque candidat, la limite d’âge est de 42 ans et le nombre d’admis est fixé par le conseil d’administration de ces écoles. il y’a vraiment quelque chose à revoir non MR Menteuras ?

    • Veri... ne sais quoi. Va dans la loi portant modalités organisation des examens professionnels et concours et saura que la mention "professionnel" na pas sa place dans ton soit disant communiqué.

    • Chère ami qui ignore tout de la fonction publique d’Etat. Quand on ne connait pas demande on va t’informer. Il est écrit concours professionnel pour permettre au fonctionnaire au retour de la formation d’être reclassé. Je te donne l’exemple des gestionnaires des ressources humaines qui sont formés à l’ENAM. Je t’informe qu’au même moment un concours inter-état en administration dont la formation à lieu au Sénégal permet à certains GRH en catégorie B d’aller se faire former et d’être reclassés au retour de la formation. Sur le communiqué de ce concours il est inscrit concours professionnel. Beaucoup de corps ont une telle opportunité dans la fonction publique en plus des formations au niveau local. De plus, pour les autres corps l’Etat ne lance ces concours que lorsqu’il y a des bourses.
      Votre débat de label et autre n’est qu’un débat de bourgeois. Je vous conseille de faire un tour à l’ISSP, à l’UPB, à Ouaga2, etc pour vous renseigner sur les formations en statistiques.
      Je n’ai pas besoin de vous apprendre que la statistique est une question de méthodologie et non un débat d’école.

    • Merci pour votre réaction. J’avais demandé de vérifier et vous au moins vous êtes honnête en disant que le concours professionnel existe et qu’il permet de reclasser les cadres de retour de leurs formations respectives. Là je dis que le débat est presque épuisé et il nous emmène à la question du nombre de candidats qui réussissent au concours professionnel chaque année. SI ce nombre étais satisfaisant, il n y aurait pas de problème. Mais, à bien lire les commentaires, c’est là qu’il faut jouer pour régler le problème. Quelles sont les actions qui ont déjà été menées pour résoudre ce problème d’autant plus que les bourses sont disponibles pour la formation m a t on dit (reste à vérifier, j’avoue) ? Je pense que si les énergies sont orientées dans ce sens, qui résoudra le problème, je ne doute ne que vos collègues cadres supérieurs soient avec vous pour lutter (les commentaires que je lis l’indique). Et vous serez plus forts, croyez moi. Dans la division, ça ne devrait pas marcher. encore merci à vous M KOANDA pour votre franchise. Les autres qui au lieu d’éclairer pour aider à élever le niveau du débat s’adonnent à des injures plutôt que de dire toute la vérité ou de faire des propositions constructives, ne font pas bonne impression. J’imagine que s’il y a des responsables qui lisent les échanges dans le forum, il ne seraient pas tenté de plaider votre cause. Dans le calme et surtout avec les arguments, on se comprend et on avance. Mais, courage à vous tous, unissez vous, avec les cadres supérieurs pour avoir le même combat

  • Je constate que certaines personnes tentent encore de marquer leur opposition à l’ouverture d’un cycle A en complément au cycle B de la division statistique ouvert depuis 2004 à l’ENAREF. Comme premier motif avancé pour s’opposer à l’idée de l’ouverture d’un cycle A en Statistique ici à l’ENAREF, ils avancent qu’un tel cycle ne serait point de qualité sans le label du CAPESA. Ainsi, pour cette catégorie de personnes, l’université de Ouagadougou et tout autre université de la sous-région ainsi que les nombreux enseignants qui s’y trouvent seraient tous incompétents pour assurer une formation de qualité en statistique. Etrange raisonnement ! Juste rappeler que les seules ingénieurs statisticiens à une époque lointaine étaient tous formé dans les écoles d’ingénierie en statistique en France comme bien d’autres corps de métiers d’ailleurs. Puis, avec le besoin croissant, il y a eu nécessité d’ouvrir des cycles localement en Afrique. Et pour se faire, ils se sont appuyés sur des écoles Nationales déjà existantes comme celle d’Abidjan, celle de Dakar (préalablement au Rwanda). Les mêmes raisons qui ont nécessité la délocalisation de la formation de la France en Afrique appellent à l’ouverture des mêmes formations au niveaux pays. Et il existe bel et bien des écoles nationales à même de porter de telles formations. Et les compétences ne manquent pas non plus, sinon ce serait une insulte au corps enseignant de nos universités, même s’il faille faire intervenir quelques missionnaires comme cela se fait aussi dans les écoles d’ingénierie et dans toutes les écoles. Même en France où le CAPESA siège, la quasi-totalité des universités publiques offre des formations en statistique (niveau master et ingénierie) sans que cela n’émeuve les écoles d’ingénierie et le CAPESA. D’où vient alors ce complexe à vouloir faire de la formation en statistique en Afrique le monopole des seules écoles d’Abidjan, Dakar et Yaoundé. Pour la seconde catégorie d’opposants, il existe déjà un concours professionnel, et donc nul besoin d’ouvrir un cycle A. A les lire, on pourrait bien se demander s’ils savent ce qu’on appelle un concours professionnel, et les dispositions de la jadis loi 013 et maintenant 081 qui régissent ce type de concours au niveau de la fonction publique. On peut toujours y revenir, mais je suis sûre que ce ne sera pas la peine parce que les raisons de ces opposants sont ailleurs. En tout cas, elles ne sont ni dans l’incapacité de l’expertise nationale à assurer une formation de cycle A en statistique, encore moins dans l’existence prétendue déjà d’un concours professionnel pour les cadres moyens de la statistique. Plus que jamais, l’Administration publique a besoin de renforcer ses effectifs en cadres supérieurs en statistique surtout au niveau sectoriel avec l’érection récente des DEP en DGESS avec en leur sein des directions techniques des statistiques sectorielles, l’adoption du budget programme comme approche de gestion qui appelle à un meilleur suivi et une gestion axée sur les résultats. De plus, l’ouverture de ce cycle ne serait que le rétablissement du droit à la promotion d’une catégorie de fonctionnaire longtemps condamnée à demeurer des cadres moyens pour la quasi-totalité d’entre eux durant toutes leurs carrières. Sortons de ces mesquineries et grandissons ! Je m’arrête là en espérant avoir aider à rafraichir la mémoire de ceux qui semblent en perdre, mais aussi éclairer davantage la lanterne de ceux qui voudraient mieux comprendre le problème.

