Région de la Boucle du Mouhoun : Le mal du réseau routier

LEFASO.NET | Par David Demaison Nébié

Publié le vendredi 8 décembre 2017

Région de la Boucle du Mouhoun : Le mal du réseau routier

La Région de la Boucle du Mouhoun est la première en matière d’infrastructures routières. Son réseau routier est constitué de 2.056 km de routes en terre classée dont 368,1 km de routes bitumées et environ 1.000 km de pistes rurales. Mais quel est l’état actuel du réseau routier au moment où nous sortons de la saison pluvieuse ? Le moins que l’on peut dire c’est que la situation d’ensemble est alarmante. En dehors de la dégradation, des ponts en buses et dalots sont complètement emportés par les eaux.

Pendant qu’on croit être sorti de l’ornière après les eaux et les boues d’août et septembre, des obstacles demeurent dressés contre les usagers. Au-delà de la dégradation naturelle avec le temps, il faut aussi s’intéresser à la qualité des travaux effectués par les différentes entreprises. On aperçoit à plusieurs endroits des cassis d’eau endommagés avec le ciment complètement emporté par les eaux.

Il y a aussi des ponts où on ne voit que les cailloux qui ont servi aux travaux. Les radiers servant de passages d’eau sont entièrement décimés rendant difficile la circulation aux usagers. Pour les personnes qui empruntent ces routes pour la première fois, la prudence est vivement recommandée pour éviter les accidents mortels. On se demande dans quelles conditions les marchés de ces infrastructures ont été attribués et réalisés puisqu’elles sont récentes.

Avec l’expertise qu’il y a présentement et la diversité du matériel de travail on s’étonne souvent de voir des travaux mal exécutés qui sont à reprendre chaque fois. D’autant plus que certains tronçons réalisés par les colons avec nos ancêtres sont encore praticables alors qu’ils ont été exécutés les mains nues et sans ciment. Si des « analphabètes » aux mains nues ont pu réaliser des routes qui ont résisté au temps, pourquoi de nos jours nos ingénieurs et autres diplômés des écoles renommées du monde ne peuvent pas nous construire des infrastructures durables ?

L’Etat doit-il continuer d’injecter des centaines de millions dans l’entretien des routes chaque deux ans ? Un petit calcul permet de se rendre compte que les fonds utilisés dans ces travaux d’entretien depuis des années pourraient servir à faire le bitume progressivement. Pour un pays qui aspire à quitter le sous-développement il faut que nous apprenions à utiliser rationnellement nos maigres ressources. Tout compte fait, il est probable que des gens tapis dans l’ombre s’enrichissent dans ces marchés de réfections. Ceux-ci n’ont qu’à penser un peu aux risques auxquels ils exposent les populations. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

David Demaison NEBIE
Lefaso.net

Messages

  • Pour moi, l’état indescriptible du réseau routier incombe :

    1) Aux dirigeants de ce pays qui ont toujours considéré la boucle du Mouhoun comme une vache à traire à travers la production céréalière et la production cotonnière (la SOFITEX n’est-elle pas toujours été rattachée à la Présidence du Faso ?) ;

    2) À la SOFITEX dont les camions dégradent chaque année depuis des décennies le réseau routier de la Boucle du Mouhoun et qui en retour n’a jamais bitumée 1 km de voie malgré les milliards de bénéfices engrangés chaque année ;

    3) À la population de la Boucle du Mouhoun qui n’a jamais compris qu’elle détient une arme de revendication (la culture du coton) pour exiger l’amélioration de la qualité du réseau routier. Si la population avait décidé de renoncer à cultiver le coton tant que certaines voies ne sont pas bitumées, l’État n’aurait eu le choix que de satisfaire à cette exigence, vu la perte que cela peut lui valoir en une année. Renoncer à l’argent du coton en une année ne vous fera rien car les besoins de subsistance seront assurés par la production céréalière. Mais la perte est inestimable pour l’État et la SOFITEX.

    • Moussa, tu dois reconnaître comme moi que la SOFITEX n’est pas une société d’Etat chargée de la construction des routes ; il y a un département ministériel dédié aux infrastructures. Il serait mieux pour toi de s’approcher des responsables de la SOFITEX et tu verras que SOFITEX met chaque année 1 milliard de FCFA pour l’entretien des pistes rurales dans les régions cotonnières (dont la Boucle du Mouhoun fait partie). Il ne faut pas critiquer pour critiquer mais chercher à connaître comment SOFITEX travaille avec le monde rural avant de verser quoi que ce soit sur la toile.

    • Tu n’as rien compris à ce qu’il veut dire, mon ami. Il veut dire simplement que les producteurs de la boucle du mouhoun ont un énorme moyen de pression sur l’État qui est le coton exploité par sofitex. S’ ils arrêtent de produire le coton, ne serait ce qu’une année, le manque à gagner pour l’État l’amenerait à se pencher sur la situation de la région. Relis tranquilos son message.

