Exploitation minière au Burkina Faso : Comment Glencore exporte du Burkina à la fois du zinc et ses bénéfices

Par Yacouba Ladji Bama et Will Fitzgibbon (ICIJ)

Publié le mardi 14 novembre 2017

Exploitation minière au Burkina Faso : Comment Glencore exporte du Burkina à la fois du zinc et ses bénéfices

Fausses déclarations, évasions fiscales, corruption, achats de conscience, pressions judiciaires …, ainsi se dépeint le secteur minier au Burkina Faso à en croire les auteurs de cet article paru le journal français Le Monde que nous vous proposons. En s’appuyant sur le cas de la mine de Perkoa, Yacouba Ladji Bama et Will Fitzgibbon feuillettent et expliquent les schèmes de la prédation qu’exerce sur notre pays une société comme Glencore.

Lorsqu’une mine a ouvert à Perkoa, les villageois ont espéré une vie meilleure et le gouvernement, des rentrées fiscales. La multinationale n’a rien donné.

Dans la nuit du 6 septembre 2015, Juliette Kenyala a été réveillée par le fracas d’un convoi qui s’est arrêté devant chez elle à Perkoa, dans le centre du Burkina Faso. Pour la plupart des 5 000 habitants du village, le bruit d’une 4x4 entre les maisons de terre, les greniers et les champs de mil annonce l’arrivée de problèmes, le plus souvent sous la forme d’un visiteur de la mine de zinc à plusieurs millions de dollars qui domine la région.

Juliette, 37 ans et enceinte de deux mois, s’est frayé un chemin jusqu’à la porte d’entrée entre ses quatre enfants endormis, ses chiens et ses poulets. C’est la police, qui cherche son mari, Bali Xavier Badaud. Fils du chef de village et d’une association locale de jeunes, Badaud est l’un des meneurs du mouvement qui a bloqué la mine de Bantou Mining, filiale du géant suisse des matières premières Glencore, à environ 130 km de Ouagadougou, pour protester contre la pauvreté, les salaires indécents et les dommages environnementaux.

La manifestation a été pacifique jusqu’à 4 heures du matin le quatrième jour, lorsque la police a commencé à disperser les villageois. Quelques jours plus tard, les forces de l’ordre ont arrêté l’un des manifestants au marché, puis un autre à l’école. Pour les derniers, elles sont venues chez eux en pleine nuit. Badaud, lui, s’est enfui sur sa moto sans dire à Juliette où il allait. C’est plus sûr comme ça, lui a-t-il dit.

Sanctuaires offshore

Lorsque la mine a été inaugurée, en 2013, elle semblait porter la promesse d’une vie meilleure pour Perkoa. Mais rien n’est venu. Alors que les villageois luttaient contre la faim et la pauvreté et protestaient contre les nuisances causées par la mine, des réunions dans des salles de conférence en Suisse et aux Bermudes et dans d’autres sanctuaires offshore travaillaient à sortir des millions de dollars de cette petite nation africaine dont le nom signifie « pays des Hommes honnêtes ».

Les documents obtenus par la Süddeutsche Zeitung et partagés avec le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et ses 96 partenaires, dont Le Monde, comprennent des contrats de vente de plusieurs millions de dollars, des décisions du conseil d’administration, des budgets et des courriels. Ces « Paradise Papers » révèlent comment Glencore, l’un des plus gros négociants de métaux, d’huile et de céréales au monde, a effectué des paiements secrets, s’est battu contre des poursuites judiciaires dans des pays à court d’argent et a cherché à réduire sa facture fiscale dans le monde entier grâce au cabinet d’avocats Appleby.

Lorsque le gisement de zinc de Perkoa a été découvert, dans les années 1980, le chef du village a dit aux premiers propriétaires de la mine : « Quand vous empruntez une marmite à quelqu’un pour préparer le dîner, ne la rendez pas vide », une expression burkinabè qui veut dire « ne nous oubliez pas ».

Près de deux décennies et une succession de sociétés minières plus tard, les relations se sont détériorées en raison des hauts et des bas de l’industrie minière. Les prix du zinc ont chuté de 70 % en 2007, année où Bantou Mining a pris le contrôle de la mine. Les activités de Bantou ont été temporairement suspendues en 2008 jusqu’à la remontée des prix. Aujourd’hui, la mine est le principal producteur de zinc du pays, envoyant chaque année 720 000 tonnes de concentré, une fine poussière grise, au Canada ou en Espagne. Le zinc est un matériau le plus souvent utilisé comme un revêtement anticorrosion.

La direction de la mine insiste sur le fait qu’elle ne s’est jamais complètement remise de la récession. De plus, en 2012, un sous-traitant de Bantou a licencié 338 employés après trois jours de grève : il a déclaré que leurs contrats avaient pris fin. Les travailleurs ont répliqué qu’ils avaient été licenciés pour avoir voulu des salaires plus élevés et de meilleures conditions de santé et de sécurité. En vain.

« De l’esclavage en miniature »

« C’est comme de l’esclavage en miniature, dit à l’ICIJ un employé qui souhaite garder l’anonymat. Ce qui fait mal, c’est de voir la quantité de zinc produite par Perkoa. Et puis je vois comment nous vivons et travaillons. Ça n’a aucun sens. » Glencore a déclaré à l’ICIJ que ses salaires et avantages sociaux étaient « parmi les meilleurs de l’industrie minière au Burkina » : « Nous rejetons totalement les allégations selon lesquelles la main-d’œuvre de Bantou Mining a été soumise à des “conditions qui ressemblent à de l’esclavage” », affirme le groupe.