    Ps : juste rappeler que je suis aussi cadre moyen (Adjoint technique de la statistique), mais titulaire d’un master en sciences de la population à l’Institut supérieur des sciences de la population, et d’un master en modélisation statistique et sciences sociales à Aix-Marseille Université en France, actuellement admis à l’école doctorale européenne en démographie.

  • Les autorités de la fonction publique disent que les gens réclament l’argent et l’État n’arrive pas à supporter. Meintenant que les gens réclame un plan de carrière on verra leur réaction

  • Chers autorités, il est grand temps de prendre vos responsabilités. Les DGESS ont besoin de cadres supérieurs en statistique.

  • J’encourage ce syndicat pour sa démarche et sa persévérance. Seule la lutte paie et l’évolution étant un droit en non une faveur rien ne doit gêner l’ouverture du concours. Pour ceux qui pense que c’est la petite échelle pour évoluer je rappelle que c’est sur concours qu’on recrute et ce n’est pas un acquis vu le nombre des cadres moyens. Dire que la formation sera au rabais c’est manquer de respect aux eminents professeurs burkinabè. Pour rappel les informaticiens ne sont pas formés exclusivement au Gabon. Beaucoup sont formes au Burkina ISIG, UPB, etc mais ils servent dans la fonction publique et ils ne sont pas moins méritants que ceux formés à l’extérieur.

  • Chers Adjoints Techniques de la Statistique, battez vous bien pour la création de votre concours pro. La promotion est un droit pour tout travailleur.
    Mais faites attention car il y’a beaucoup de gens tapis dans l’ombre essayant de bloquer votre évolution. Le peuple vous soutien et vos promo de l’ENAREF aussi.

  • Ne deviez pas du sujet. Quoi de plus normale que de demander un concours professionnel pour tous les fonctionnaires. Lisez la loi portant organisation des concours professionnels au Burkina-Faso. FONCTIONNAIRE DE L’ETAT

  • Que ceux qui s’opposent à l’ouverture du cycle A le prouvent en montrant des corps dans les mêmes conditions que celui des cadres moyens statisticiens. Nous parlons de la fonction publique burkinabè, pas au niveau sous-régional ou international. Au Burkina, tous les corps ont un cycle A sauf le nôtre. Quel autre corps est comme le nôtre ? D’ailleurs, les conditions d’administration des épreuves dans le CAPESA n’obéissent pas aux normes d’un concours professionnel burkinabè. Aussi, nous parlons de l’avancement en catégorie professionnelle et non de rémunération et autres accessoires financiers.

  • Une précision.il s agit d un syndicat de fonctionnaire.pour le moment le privé et les autres ne sont pas concernés pour le moment.

  • Je pense qu’ il y a un grand problème de compréhension. Je suis un peu triste pour certains commentaires. Sinon à mon simple avis le SG du SYNASDB a bien parlé en étalé les difficultés que rencontrent les cadres moyens de la statistique dans leur évolution. Félicitations à lui et beaucoup de courage au syndicat. Il est à souligner qu’ il est important que chacun comprennent et chasse qu’est ce qu’ un concours professionnel, à fin de pouvoir faire une analyse impartiale de la situation. Aussi il est important de montrer que la création d’un syndicat n’a pas obligation d’intégrer tout le monde mais toute personne peut l’intégré s’il en trouve un intérêt. De plus pour ce qui est des concours d’ITS direct il est mentionné avant le concours que son admission n’est pas synonyme d’intégration. Vous savez rien ne peut contre la volonté de DIEU. Je pense que les détracteurs doivent se rapprocher plus du SYNASDB pour comprendre beaucoup de choses et pourquoi pas poser leurs inquiétudes à fin de trouver des solutions.
    Pour terminer l’Etat dois mettre tous les moyens pour que le concours professionnel s’ouvre cette année à fin de mettre à la disposition des structures des cadre supérieur de statistiques pour amorcer d’une par le développement et d’autre part mettre fin à l’injustice.

  • Félicitations au bureau du syndicat et particulièrement à son SG pour avoir accepté accorder ce interview afin de porter à la connaissance de l’option nationale l’injustice que subit les cadres moyens de la statistique au niveau de la fonction publique. J’insiste sur le fait car nous parlons de la fonction publique et il faudrait que les uns et autres comprennent de quoi on parle avant de réagir.
    Les cadres moyens de ce corps (ndlr la statistique) sont recrutés à la fonction publique comme des fonctionnaires de l’Etat au même titre que les autres de la fonction publique suite un concours lancé en même temps que les autres concours. Cependant force est de constater que pendant que les autres fonctionnaires avancent dans leur carrière, les cadres moyens de la statistique restent bloqués dans leur seule catégorie d’où l’injustice. Ici il est question de fonctionnaires de l’administration puisqu’on y trouve également d’autres profils. Si les autres corps peuvent avoir leurs propres concours professionnels pourquoi pas les statisticiens ?
    Aussi les concours dont les uns parlent ne sont pas professionnels a mon sens pour plusieurs raisons :
    1) Ils ne sont pas lancés par l’Etat burkinabé. Ces concours sont lancés par les écoles internationales donc sous régionales.
    2)pas de cotat pour ce qui sont fonctionnaires. Vous êtes évaluer en même que les directs sur les même sujets comme un direct donc ce qui exclut le caractère professionnel de ces concours.
    3)le nombre de participation à ces est limité à trois alors qu’à la fonction publique la condition est l’âge.
    Evitons les conflits inutiles car avant tout nous sommes des burkinabé entre nous. Ces cadres quis seront formés ici au Burkina Faso constiturons un bon vivier sur le quel pays peut sappuyer pour son développement. La patrie ou la mort nous vaincrons.

  • Les autorités du pays doivent vraiment se pencher sur ce problème qui existe depuis plus de 10 ans. si j’ai bonne mémoire, l’année passée un seul seul candidat, a été admis au concours des Ingénieurs de travaux statistique (option mathématique). Évoluer dans la fonction publique est un droit pour le fonctionnaire. Yaako, ce corps a vraiment trop de problèmes. On quitte de catégorie B2 ou B3 pour aller à B1 après deux ans de formation (on reste toujours dans la catégorie B). Et en catégorie B1, on reste blocké, ou bien il faut aller faire un concours international ou tu compétis non pas seulement avec des directs, mais aussi avec candidats de la sous région. Les Adjoints Technique de la Statistiques sont des fonctionnaires régis par la loi 081, et il faut les donner les même chances qu’aux autres fonctionnaires régis par la même loi d’évoluer en catégorie A. Il n’y a pas de raisons qu’ils soient obligés de faire un quelconque concours international afin d’accéder à la catégorie A. C’est inacceptable, et il faut que les autorités règlent ce problème le plus tôt possible et ne pas attendre un quelconque mouvement avant de le faire. Une remarque : rare sont des syndicats qui ont obtenu quelque chose des autorités sans un quelconque mouvement. Restez assis, et la résolution de vos problèmes seront seulement comme les années passées que des promesses. A bon entendeur, salut !!!

  • voila des gens qui revendique un droit que la constitution exige pour eux.. comment peut on bloqué l’avenir de plusieur personne de la sorte ? le gouvernement doit résoudre ce problème et mettre fin à l’injustice. je vous encourage d’aller au sit ting car ce gouvernement ne résoud pas le problème des sages mais de ceux qui font des sit-ting.

  • Je pense que l’existence des concours internationaux est connu de tous. Mais ce que nous disons, c’est que ces concours ne remplissent pas les critères de concours professionnel tels que défini par la fonction publique Burkinabé. et cela est reconnu par tous les acteurs de la fonction publique. Donc c’est un droit que nous réclamons et non une faveur. Je demanderai à ceux qui disent qu’il existe un concours professionnel d’aller humblement s’informer auprès des services compétents de la fonction publique...A suivre.

  • HUMM bonkougou, à lire les internautes on dirait tu veux devenir cadre supérieur dans la simplicité deh ! sinon effectivement un ISE recruté dans les règles de l art et formé a abidjan c est du costaud deh ! laissons les promotions mouta mouta et cherchons l excellence. Courage quand meme comme c est la saison des pluies pardon des grèves il faut tout essayer.

    • Costaud ou même ces ISE ? vas y à l’INSD, ceux qui sont compétents n’ont pas le temps pour s’exhiber ici. ceux qui embrouillent le peuple ici la sont ceux qui se battent avec les AD pour superviser les enquêtes avec des vielles méthodologies.

  • tu es devenu ITS et après ? il faut que les gens arrête d’être égoïste dans ce pays la.es ce l’ouverture du cycle A empêche quelqu’un de rester toujours ITS ou ISE ? es ce ITS ouISE est un concours direct de la fonction publique burkinabé ? parcontre AD ET AT le sont.donc laisser les gouvernement résoudre clairement problème des gens au lieu de lutter pour des intérêts égoïste.dite clairement que vous avez peur de la concurrence.sinon kel base juger vous ce corps qui sera mis en place ? comme tu es compétant on vera si tu seras un jour ise dans ce pays la.

  • Hamidou, quel est ton problème si l’État recrute des cadres supérieurs en statistiques formé au Burkina Faso ? soyez fier de votre pays et laisser d’autres personnes venir se former également chez vous. je veux que tu sache que, nous ce n’est pas l’INSD qui nous recrute mais plutôt l’État. voilà la différence entre nous et vous. Nous sommes des agents de l’État et vous les agents de l’INSD. Etant agent de l’Etat, nous avons le droit d’évoluer comme tous les autres agents de l’État. Si l’INSD n’a pu te recruter ça c’est ton problème, ce n’est pas le nôtre. Allez y demander à Apidon et l’UO2 de ne plus former des statisticiens. Écoute si tu n’a rien dire, ne dire rien. comme le dit le chien aboit et la caravane passe.