Les villageois se plaignent de ce qu’ils appellent la « paupérisation croissante » de Perkoa : des arbres fruitiers près du périmètre de la mine meurent, empoisonnés par des produits chimiques – même s’ils étaient sains, ils sont désormais dans un périmètre où la cueillette est interdite. Lorsque Bantou a construit de nouvelles maisons pour les villageois expulsés par la mine, elle a ignoré les coutumes de la communauté et la taille des familles, déplorent les villageois, qui s’en sont tenus à l’écart et ont reconstruit leurs propres maisons avec des ressources limitées. Les logements de la mine sont désormais en grande partie abandonnés, avec des portes cassées et des tas de débris devant les entrées.

En plus des conditions de travail et des dommages environnementaux, les villageois ont accusé en mai 2015 Bantou Mining de complicité dans la mauvaise gestion d’une fondation privée, créée pour distribuer des fonds de développement social et dirigée par l’épouse de l’ex-ministre burkinabè des Affaires étrangères. Les habitants de Perkoa reprochent à la fondation d’avoir peu fait pour aider l’une des régions les plus pauvres du pays, où un enfant sur trois souffre d’un retard de croissance et un sur dix de malnutrition.

La fondation, dans laquelle Bantou a versé une partie de sa contribution au développement social et communautaire, rejette toutes ces critiques. « Bantou a reçu des prix pour son développement communautaire et a contribué au développement des communautés locales et des zones environnantes, affirme Glencore, notamment en construisant des ponts, des routes, des installations sanitaires et des centres de formation pour les jeunes. »

Pourtant, Bantou a parfois reconnu n’avoir pas réussi à satisfaire les attentes du village. « Compte tenu des difficultés auxquelles nous sommes confrontés, l’entreprise ne peut entreprendre, dans les plus brefs délais, de nouveaux engagements qui auraient un impact financier », a écrit le directeur général de Bantou au chef de Perkoa, en août 2015, après la vague de protestation qui a obligé Bali Xavier Badaud à prendre la fuite en moto. « Le prix du zinc est assez bas et nos revenus sont en constante diminution, contrairement à nos dépenses », ajoutait le directeur général dans sa lettre obtenue par l’ICIJ et le journal burkinabé Le Reporter, affirmant également que sa société était endettée auprès de ses fournisseurs et manquait de liquidités.

Quelques mois plus tôt, en mai 2015, Ivan Glasenberg, PDG de Glencore, expliquait à ses actionnaires qu’il y avait « une croissance de la demande pour le zinc » et prédisait une hausse des prix. Il avait vu juste : fin 2016, le zinc atteignait son plus haut niveau depuis quatre ans.

« Il y a deux types de justice »

La police venue chercher Bali Xavier Badaud a abandonné les recherches quelques jours plus tard et le mari de Juliette est rentré chez lui. La police a néanmoins arrêté d’autres manifestants, dont dix employés de Bantou, des agriculteurs, des enseignants, des maîtres d’école et des gardes de sécurité, tous reconnus coupables d’avoir protesté illégalement et condamnés à une peine de probation.

Badaud a finalement repris provisoirement le travail dans l’usine de mécanique de la mine. Il a été congédié une semaine plus tard de son emploi à 77 centimes de l’heure, pour avoir participé aux manifestations. « Il y a deux types de justice au Burkina Faso, dit-il aujourd’hui. La justice de l’État et celle de la mine. »

Suite aux protestations, le Parlement burkinabè a lancé une commission d’enquête. Son rapport de septembre 2016 a estimé que sept sociétés minières, dont Bantou, avaient évité de payer au total 36,7 millions de dollars (31,5 millions d’euros) au pays en utilisant une technique comptable qui réduit le revenu imposable de la société. La commission a en outre indiqué que Bantou était la seule mine où des accidents du travail étaient dus à l’absence de vêtements de protection et a relevé que l’entreprise avait versé moins de 250 000 dollars sur les 7 millions qu’elle devait au Fonds de réhabilitation environnementale du Burkina Faso. « Nous avons été victimes de notre propre naïveté face à ces entreprises très expérimentées, a déclaré à l’ICIJ Ousseni Tamboura, le président de la commission parlementaire. Les entreprises ont prospéré, pas les citoyens du Burkina Faso. »

Lorsque Badaud a reçu son indemnité de départ de 670 dollars, 71 ont été retenus à la source pour être versés aux impôts. Pour son employeur, payer des impôts ne semble pourtant pas évident : Bantou Mining n’a pas payé d’impôt sur les sociétés en 2014 et 2015.

Enregistrée au Burkina Faso, Bantou appartient à une cascade de cinq sociétés offshore des Bermudes, des Emirats arabes unis, de Suisse et de Jersey, selon un schéma de sa structure financière signalé comme « privé et confidentiel » que Glencore partageait avec ses avocats d’Appleby. Jusqu’à ce que Glencore vende la mine à une société canadienne en mars 2017, le groupe anglo-suisse détenait la majorité de Bantou par l’entremise de Merope Holdings.

Merope n’a ni employés, ni bureaux. Bien qu’elle possède l’une des plus grandes mines de zinc d’Afrique de l’Ouest, du moins sur le papier, ses bilans financiers de 2011 ne contenaient que 1 065 caractères, soit l’équivalent de sept tweets. Et Appleby, qui travaillait pour Glencore sur la mine de zinc du Burkina Faso, a facturé jusqu’à 730 dollars de l’heure, selon les registres de facturation interne, soit près de 950 fois le salaire horaire de Badaud, ingénieur adjoint à la mine de Perkoa.
Frais « fictifs »

Les entreprises minières ont souvent recours aux domiciliations offshores. Mais un audit confidentiel du gouvernement burkinabé sur les années 2013-2015, obtenu par l’ICIJ, montre que Glencore avait réclamé des déductions fiscales auxquelles elle n’avait pas droit. « Tout en reconnaissant la liberté de gestion, écrit l’inspecteur des impôts Jean Yameogo, le Burkina Faso se réserve le droit de ne pas être d’accord avec des politiques de gestion susceptibles de porter atteinte aux droits du Trésor public. » Le 26 octobre 2016, M. Yameogo a envoyé à Bantou une facture d’arriérés fiscaux, y compris de pénalités, de 29 millions de dollars.

L’inspecteur a notamment découvert que Bantou avait vendu du concentré de zinc de moindre valeur à Glencore International, en Suisse, au lieu du zinc pur dont le prix, supérieur, aurait conduit Bantou à payer davantage d’impôts. Par ailleurs, toujours selon le fisc burkinabé, Bantou aurait inclus des frais « fictifs » dans ses comptes grâce à une société nommée Pasley Universal, filiale de la société britannique Glencore Islands et qui ne fournissait aucun service réel. Ce que conteste Glencore, qui affirme que Pasley Universal a fourni un « soutien technique, opérationnel et de gestion » à Bantou.

Glencore souligne dans sa réponse à l’ICIJ que le Burkina Faso a réduit le montant de sa facture d’arriérés fiscaux de 29 millions de dollars à 1,5 million et que Bantou « continuait de contester » le montant restant. Mais les « Paradise Papers » font aussi apparaître une série de prêts consentis par Glencore à Bantou pour financer la mine entre 2010 et 2014, 30 millions de dollars en tout, via deux sociétés aux Bermudes. D’un côté, Bantou a pu déduire 2,5 millions de dollars de ses résultats pour rembourser ses emprunts. De l’autre, les documents d’Appleby révèlent que les 30 millions de dollars n’étaient « remboursables en aucune circonstance ».

« Il semble que cette structure d’emprunt a été élaborée à des fins fiscales, affirme Lauri Finér, chercheuse en droit fiscal à l’université d’Helsinki. Les prêts multiples, les 2,5 millions de dollars d’intérêts versés par la société burkinabé à la société aux Bermudes et l’utilisation de plusieurs juridictions secrètes sont autant d’indices d’une possible évasion fiscale. Du point de vue de l’ensemble du groupe, l’argent passe d’une filiale à l’autre, donc c’est plus ou moins égal à zéro pour Glencore. »

Après le licenciement de Badaud, Juliette a donné naissance à leur bébé, Idrisse, mais est ensuite tombée malade et a passé vingt-huit jours à l’hôpital. La famille a vendu la moto, quelques terres et quelques cochons pour couvrir les frais médicaux. Convaincue à l’époque de la solidité du poste de Badaud à la mine, la famille avait choisi de ne pas cultiver ses terres avant 2015. Aujourd’hui, elle a encore plus de mal à manger que d’habitude.

Badaud, lui, est resté dans le secteur minier, mais informel. Comme des milliers de Burkinabè, il creuse désormais dans une mine d’or illégale et tente de vendre ce qu’il peut. En février 2016, il a tenté d’obtenir des avocats de Bantou une indemnité supplémentaire pour licenciement injustifié. Il espérait 4 298 dollars, il n’a rien obtenu. « Quand on est faible, il faut négocier même si on a raison », déplore Badaud. Sa femme, Juliette, ne dit pas autre chose : « L’homme pauvre a toujours tort. »


Les « Paradise Papers » en 3 points

Les « Paradise Papers » désignent la nouvelle enquête menée par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et ses 96 médias partenaires, dont Le Monde, soit 400 journalistes de 67 pays. Ces révélations s’appuient sur une fuite de documents initialement transmis, en 2016, au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung par une source anonyme.

Cette nouvelle enquête permet de lever le voile sur les mécanismes sophistiqués d’optimisation fiscale dont profitent les multinationales et les grandes fortunes mondiales.

Les « Paradise Papers » sont composés de trois ensembles de données, qui représentent au total près de 13,5 millions de documents :

6,8 millions de documents internes du cabinet international d’avocats Appleby, basé aux Bermudes mais présent dans une dizaine de paradis fiscaux.
566 000 documents internes du cabinet Asiaciti Trust, installé à Singapour.
6,2 millions de documents issus des registres confidentiels des sociétés de dix-neuf paradis fiscaux : Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbades, Bermudes, Dominique, Grenade, îles Caïman, îles Cook, îles Marshall, Labuan, Liban, Malte, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Samoa, Trinité-et-Tobago, Vanuatu.