  • Heureux aboutissement a la lutte ! Interview lucide

  • Au regard des commentaires, je sens de la rancune, comme une sorte de vengeance. Je présume que, cette histoire de concours professionnel à l’ENAREF n’est qu’une étape du processus. L’étape suivante sera de demande que l’état arrête de recruter des ingénieurs par mesure nouvelle ou qu’un plan de carrière délimite les nominations dans les DGESS ou à l’INSD à ceux qui sont formes a l’ENAREF. C’est forcément ce qui arrivera, les premières promotions des cadres A formé l’ENAREF demanderons à ce que soit exclus des postes de responsabilités les ITS et ISE. Je lisais quelqu’un parler de "Système statistique national qui valorise la compétence locale". C’est des propos claniques, sentant de la mauvaise volonté dans la démarche.
    On dit déjà que tel n’est pas fonctionnaire, tel autre oui. Ce sont ces non fonctionnaires (contractuels) comme vous le dite qui ont été a la base de la conception du système statistique national comme vous le dite. Ce sont ces non fonctionnaires (contractuels) qui on contribue et qui continue d’assurer à la formation des AD et AT a l’ENAREF. Cette histoire de fonctionnaires/contractuels est d’ailleurs une fausse histoire car la majorité des ISE et ITS qui sont dans les sectoriels sont des fonctionnaires de l’Etat. Il a été pose ici les vrais problèmes : Pourquoi avoir exclus les ITS et ISE (fonctionnaires) de la création de ce syndicat qui veut s’exprime au nom de tous les statisticiens et démographes du Burkina ? Pourquoi, ce syndicat qui se veut national ne prend en compte que des points concernant les AD/AT ? Lorsqu’on parle de la question de FC non octroyer au IT et ISE fonctionnaires, vous estimez que votre lutte n’est pas pour une question d’argent. On avance pourquoi alors ? Votre avancement ne se traduit t-il pas par une augmentation de votre FC et de votre salaire ? Concernant cette histoire de formation, même dans les pays qui abrite les écoles sous régionales de formation en statistique, il y a des écoles prives de statistiques et leurs université forme dans le domaine de la statistique. La très grande différence est que la formation dans les écoles sous régional est en conformité avec le système statistique national que veut se donner les pays africains membre du réseau.

    • Mr, on sent que vous nouveau. Bonne arrivé dans le clan du corps ou les cadres supérieurs voient les cadres moyens comme des virus. Dire que ce syndicat a exclus les ITS/ISE relève d’une pure ignorance. Depuis longtemps, les cadres moyens ont posé leurs problèmes au syndicat de l’INSD. Rien n’est fait pour résoudre ce problème. On respecte beaucoup nos supérieurs mais ce sont des gens qui ne veulent pas voir un cadre moyen devenir ITS/ISE. ils veulent seulement toujours nous voir contrôler les enquêtes sur le terrain et eux ils mettront 80% des budget des enquêtes à la conception. le SYNTPC qui était le syndicat de tous les statisticiens ne fait AG que lorsqu’on baisse leur FC. les gens sont là depuis 10ans et ils n’ont pas un concours professionnel organisé dans les règles de l’art. on fait comment ? Mon cher ingénieur, comme tu es nouveau, c’est difficile pour toi de cerner les choses.

    • Mr ATTENTION, sais tu que c’est la non prise en compte des cadres moyens par le syndicat de l’INSD qui a amené les cadres moyens a créer ce syndicat ? Les ISE et ITS de cette structure venant d’Abidjan, Dakar et Yaoundé sont dun autre univers !!! A les entendre parler, seules ces écoles sont les meilleurs au monde ne matière de formation en statistique. Ceux d’Abidjan même se croit être tombé du ciel, des supras statisticiens, mène Yaoundé et Dakar semblent être de bas niveau. Comprends bien donc qu’il s se croient trop rabaissés en étant dans un mEme panier avec des cadres moyen et des cadres moyens formés où ? A L’ENAREF, MEME PAS Yaoundé où Dakar hein ! l’ENAREF !!!!! SI non le cycle de l’ENAREF est ouvert il Ya de cela 13 ans, mais les cadres moyens étaient affiliés au syndicat de l’INSD, mais par la suite ils ont compris que ce dernier ne duscutait des questions Les préoccupant et quand les cadres moyens ont créé ce syndicat ils n’ont jamais refusé une adhésion de qui que ce soit ! Ils tout a bras ouvert mais prennent seulement les précautions d’éviter ces supras statisticiens dont certains d’entre eux veulent les maintenir au bas de l’échelle. Quant aux questions de remuneration, motivation, nomination, le SG, dans son interview na jamais abordé ces points a moins que je ne me trompe. Je me demande meme souvent si c’est la technicité qui rend ces "STATISTICIENS" AUSSI complexes. Trop de complexe de supériorité, qui ne leurs apportera rien. Dans cette lutte je suis sur que lorsqu’on aura ouvert le cycle A, les AD se demobiliseront !! Aux AT de lutter pour passer de B3 a B1 après deux ans de formation et pardon plus de deux ans puisque actuellement au lieu de 18mois au par avant il faut désormais 21 mois, donc plus de deux ans... Quel corps ???? Faire un concours professionnel dans la même catégorie !!! Si c’est pas en stat seulement au BF, je ne vois pas ce corps. Dans certains s corps de la fonction publique burkinabé on fait des tests de reclassement, mais en stat il faut passer par là, puisque ou parce que les autres sont passes par là ! Mais que le cycle soit ouvert pour une perspective de carrière pour les cadres moyens. Sans rancune, commentons les sujets, heureusement que c’est pas une dissertation !!!