Yacouba Ladji Bama et Will Fitzgibbon (ICIJ)

Source : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/09/paradise-papers-comment-glencore-exporte-du-burkina-a-la-fois-du-zinc-et-ses-benefices_5212774_3212.html

Messages

  • la fondation en question est celle de mme rosalie bassolé, épouse du célèbre djibrill bassolé : putschiste invétéré devant l’éternel. Où donc est la NAFA. il faut vous lever et porter plainte pour diffamation. Vraiment ces journalistes veulent salir encore une fois le nom de votre candidat. vivement une énième conférence de presse et au passage exiger la libération immédiate de djibrill bassolé (le prisonnier politique) et aller en justice contre ces journalistes qui manquent de professionalisme. Avouez que cela fait trop de casseroles pour que certains ne soient pas trop bruyantes et vraies

  • C’est Nantou mining ou Bantou mining ? eclairez moi

  • Bonjour,

    Merci pour cet ecrit qui en dit long et large sur la mal gestion, le mensonge continu dans la declaration du metal coule. C’est une triste realite que des ressources quasi epuisables soient exploitees de la sorte ! La duree de vie de la mine est limitee et les autorites le savent mais optent de fermer les gros yeux la dessus. C’est triste ! Les agents du ministeres sont constipes et n’osent meme pas decrier cette situation...beaucoup parmis eux ne savent meme pas comment evaluer le travail des operateurs miniers. Les missions sont justes des occasions pour obtenir des frais pour arrondir le mois. La chambre de mines ne fait rien, d’ailleurs elle ne fait que defendre les compagnies. Les quelques associations comme l’AGBF (Association des Geologues du Burkins Faso) et certains OSC ont depeint cette mal gestion et propose des solutions mais le gouvernement ne fait rien. A peine s’ils lisent les recommandations. Chacun pense a son ventre et...comme pour embrouiller le peuple cree la SAMAO qui en realite n’arrive meme pas a soulager des investisseurs...

    J’allais oublier : la somme de toutes ces frustrations ne peut qu’en realite conduire le pays au chaos !

  • Dans tout ça, quelle est la réaction du Burkina Faso ? le pire, c’est la non application du nouveau code minier, voté depuis plus de deux ans ! Ceci est la faute des autorités de la transition et du pouvoir Roch Mou Kaboré.

  • La solution à tous ces problèmes est de fermer toutes les mines. Au moins, nous éviterons désormais les problèmes environnementaux. Si l’Etat Burkinabè n’est pas capable de former des ingénieurs compétents pour travailler dans ces mines et qui comprennent bien ce qui se passe, ça ne sert à rien d’exploiter nos mines. Il faut les fermer toutes. Malheureusement, nous avons élu un président qui est tout sauf du roc.

  • Notre pays a intérêt à nationaliser toutes nos mines et à les exploiter pour le peuple et rien que pour le peuple, même s’il va falloir mettre en place un PNDES II. C’est le moment d’y penser sinon nous risquons de pleurer un jour de misère absolue, c’est à ce moment que nous saurons que nous n’étions pas pauvres. Félicitations aux deux journalistes, continuez à crever l’abcès et on verra le bout du tunnel un jour.

  • Bonjour à tous,

    Ce sera une bonne chose d’avoir un Consortium Burkinabè de Journalistes d’Investigation qui vont nous proposer une sorte de "Finances Papers". Voyez-vous ? Ce genre de révélation sur les pratiques des agents des impôts, des finances et des douanes qui font perdre de l’argent à l’Etat Burkinabè. D’après que ces agents emploieraient des méthodes de corruption - pour se laisser corrompre bien entendu - et d’enrichissement illicite qui ne laissent pas de trace mais on peut quand même en faire des "Papers".
    A en croire l’article du CIJI, des multinationales font perdre de l’argent à l’Etat burkinabè mais on pourrait découvrir que nos agents, percepteurs ou dispensateurs de deniers publics, font perdre à l’Etat beaucoup plus d’argent. Et pourtant ils ne sont pas dans des paradis fiscaux. A moins que le Burkina ne soit leur paradis d’impunité !!!!!

  • C’est l’occasion pour le gouvernement de Rock qu’il est avec le peuple. En droit burkinabè, le procureur peut s’auto-saisir du problème et doit le faire. Ne faites pas comme vos prédécesseurs : depuis, et même avant les indépendances, ils ont contribuer a piller, à empoisonner et à tuer le peuple qu’ils sont sensés protéger. Ces étrangers nous tu tuent et tuent même à l’avance les générations à venir pour nourrir et entretenir leurs peuples et assurer l’avenir de leurs enfants. S’il vous plait, penser à nous. Ayez honte, soyez courageux, soyez intelligents, indignez vous des sorts du peuple et soyez audacieux. Ne vous montrez pas idiots comme l’image dont prétend des dirigeants Africains Vous êtes payer pour cela, vous jouissez de beaucoup d’autres avantages au nom de vos fonctions respectives pour nous faire avancer et certains sinon la quasi-totalité détournent les deniers publics, alors, saisissez l’occasion et justifier vos poste et tout ce qui va avec. SVP. Pourquoi c’est seulement chez nous que l’on voit des choses pareilles et pis, avec la complicité de nos dirigeants ? Pourquoi ?
    APRÈS NE SOYEZ PAS ÉTONNÉS QUE DES JEUNES VEULENT TOUS FUIR L’AFRIQUE.

  • - Votre ami Kôrô Yamyélé l’encyclopédie vous informe que depuis la Révolution on parlait de cette mine ! Au moment des sondage, il y avait une société suédoise BOLIDEN qui y a fait du bon boulot avec un burkinabè du BUMIGEB. Ce jeune burkinabè, Napon Abou, était très travailleur et très engagé. Les études étant terminé, BOLIDEN ayant remplit sa part de contrat, est allé en Afrique du Sud en emportant Napon Abou dans ses cartons. Ils l’ont employé directement et certainement que de nos jours ce burkinabè jovial et travailleur est en Australie.

    Bref, je me souviens que pour laisser les lieux qui étaient occupés par des champs, les paysans ont été indemnisés. On a promis de leur aménager le barrage du village de Guido juste après Bonyolo, mais j’ai passé par là-bas il y un mois mais je n’ai pas tellement senti un aménagement sérieux.

    Par Kôrô Yamyélé

  • Pourquoi dans cet article il n’y a q’une seule personne qui parle ; le nommé Bali Xavier.??? Mr Bali xavier a recu le journaliste chez lui au village pour qu’il les écoute lui et sa femme. personne d’autre au village n’a été entendu par le journaliste. "Mr le journaliste d’investigation" vous n’avez meme pas été capable d’approcher les responsables de la mine pour entendre leur version des faits. vous vous êtes juste contenté d’ériger la parole de votre "bébé abandonné" bali xavier en versets bibliques incontestables. c’est donc ca le journalisme ?????
    il est clair que vous aviez déja choisi votre camp depuis le début et votre unique objectif est de salir la réputation du "big elephant" .
    eééh bien, Mr le journaliste d’investigation, sachez que votre Bali Xavier a fui la mine pendant un mois ne venant pas au travail se tapant la poitrine d’etre "l’intouchable fils du chef" il a donc été remercié purement et simplement pour que tout un chacun sache qu’une entreprise, c’est pas un palais royal...
    A bon entendeur.....

    • Quand le sage montre la lune,l’abruti regarde le doigt. On nous parles ici de fraude fiscale et de milliards de francs dont cette compagnie prive notre pays et tout ce que vous trouvez à faire c’est de regler vos comptes personnels avec le dénommé Bali. Vraiment !!

  • Comme le 6 eme intervenant , je propose la nationalisation de toutes les exploitations miniere du pays si nous nous sommes pas trop mis la corde au cou quelques part dans la legislation internationnale.

    Dans d’autres societes miniere la situation doit etre pire peut-etre mais personne ne sait. Une petite enquete dans le milieu de vie des miniers expatries du Burkina et vous allez avoir le vertige.

    Nous allons pleurer un jour (surtout nos enfants) de notre stupidite mais il sera trop tard. notre sous sol sera vide de toutes richesse.

  • Cet écrit confirme que la crème des financiers sont les inspecteurs des impôts. Le notre a décelé la combine avant ’’ les paradis papers’’. Que certains comprennent donc pourquoi, lors de leurs mouvements, ils disaient qu’il y a de l’argent dans ce pays pour peu qu’on aille le chercher là où il faut au lieu de poursuivre les petits contribuables qui sautent le repas de midi. Pour ce qui est de la femme de l’autre dans la gestion des fonds alloués, il est connu de ceux qui s’intéressent au bien être de nos frères ruraux que l’école de Perkoa ne disposait pas du minimum. De plus, il y a de quoi avoir froid au dos quand on vous raconte ce que les contestataires ont subi quand ils ont été arrêtés. C’est pourquoi, il faut être prudent quand un politicien est emprisonné....... surtout quand on a aucune idée du dessous des cartes. Allez dire aux gens de les voter là-bas et vous verrez le résultat.

  • L’état burkinabè doit porter plainte. A quand la mise en place de crime d’écocide à l’endroit de ces multinationales prédatrices ? Et, puis, et si le Burkina décidait d’arrêter ce boom minier qui ne profite pas au pays et, encore moins pour lutter contre la pauvreté et l’atteinte d’un PNDES, même si c’est une coquille vide et d’un échec annoncé. Le développement économique ne se décrète pas avec des multinationales pour spolier vos richesses tout comme les agropoles qui sont un mirage vers un désastre annoncé pour l’agriculture familiale

  • Il y a a peine 4 ans cette mine qui était un pont d’or pour la dame de notre puissant et rusé ministre des affaires étrangère et la clique de François Compaoré, aucune personne de ce village n’osait ouvrir la bouche pour leur misère.

    A l’époque les sans voie à cause de la répression m’avait mis la puce à l’oreille, et voilà ce que j’écrivais dans une de mes critiques fondées sur une analyse sur le B24. en voyant que les Suisses sur le dos de nos dirigeants de pacotille s’enrichissaient par cette mine et les terriens s’appauvrissaient de jour en jour : Voilà ce que je disais : ‘’’’’La meilleure façon de distribuer les richesses de notre sous-sol, c’est de permettre aux populations de bénéficier les rentabilités dont les étranger viennent exploiter notre terre.’’’’

    Au lieu que le pouvoir aide ses villageois a récupérer leur dû, il les menace d’immatriculer toutes les terres sous peine de les retirer à leurs propriétaires. Pour moi cela s’appelle la spoliation car la terre devrait être un patrimoine d’enrichissement pour ses détenteurs et non un objet les réduisant à la pauvreté rendu par des étrangers qui viennent les exploité gratuitement et remettent des miettes à nos dirigeants de pacotille.

    Pendant l’ère Compaoré, avec François Compaoré et sa belle-mère, Il y a eu tout un système de prédation mis en place pour que les bénéfices des mines de notre pays remplissent leurs comptes en banque.

    Tout dont je peux dire à Roch Kaboré et son équipe comme je l’ai écrit plusieurs fois dans mes critiques fondées : ‘’’’’’Dieu dans sa bonté infinie a doté l’Afrique de toutes les richesses, un sous-sol scandaleusement riche, un sol vaste et fertile et bien arrosé, un climat superbe d’été permanent, un soleil généreux, et enfin un peuple jeune et travailleur surtout celui du Burkina. Le seul problème, ce sont des hommes politiques, cupides et d’une pauvreté et misère d’esprit à nul autre comparable. Voici où se trouve le vrai problème de l’Afrique surtout du Burkina.