    • Soyez patient. Je vois bien que vous ne comprenez pas bien le sujet. Dans la fonction publique il n’y a plus de contractuels, il n’y a de fonctionnaires. C’est un syndicat de fonctionnaires pour le moment. Ses texte peuvent être relus pour l’élargir aux autres statisticiens qui ne sont pas fonctionnaires

  • Bon, je lis l’interview de M. Bonkoungou avec l’esprit bien dégagé. Il a su résumé le problème des cadres moyens statisticiens formé à l’ENAREF. Mais voilà, on se rend compte que des pseudo-ingénieur statisticien, du moins des gens qui pensent qu’ils sont quelques choses, en réalité à les entendre on se rend compte d’une certaine constipation intellectuelle, d’une incompétence notoire et d’un degré d’ignorance très avancé.
    1. Premièrement, pour être ingénieur statisticien, tous le monde ou presque a d’abord fait l’université au Burkina que vous qualifier en même temps d’incompétent, (puisque ces gens ne là ne respire que par ABIDJAN, DAKAR,...).
    2. deuxièmement, les écoles dont vous louer temps, n’ont pas créé par la statistique mieux encore elles l’ont jamais prétendu. Vous qui venez des écoles prestigieuses exprimer vos talents, innover et dépasser vos maîtres au lieu de perdre du temps dans les débats inutiles et mesquines. Utiliser les données dont vous garder jalousement dans vos ordinateurs, faites des analyses plus poussées, publiés dans les revues, et faites des propositions, au lieu de vous asseoir et attendre les instructions des institutions qui commandites les EDS et autres enquête dont tout est importé....
    Je n’ai pas terminé mais je m’arrête là.
    Vive la lutte,
    abat la jalousie

  • Slu qui perd quelques chose quand on va ouvrir un cycle A de la statistique a l’ENAREF .ouvrir un cycle on demande pas l’avis d’un ITS ou ISE celui qui voit que le cycle a l’ENAREF le dérange il démissionne simple.Ne soyons pas aigris.

  • Je me demande si les infirmiers ont un concours pour devenir médecin mais bon ils ont droit à l évolution.Au finish les AD ambitieux : organisez vous pour passer le concours comme certains de vos collègues admis. Ou bien passez les diplômes de master et réorientez vous dans les ONG, le privé etc. Si votre lutte rencontre Dr la résistance, contournez et formez vous. Avec votre expérience de fonctionnaire et un bon master issp , irrep, etc vous pouvez booster votre carrière.ca c est une lutte intelligente et au lieu de superviser des collectes comme vous réclamez vous allez plutôt diriger des projets/programme. Soyez ambitieux

    • Voilà que tu continue d’étaler tes carences intellectuelles. En faculté de médecine, il n’y a pas de formations d’infirmiers. un infirmier ne peux donc pas prétendre devenir médecins mais il a tout de même la possibilité de devenir attachés de santé (catégorie A).par contre dans toutes les écoles dont tu loue tant la qualité, il y’a les cycles AT,AD,ITS,ISE. voila la limite de ton piètre raisonnement. Quand on ne veut pas dire clairement la vrai raison de son opposition, on cogne toujours le mur. je me demande comment un cadre comme lui, peux mener une étude a partir du moment ou il veut comparer des moutons à des ânes.

    • Mon frère ne compare le sel et le sucre car ils n’ont pas les mêmes effets. les infirmiers deviennent des attachés de santé qui un concours professionnel type a leur corps. ça n’existe pas au niveau des statisticiens. réveille toi

    • En faculté de médecine, il n’y a de formations d’infirmiers. par contre dans les grandes écoles de statistique, il y’a des filières de AT,de AD, de ITS et d’ISE. on peu donc rentrer en AT et sorti ISE. voilà la limite de ton argument

  • C’est vraiment inconvenable, inimaginable que des pseudo ingénieurs réagissent de la sorte. Votre esprit est gouverné par l’égoïsme et vous craignez de voir les cadres moyens évolués pour surplomber vos soit disant gombos. L’évolution d’un cadre moyen ne se résume d’ailleurs pas aux gombos. Moi je suis cadre moyen mai je n’envie pas du tout un ingénieur. Des vrais ingénieurs ne restent pas à l’INSD rien que pour contrôler des enquêtes de routine (juste des copiés collés de méthodologie). On se connait chers ingénieurs de prestigieuses écoles. Vous ferrez mieux d’aller faire valoir votre savoir si vous en avez (d’ailleurs je ne pense même pas vu le niveau de votre égoïsme fondé sur les gombos) dans les institutions sous régionales, internationales ou dans les grandes entreprises comme l’a fait certains de vos collègues que je respecte beaucoup (eux ils sont intelligents). J’en connait personnellement des pseudo ingénieurs qui ont échoué lamentablement aux concours de AD et ont réussi au concours d’ITS, ISE et démographie par coup de chance tout simplement parce qu’il y avait des bourses de PDSSN (certains même ont réussi au concours d’ingénieurs avec 7 de moyenne). Nous on gagne 12, 13 de moyenne et même plus à ITS mais on n’est pas admis parce que c’est une personne on prend. Mes chers ingénieurs vous nous avez devancés mais vous n’êtes pas plus intelligent que nous. Beaucoup de vos collègues le savent, surtout ceux qui ont enseigné à l’Enaref. Dans tous les cas ce cycle sera ouvert et on se verra ici. Ingénieurs fantoches ko ingénieurs grande écoles revoyez votre copie.
    Vive la lutte camarde.

  • Je comprends la colère des gens mais un peu de retenue. ça me fait mal quand je vois que des collègues se flèchent ainsi. Tous les ITS/ISE ne sont pas carrés. Chaque wenk-end je prends du thé avec certains. C’est vrai qu’il y’a certains, du fait de leur incompétence, craignent l’ouverture du cycle mais il y’a aussi certains qui sont favorables. c’est donc déplorable de les mettre dans le même sac. Il y’a vraiment des experts a l’insd. ces gens là n’ont rien à craindre. par contre, il y’a d’autres qui savent qu’ils sont là juste parce qu’ils sont cadres A (ils n’occupent donc pas leur postes du fait de leur compétence). On connaît certains ingénieurs aussi qui n’ont même pas un diplôme universitaire et ce sont eux qui se sont les dangereux. Cher ingénieurs, prouvez aux grand public que vous aviez reçu une formation de qualité, en publiant des articles comme Dr RASSABLEGA au lieu de brandir le noms des écoles comme preuve de suffisance. A l’insd, vous aviez assez de bases de données, mais dès que l’étape de l’apurement est passé (ça veut dire qu’il n’y a plus de perdiems), l’étude s’arrête la. Dommage quand même. Que dites vous des résultats des phases 2, 3 et 4 de l’enquête EICVM qui a couté 2 milliards a l’Etat ? Toute mes excuses pour certains mots durs.

  • C’est vraiment inconvenable, inimaginable que des pseudo ingénieurs réagissent de la sorte. Votre esprit est gouverné par l’égoïsme et vous craignez de voir les cadres moyens évolués pour surplomber vos soit disant gombos. L’évolution d’un cadre moyen ne se résume d’ailleurs pas aux gombos. Moi je suis cadre moyen mai je n’envie pas du tout un ingénieur. Des vrais ingénieurs ne restent pas à l’INSD rien que pour contrôler des enquêtes de routine (juste des copiés collés de méthodologie). On se connait chers ingénieurs de prestigieuses écoles. Vous ferrez mieux d’aller faire valoir votre savoir si vous en avez (d’ailleurs je ne pense même pas vu le niveau de votre égoïsme fondé sur les gombos) dans les institutions sous régionales, internationales ou dans les grandes entreprises comme l’a fait certains de vos collègues que je respecte beaucoup (eux ils sont intelligents). J’en connait personnellement des pseudo ingénieurs qui ont échoué lamentablement aux concours de AD et ont réussi au concours d’ITS, ISE et démographie par coup de chance tout simplement parce qu’il y avait des bourses de PDSSN (certains même ont réussi au concours d’ingénieurs avec 7 de moyenne). Nous on gagne 12, 13 de moyenne et même plus à ITS mais on n’est pas admis parce que c’est une personne on prend. Mes chers ingénieurs vous nous avez devancés mais vous n’êtes pas plus intelligent que nous. Beaucoup de vos collègues le savent, surtout ceux qui ont enseigné à l’Enaref. Dans tous les cas ce cycle sera ouvert et on se verra ici. Ingénieurs fantoches ko ingénieurs grande écoles revoyez votre copie.
    Vive la lutte camarde.

  • C’est vrai que des gens ne veulent pas du cycle A en statististique a l’ENAREF, par contre d’autres se battent pour l’ouverture. Par conséquent je pense qu’entre collègues certains termes ne devraient être employé même si il faudrait autre terme en place de "collègue" puisque les ITS et ISE sont des cadres supérieurs, je m’excuse du terme si ça derange, puisque les écoles ne sont pas les mêmes peut qu’on ne peut parler de collègues entre agents dun même corps, dont certains sont de hautes écoles et d’autres l’ENAREF. Je m’excuse vraiment mais je crois qu’il faudrais laissé ce complexe de supériorité d’école.

  • Pourquoi le corps de la statistique est divisé ? Vous ete le seul corps ou des cadres moyens se compare techniquement aux cadres supérieures. Dans les corps qui sont pris en exemple par vous(AD), les cadres moyens connaissent leur place et n’injure pas en public leur cadre supérieur. Dans l’armée, le soldat ou le fantassin sait bien tirer que le colonel, c’est normal il est formé pour ça. C’est la même chose ici. Votre situation ressemble à celui d’un soldat qui se vante de savoir tirer que son colonel ou général.
    Connaissez-vous la logique du cobra qui menace mais qui n’attaque jamais ? C’est votre situation. Sit-in, meeting, grève... quel moyen de pression avez-vous ? Allez-vous bloquez quel système statistique national ? Lancez-vous dans la grève, une grève illimitée si vous le voulez, lorsque les salaires subiront le sort qu’il faut, ça sera la débandade dans les rangs. Le système statistique national continuera de fonctionner.

    • En réalité, comme vous le dites, le système statistique national fonctionne grâce à tout les maillons de sa chaîne. Donc rien que ce paramètre suffit pour dire qu’une grève d’un des maillons de cette chaîne est suffisant pour que tout s’arrête. D’où personne n’a intérêt à tirer les bouchons doubles.