    Depuis des siècles, toutes découvertes et changement global sont en faveur de l’Afrique. Mais le mal qui nous ronge avec nos hommes politiques, empêchent l’Afrique de tirer les meilleurs opportunités de ces changements. Lorsqu’on parlait de biocarburants, l’Afrique était la mieux placée. De même en matière d’énergie solaire, l’Afrique est encore mieux placée. Avec la ruée vers les terres, l’Afrique présente encore les meilleurs atouts pour les Chinois, les Canadiens, et les Australiens qui commencent à pointer leur nez.

    Si nous avions des Gouvernants soucieux du devenir de leurs peuples, il y a ici matière à développement avec les terres. Ainsi, au lieu de faire des baux emphytéotiques de misère, juste pour quelques commissions versées à titre de corruption à nos dirigeants, on aurait pu imposer de formules obligatoires de joint-venture avec les firmes étrangères à la recherche des mines a exploité, ou des terre cultivables très recherché par les Chinois, ainsi les propriétaires terriens disposeraient alors de participations dans ces investissements étrangers. Ce n’est qu’une contribution de Ka pour un pays qui veut avancer avec son peuple meurtri par des décideurs affairistes.

    • Oui, tout à fait d’accord avec cette analyse.
      Néanmoins, nous avons eu Sankara. Pourquoi n’avons nous pas su le conserver, le protéger ?
      Pourquoi l’avons nous déçu et trahi, dans la grandeur de ses aspirations ?
      N’est-ce pas aussi à cause de tous nos petits égoïsmes ?
      Incriminer les politiques et leur cupidité, je suis plus que d’accord, mais n’oublions pas de nous jeter la pierre.
      Après tout,... nous votons !

  • Bien bien je vaos vous dire quelque chose au pays la on diraitntout ce qui ne mous arrange pas est devenu un delis... La lois fiscale n’interdit pas cela, du tout meme donc ces aix impot de revoir leur code fiscale... Parce que tout bon financier je me rapel lorsque je faisait mes etude on m’a appris l’utilisation des paradis fiscaux au deuxieme semestre de mon cursus, et toute les hrande compagnie utilise cela pas forcement par paradis fiscaux mais il y a aussi ce que on appelle “InterCo” que l’on utilise pour rapatrier l’argent au HQ... Maintenant pour revenir a l’utilisation des paradis fiscaux par Glencore cela n’a rien a avoir avec le Burkina Faso, pour u avoir travailler je tiens a preciser que Glencore est le numero un mondial en term de chiffre d’affaire devant BHP Billiton et Rio Tinto et Glencore ne fait pas que de l’extraction a l’instart des autres il sont aussi dans le negoce un peut comme DeBeers et il ont des operations dans plusieurs pays croyer moi la mine de Perkoa ne represente meme pas 1% du portfolio de Glencore et les couts qui bont avec etablir et maintenir une societer dans un paradis fiscal depasserai largement le benefice qu’on aurait s’il ne tenait qu’aux operations au Burkina Faso.... Il utilise le paradis fiscale parcqu’il n’ya pa daccord de double taxation entre le Burkina et la Suisse et meme si il y avait, pour eviter de ce faire taxer 2 fois une fois taxer au Burkina et dans tout autre pays ou il y a des operation dans un paradis fiscale et de labas il rapatrie tout largent de tout ces pays la vers la suisse comme si cet argent provenait d’une seule source le paradis fiscale en question , donc en auisse il ne sont plus taxer ca leur fait des economie .... C’est aux impots Burkinabe de quitter de cete logik du SyScohada la et d’exiger que toute transaction interCo soit evaluer aux maximum a la valeur du marche et de se donne les moyens de pouvoir controller cela, comme j l’ai vu au Ghana quand j’etait a anglogold, sinon c’est vrai ca ne nous arrange pas mais c’est lega et moi en tamt que controleur financier ou tresorier du groupe je le ferai vu que c’est pour cela je suis payer... Donc laissons ce sentimentalism la et mettons nous a jour le Burkina est trs en retard dans ses textes parlez au depute qui quand il font commission d’enquete mine au lieu de produire des rapport sans logik de se consacrer corps et ame a l’interet du Burkina sinon cala un bon avocat dimiss tout cela devant un juge en moins de 1 seconde e croyez moi Glencore a de quoi ce payez des avocats a $1000/ lhr et de nius trainer devant tous les trubunaux du monde demandez a Mr. Zida d’apres l’affaire avec PanAfrican Minerals si il n’a pas reinstituer leur permis avant de partir .... A nos dirigeant lisez bien les contrats de consession miniere que vous signez si vous ne connaissez pas faite comme au Ghana prenez des avocat de ce domaine pour defendre vos interets y en a plein a New York, Afrique du sud , Londre au lieu de signer au hasard et apres venir pleurnicher, la loi cs la loi et un contrat c’est un contrat.... Ya pas d’amis dans le capitalism il n y a que des interets.... A bon entendeur salue....

    • @zwwa, il serait judicieux de prendre votre temps pour bien écrire afin qu’on puisse bien vous suivre. On comprend difficilement ce que vous avez écrit par manque de sérieux dans la rédaction de votre réponse.

    • Bien noter, j’ecrivais ce poste en marchant et en luttant pour rattraper le metro et tout, vraiment desoler pour tout cela je ferai une correction que je reposterait au plutot.... Merci

  • En passant lisez bien la fin de l’article c’est ecrit optimisation fiscale sofistiquer et non evasion fiscale il y a une difference entre les 2 l’optimisation est legale et l’evasion est illegale.... Arretons de jouer a la victime et mettons nous a jour si au lieu de faire du copinage au poste decisionnel on metait de vrai technocrate on ne serai pa a ce niveau.... Il y a de la ressource au Burkina mais on s tous dehors parck c’sst labas on ns utilise... Des gens il on 25ans d’experience rien ne vas c’est eux vous promottee ya des jeune qui travail ds de grand groupe sorti de tra grande ecols vous les laisser daccord ils vont aller avec leur savoir et les vieu la vont continuer a faire c qu’il faisait depuis les 25 ans la

    • ZWWA : L optimisation fiscale et l evasion fiscale sont les deux faces de la meme medaille de la magouille financiere internationale introduit par les sionistes qui ont monopolises le secteur bancaire en manipulant l humanite toute entiere avec le politiquement corrompu et egoiste.

      Optimiser sa rentabilte qui en profite, si ele est accompagnee d une evasion fisacale dans les paradis fiscaux crees sous la pression des entreprises multinationales offshore en particulier. Panama papers autrefois denude, maintenant la paradise papers. ou la RIne d anglettere est parmis clients cites.

      Le premier Ministre canadien Trudeau, Bono du groupe U2 qui se promotait comme combattant farouche de la misere des pays sous-developpes. S en passe. Ces criminalite internationale est un groupemenet de konglomerat de la secte illumanti de la finance internationale comme les Rotschild, Bilderbeg. la Franconnerie speculative. Dont un cerytain Djbril Bassole estait grand maitre du Faso. La cote d Ivoire est infestee par ses requins de la finace internationale qui ce sont taillees la part du loup au detriment du peuple Ivoirien. C est cette mafia qui controlle aussi l ONU.

      Ils ont ete l incubateur de la chute de Gbagbo Laurent l ancien president qui voulait plus cette influence negative sur son pays. Aujourdhui , il est a la Haye avec Ble Goude comme les seuls coupables de cette guerre fratricides en Cote D Ivoire. Blaise Compaore, est aussi un frere de la lumiere maconnique. Voila des irresponsbles qui ont vendu leur pays sans contreparti a leur peuple. Les frevenus miniers sont falsifies par des documents fictifs produits par des comptables pour ses services mafiosistes.

      Donc parlez de la legalite de l optimisation fiscale est la self-destruction de nos economies. je rentrerais pas dans son cote ethique qui est contre la morale humaine. Sinon Divine si vous etes e\un croyant. Lunion Europeene est entrain de contrer, ou bien de reformer justement l optimalisation fiscale, c est le vrai jargon technique de cette forme d exploitation pour eviter de payer les taxes aux ayant droits. L Etat burkinabe dans notre cas.

    • Malheureusement il n’y a pas de place pour la croyance sans cela car vouez vous l’argent qui est investi dans le secteur de l’extraction miniere provient majoritairement de fond d’investissement qui eux sont alimeter par l’argent que des personne mete de coter pour leur retraite, vous savez quand on comprend le sytem financier on comprend que chacun a un agent qui doit agir dans son interet, et si le Burkina ne se met pas a jour moi Burkinabe mais employe de Glencore agitai dans l’interet de Glencore en respectant les lois du Burkina. Vous savwz avant d’ouvrir une mine on etabli ce que on appelle le LOM (Life of Mine) et on inclu toute ces variable desans nous etudions ls sensibilites et tout avant de dicder d’investir donc toute ces noche fiscales avaient ete identifier bien avant de demarrer la mine et ces sur ces bases que la decision d’investir a ete prise.... Laisser Dieu dans tout cela mettons nous a jour ces tout, il y a des pays entier qui on baser leur economie sur cette optimisarion fiscale les dit paradis fiscaux danc arretons de tergiverser je ne suis pas juifs mai je fair d el’optimisarion fiscale pour mes employeur, la situation est la apprenez de cela corrigeos et avancons c’est des erreur que l’on bati une nation forte “ trials error approach” mais pas en faisant la vicrime.... Nous ne somme victime que de notre ignorance

  • Le plus gros diamant jamais mis aux enchères adjugé à près de 34 millions de dollars.
    Africains reveillez-vous !
    Ce diamant ne vient pas de Suisse ou il a été vendu mais des entrailles de l’Afrique.
    Combien ce diamant a-til couté à l’achat (possible que ce soit gratuitement comme d’habitude).
    Certains de nos leaders sont poursuivi pour biens mal acquis. Cela doit etre valable pour les pilleur de l’afrique lorsqu’un bien est vendu avec un bénefice aussi pharaoniquement honteuse par rapport a son prix d’acquisition.
    Une enquète doit etre ouverte sur l’origine de ces diamants et meme les stock d’or.
    Chers fréres et soeurs, les occidentaux stockent l’or pour une raison. Quand nos mines seront epuisées nous seront les torches cul du monde. Exportez betement sans savoir l’usage qui en est fait. Pensez-y l’or sera nouvelle valeur monnaitaire sur laquelle toute monnaie se reposera dans le future. Encore une fois nous n’aurons que nos yeux pour pleurer.
    Que ceux qui conprennent comprennent. Il y’en aussi qui aiment rester ignorants. Faites passer le message et laissez les ne pas vouloir comprendre.
    Merci