    • Mr SSN, a quelque part vous aviez été logique. Néanmoins, il y’a lieu d’expliquer les faits. les cadres moyens se comparent aux cadres supérieurs tout simplement parce que ces derniers se battent pour aller contrôler ou superviser des enquêtes sur le terrain (taches dévolus au cadres moyens). Dans l’armée, tu ne verra pas un colonel qui se bat pour tirer arme avec un soldat de rang. deuxième point, les cadres supérieurs n’innovent pas avec les méthodes de collectes. ils se contentent toujours des mêmes méthodologies aussi vielles soient-elles. troisième point, il y’a des enseignants (cadres supérieurs) à l’ENAREF qui ne font pas leurs preuves, qui donnent par exemple des exercices et qui n’arrivent pas a les corriger. quand tu conjugue ces faits, à quelque part, les cadres moyens n’ont pas forcement tords.

    • Mr SSN, merci pour votre suffisance. il n’y a pas un seul fonctionnaire burkinabé qui soit inutile dans l’administration. je t’informe que l’annuaire statistique de l’INSD qui est l’organe central des statistiques officiel est une compilation des annuaires des différents sectoriels. Rien que pour cela, les cadres moyens contribuent. Quand on se croit responsable (puisque vous ne l’êtes pas), on doit éviter de mettre l’huile sous le feu. Toi qui te prend pour un colonel là oooh, quels sont tes hauts faits de guerres ? les enquêteurs de l’INSD même maitrisent maintenant vos questionnaires, tellement que ce n’est que du "copier coller". Dans l’armée, le colonel sait que sa conception ne pourrait réussir si et seulement si les soldats qu’il enverra sur le terrain ne sont compétents. pourtant c’est tout le contraire chez vous, pour vous, après Dieu c’est vous. un cadre moyen ne connaît que écrire son nom. bref, je te souhaite plein de succès. je suis sur que quand tes talents te permettront d’intégrer une institution internationale, tu nous oublieras et les bonnes volontés trouveront la bonne formule pour réparer l’injustice qui n’as que trop durer.

  • Je soutiens votre lutte, mais certains propos que je lis ici me désole. Je suis un AD devenu ITS. Lorsque je lis plus haut que : les AD qui ont eu le concours IT étaient dans des services ou ils n’étaient pas occupés, ou qu’ils s’absentaient du service pour préparer le concours IT, je ne suis pas d’accord. J’ai essayé de m’abstenir d’écrire mais franchement, ça fait mal de lire ce genre de propos que vous même savez faux. Je demande aux différents collègues d’éviter ce genre de jugement, tendant à dévaloriser votre lutte.
    A tout le monde, la discussion peut être mener sans dévaloriser la fonction de statisticien. Comment voulez-vous que les décideurs aient confiance à notre production statistique si l’on dévalorise les cadres de conception de la production statistique ?
    Lorsque lors des différents CNS, des personnes non statisticien empêche des prises de décision en faveur du corps, comment voulez-vous qu’on s’unisse pour combattre en rang serré ?

    • Merci pour le rappel à l’ordre. Ce monsieur a parfaitement raison. Tous reconnaissent que le concours d’IT n’est pas forcement professionnel mais qu’on peut le réussir si on se prépare avec méthodologie. 9 admis sur 400 est forcement peu mais on doit reconnaître le mérite de ceux qui l’ont fait et qui sont justement entrain d’être nommé a des postes de responsabilité. Eviter de toucher à la sensibilité des gens. Cordialement

  • LE PROBLEME VOUS DEPASSE. Il s’agit integration sous regional ou africaine. Pour votre information :
    Les trois écoles ont établi depuis plusieurs décennies des relations solides avec divers organismes, notamment les écoles françaises (ENSAE et ENSAI). Dans un environnement modifié, tant en Afrique qu’en Europe, il est apparu nécessaire d’institutionnaliser le réseau informel existant. Après plusieurs mois d’échanges et de concertation, les écoles et leurs principaux partenaires ont créé le RIFOSSA (Réseau d’Institutions pour la Formation Statistique Supérieure en Afrique) dont on trouvera ci-dessous les objectifs généraux :
    1. Développer une offre de formation statistique cohérente, globale et compétitive, eu égard aux besoins des systèmes statistiques nationaux, des utilisateurs publics régionaux, subrégionaux et locaux, des utilisateurs privés de toute nature (entreprises, ONG, associations, individus).
    2. Participer au développement des méthodes nouvelles et d’outils facilitant la production, l’analyse et la diffusion des données statistiques, pour tous les secteurs de la vie économique et sociale.
    3. Assurer la reconnaissance des diplômes décernés à leur juste valeur, aux plans national, régional et international.
    4. Faciliter l’insertion professionnelle des diplômés des établissements de formation statistique, notamment dans les administrations et autres organismes composant les systèmes statistiques nationaux.
    5. Rechercher les moyens d’assurer la sécurité financière des établissements de formation statistique et de fournir un appui matériel ou financier aux étudiants, en fonction de leurs situations, de leurs mérites et de leurs besoins.
    Ce réseau est naturellement ouvert aux institutions ayant des vocations similaires, en particulier aux établissements d’enseignement supérieur agissant dans le même domaine. Le mode de fonctionnement du RIFOSSA et les conditions d’adhésion de nouveaux membres figurent dans la Charte d’adhésion ratifiée par les membres fondateurs le 3 juillet 2006.
    Au niveau sous régional, une institution existe au-delà des écoles tel qu’AFRISTAT, l’Observatoire Economique et Statistique d’Afrique Subsaharienne dont la création est la résultante d’un double constat, d’un nouveau contexte politique et économique et d’une volonté affirmée d’intégration régionale. C’est une organisation internationale créée par un traité signé le 21 septembre 1993 à Abidjan par les 14 Etats africains membres de la Zone Franc. AFRISTAT a pour mission d’aider les Etats membres à : • Construire les outils de base (socle minimal) pour le développement de la statistique • Développer des systèmes statistiques cohérents et pertinents • Mieux répondre aux demandes d’information pour la conception, la mise en œuvre et le suivi/évaluation des politiques de développement • Assurer la formation permanente des cadres statisticiens.
    Le réseau n’exclut pas l’intégration de nouveau membre. Votre lutte devrait donc être de demander à ouvrir une école de statistique au Burkina (comme vous estimez qu’il y a des compétences, ce dont je ne doute pas), qui intègrera le réseau. Comme c’est le réseau, le concours restera organiser par le CAPESA, mais avec la possibilité pour le Burkina d’avoir plus d’admis, et même d’imposer des quotas pour des professionnel. Mais comme vous voulez continuez à bénéficier du FC, comme certains d’entre vous sont devenus des fonctionnaires courant derrière des missions,donc n’ont plus le niveau requis pour le concours, c’est sûr que cette option ne vous arrange pas. C’est là le principal problème.