  • Je vous lis, bonnes gens du reseau, au moment ou j apprends que le regime Mugabe vacille au Zimbabwe. Comme beaucoup d entre-vous ci-dessus, ma frustration est grande en apprenant cette triste realite des fameux investisseurs que nous rampons presque a courtiser au nom du development de notre cher patrie. Mais au fond, comme bcp l ont dit, je pense que nous sommes qlq part comptables de ce qui arrive, sauf qu en la matiere, je reste convaincu qu il n est point trop tard pour bien faire : Nos predeccesseurs ont certainement mieux fait que nous, car beaucoup etaient vraiment INTEGRES (notre seule richesse veritable qu on peine a valoriser) meme s il pouvaient svt pecher, certainemnt par ignorance. Aujourd hui, qui peut nous dire a quel point la fameuse function publique est truffee de gens juste cooptees par favoritism au detriment des "sans references", et on s etonne que tout parte a vau l eau ! Hier, il suffisait d etre ’parmi les meilleurs’ pour que l Etat vous pouponne, peu importe votre origine sociale (fier de dire que bcp de cadres d hier et d aujourd hui coe moi doivent tout a l Etat). Au dela des avantages que les uns et les autres peuvent tirer de leurs postes actuels, les revelations publiees sont suffisamment graves pour que tout Burkinabe en position d agir, coe les journalists qui ont fait leur part, soit interpele a l action, par fierte, pour l Histoire et la dignite, et par pure PATRIOTISM, coe ces braves militaires aux commandes au Nord au prix de leurs vies. Si rien n est fait de facon responsible et forte au niveau central, je crains qu a ce rythm, des secousses seismiq ne frappent again mon pays. Mr. le President, a mon corps defendant, il ne me semble pas qu il y ait encore une reelle perception du degree de fermete don’t votre people attend de votre gouvernance d apres soulevement populaire. Rien ne devrait plus etre coe avant !!

  • Ici, et comme dans la plupart des articles de monsieur Bama, je sors de la lecture , avec un sentiment de colère contre le sujet incrimine. Au point ou je me demande s’il n’y a pas a la fin une volonté du journaliste d’accuse plus qu’une volonté de présenter la situation avec le souci d’équilibrer en laissant le lecteur juger avec son intelligence. Quelques questions :
    1. Pourquoi l’enquête n’a pour seul sujet que monsieur Bali Xavier ?
    2. Pourquoi la société a t elle créé une fondation si c’est pour nuire aux communautés ?
    3. Si le traitement salarial est si mauvais dans l’entreprise, sur quelle base la famille a t’elle décidé de ne pas cultiver et de ne compter que sur le revenu de leur fils ?
    4. La RSE est elle contraignante ou volontaire
    5. Pourquoi la justice n’a t elle pas été saisi pour rendre justice ?
    Prenez sérieusement la mesure de votre responsabilité sociétal en tant que journaliste dans le traitement de tout sujet plutôt que de vouloir a tout bout de champ donner l’impression d’un justicier pour qui le faible a toujours raison, même quand il a tort, comme cela peut arriver aussi.
    Travaillons tous a créer les conditions de vrais partenariat gagnant-gagnant plutôt qu’a passer le temps a accuser les investisseurs qui exploitent nos ressources en respectant nos propres règles qui comportent des failles.
    Notre code minier est même plus contraignant que ceux de certains pays voisins qui offrent de meilleurs conditions d’exploitation, mer, eau, électricité etc. Cherchez plutôt a mieux connaitre notre code minier qu’a continuer avec vos comportements de rêveurs qui se croient plus patriotes que nos gouvernants, qui les accusent sans preuves, et qui croient pouvoir refaire le monde au lieu de lutter pour la mise en place de conditions et de lois adaptées qui nous soient vraiment favorables.

  • Notre peuple n’a rien vu de grave d’abord. Dans quelques années les cours de l’or vont baiser te ces sociétés vont abandonner les trous écologiques, économiques et sociaux et rentreront chez eux.
    le drame c’est que tous ceux qui veulent défendre les intérêts de la nation sont remerciés et changés.
    A titre illustratif le ministre DISSA avait une position claire et nette, conséquence, il a été viré des mines. il y a d’autres acteurs publics et privés engagés sur la transparence mais n’ont pas été entendus et ont même été contraint.
    les plus hauts autorités sont au courant des fraudes et détournements dans le secteur.
    le nouveau code minier de 2015 a prévu des paiements et à présent rien pour certains.
    Qui est complice ? c’est nos dirigeants !
    Si c’est une formule général alors laisser Nantou Mining et attaquer la causse

  • Cher journaliste, SVP actualisez vos informations et surtout ayez la déontologie de votre métier. Vous parlez du coq, des arbres , de la papaye et des étalons et on ne vous suis pas du tout. J’ai le sentiment que vous faites parties des fils de la région qui mettent le feu aux poudres pour nuire a ses propres frères pour des raisons inavouées

    Sans rancune.

  • Avec GLENCORE, le Burkina est mal parti ! Qui se souvient du film documentaire réalisé par Alice Odiot et Audrey Gallet dont le titre est "Zambie, à qui profite le cuivre ?".
    GLENCORE n’a t-il pas dribblé l’Etat zambien pendant des décennies sans payer d’impôts, pollué l’environnement, intoxiqué les populations !
    Le même scénario risque de se répété au Burkina si on ne prend pas garde.
    Il faudrait que les Etats cherchent désormais à connaitre le passé des entreprises avant de passer à la signature des contrats.

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