    • Du dilatoire mon cher. Cherchons à être indépendant un jour. Pourquoi dépendre toujours de CAPESA ou je ne sais quoi encore ?
      Nous on veut qu’on ouvre l’école ici point barre. Que l’école ait une relation extérieure avec n’importe qu’elle organisation ça nous intéresse pas. Qui cours derrière mission que vous ? on se connait ici.
      Seule la lutte libère.

    • Pendant qu’on parle d’excellence, prônée partout par ces temps qui courent, au lieu de voir comment t y insérer, vous dénigrez. Quelle image voulez vous que l’on aie de vous ?

  • Intervenons avec modération, que la lutte aboutisse....

  • Merci pour cet apport ô combien utile. Cependant, nous déplorons le fait que toutes ces solutions aient été envisagées depuis le début avec des représentants des différentes composantes du SSN (en témoignent les listes de présence signées des différentes rencontres et les PV des rencontres avec les autorités) et que par ignorance ou par je ne sais quoi, les cadres ’’supérieurs’’ statisticiens aient toujours voulu rejeter tout en bloc. En effet, sans même chercher à comprendre le projet, encore moins rentrer en possession des différents textes élaborés dans le sens du déblocage du problème de carrière, certains ont vite conclu que les autres voulaient la facilité. Le véritable problème à mon sens est que, l’INSD même cherche ses marques. Depuis plusieurs années maintenant, ni les cadres moyens, ni les cadres supérieurs (ITS, en l’occurrence), n’ont un plan de carrière clairement défini et en phase surtout avec notre administration publique. L’initiative proposée donc par les cadres moyens entrait dans le cadre de résorber ce problème, un temps soit peu, puis de façon globale, toiletter tout et permettre à tout le monde d’évoluer convenablement et selon les mérites de chacun.
    Quand on veut tout ramener à la facilité pour évoluer, je dis non, parce que, à l’exception des ITS qui ont directement fait ISE à partir de l’école de formation ou des ISE directs, combien d’AD sont devenus ITS et ensuite combien d’ITS sont devenus AD par concours directs, qu’ils soient fonctionnaires comme contractuels d’EPE ? Très peu mes chers experts. Nous avons tous des problèmes vis-à-vis de l’administration publique et nous devons conjuguer nos efforts pour résoudre ces problèmes au lieu de vouloir nous tirer une balle dans le pied.
    Regardez le gros boulot qu’abattent les AD/AT dans les Ministères sectoriels et pour qui, certainement, bon nombre d’ITS/DEMOGRAPHES/ISE ont beaucoup de respect et d’estime pour leur niveau et la qualité de leur travail. Laissez les gens évoluer puisque ce ser un concours et seul les plus méritants passeront. Ensuite, on travaillera à la reconnaissance internationale.
    Parlant d’AFRISTAT, quand ils viennent au Faso pour former sur des domaines pointus et d’actualité, combien de cadres statisticiens se présentent à ces formations ? Comme il n’y a pas de perdiems, on ne voit que peu d’entre eux. Et après on accuse des avantages pécuniaires comme motif pour évoluer. Avez-vous lu la loi 081/CNT du 26 novembre 2015 ? Ne retardons pas cette initiative au risque de le regretter amèrement et de créer une division au niveau de notre corps.

    Merci de considérer l’intérêt général et de rejoindre les rangs de la lutte, si vous avez d’autres soucis avec l’administration !

  • Excusez-moi. Juste une vision. Le sujet proposé au concours direct des AD est du même esprit que celui proposé à Abidjan au AD recruté a l’ENSEA, avec les mêmes matières. Il y a même une note éliminatoire de 07/20 pour les matières et une exigence de 10/20 comme moyenne. Donc si concours professionnel il doit avoir, l’épreuve dois être de même nature que celui du recrutement ITS voie B avec un peu d’ISE… avec probablement des critères de note éliminatoire. Donc nécessitera le même effort en termes de quantité de travail. Même si le test a lieu entre les AD du Burkina, cela nécessite un travail, une méthodologie de bosse, à sacrifier des « gombo », des heures passées sur Facebook, etc… Un sacrifice qui, s’il avait été accompli aurait permis à beaucoup d’être aujourd’hui des cadres supérieurs.
    La lutte c’est aussi cela. La lutte, c’est aussi s’unir ensemble pour bosser. Ne confondons pas DROIT D’AVANCER DANS UNE CARRIERE et FACILITE D’AVANCER DANS UNE CARRIERE.

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