    • 1 milliard ? Mon oeil oui. Si tu manges, autant te taire. Sur le terrain on cherche difficilement les trace de ton milliard. Cela n’a jamais été, rien de plus qu’un caterpillar qui vient ramasser le peu de terre qui constitue la route pour jeter sur le bas côté, faisant le bonheur des eaux de pluie. Et puis, en dehors de ça, Sofitex a déjà fait quoi pour les laborieuses populations ? Compare à l’usure engendrée par leurs camions. A Houndé par exemple, peux tu me montrer trace d’une quelconque réalisation de portée sociale de Sofitex ? Ne vous foutez pas des gens. Quand on dit aux compagnies minières de réaliser des infrastructures sociales vous applaudissez non ? Pourquoi la Sofitex ne devrait pas en faire autant ?

    • @Citoyen Actif,
      Tu es de mauvaise :

      1) Dis-moi pourquoi la SOFITEX est rattachée à la Présidence ?

      2) Reconnais-tu que ce sont les camions de la SOFITEX qui dégradent le plus le réseau routier de la Boucle du Mouhoun ? Sur quelle base la SOFITEX injecte 1 millard par an pour l’entretien des pistes rurales. N’est-e pas parce que sa responsabilité et ses intérêts sont engagés ?

      3) Crois que la SOFITEX peut survivre si les producteurs ne cultivent pas le coton ?

      4) Dans le pays du Nord où je vis une société privé, à plus forte raison une société d’État, doit réparer les dégâts causés à l’environnement et aux populations du fait de ses exploitations et investir pour la communauté. Dites-vous qu’il y a beaucoup de minerais d’or dans le sous sol canadien, mais le coût de la responsabilité sociale et environnementale en plus du coût de l’exploitation est très élevé si bien que les sociétés canadiennes se tournent vers l’exploitation de l’or en Afrique. Alors pourquoi la SOFITEX n’assumerait pas équitablement ses responsabilités lié aux dégâts qu’elle cause à l’environnement et aux populations dans la Boucle du Mouhoun ? Si elle donne les moyens ou que l’État lui impose cela, des voies seront bitumés et des routes classées réparées par des sociétés chargées des infrastructures. La SOFITEX vit du coton dont la culture 1) appauvrit les sols en les rendant dépendant des intrants agricoles pour endetter les populations, 2) dégrade l’environnement, 3) abime le réseau routier et 4) en retour elle ne fait pas grand chose pour le développement de la zone.

    • - tièkadiye, eh mon ami toi aussi ! Mais à Houndé ils ont construit un foyer où la bière est très fraîche et moins cher qu’en ville. Dans le temps quand j’y étais de passage, j’y traînais pour le lever le coude avec le directeur de la SOFITEX, Mr Boro dans le temps !! Au moins c’est bien non ?! C’est mieux que zéro mon ami !

      Par Kôrô Yamyélé

  • Bonjour a toutes et a tous. C’est bien fait pour vous.Apres la revolte des vos Ancetres en debut 20eme ,de Daniel Ouezzin, Nazi et ...plus d’hommes.Vous etes tous des suivistes,populations mouta mouta.Vous aviez eu deux Presidents,des Presidents d’Institutions.Le dernier en date,Paul Tieba.... Tout Peuple doit travailler par soit pour soit. Restez a attendre personne ne viendra faire votre bonheur ni celui des autres regions.Encore moins,du Burkina Faso. Vos dirigents sont de Areva,Bolero .....ils ne pensent pas comme vous. Courage et bonne chance a vous.Que Dieu ouvre vos yeux.

    • - Henriette Kouassi, tu as raison. En plus ils chassent les peuls, brûlent leurs cases pendant ce temps les mossis les envahissent partout ! mais il y a pire qui guette cette région : 1/- Le prélèvement gigantesque de l’eau du fleuve Mouhoun par les sociétés minières au point que ces dernières années ce fleuve se coupe en saison sèche, et 2/- La destruction des sols par l’orpaillage utilisant les acides et le cyanure ! Mais dans tout ceci, que gagne la région en offrant toutes ces ressorces ? Oú rentrent les redevances payées si c’est le cas ? On les trompe en donnant quelques kilos de semences à un grouvement de femmes dans un petit village, un moulin à grains dans un autre, un forage par-ci, et nos amis les bwabas (désignons-les !) sont contants, tapent le tam-tam ’’Brim Brim Brim Bram !!’’ et le balafon ’’Tén Tén Kan Gan !’’, en chantant ’’Heeheehee Wouaaaa !!!’’, dansent jusqu’au matin, se saoûlent et dorment toute la journée........et fini !

      Ils sont assis et regardent faire et pourtant on dit que la Société Civile est forte dans cette région ! Oui si la Société Civile y est forte, il faut faire remarquer que le frelatté Tchrr-Tchrr aussi y est très fort !

      Par Kôrô Yamyélé

    • 1-LA BOUCLE DU MOUHOUN PAYE SES TAXES ET IMPOTS COMME TOUS LES AUTRES RÉGIONS.
      SI VOLER POUR CONSTRUIRE SON VILLAGE EST LA REGLE C’EST QUE LE DÉVELOPPEMENT DU BURKINA N’EST PAS POUR DEMAIN.
      2-PENDANT 27 ANS LES DIRIGEANTS QUI ONT PILLER ET VOLER LE PAYS SONT OU ?. ET DANS QUELLE ETAT ONT -ILS LAISSER LE PAYS.
      3- MËME AUJOURD’HUI LES ZONES QUI ONT BENEFICIER DE L’ARGENT VOLEES N’ONT MËME PAS LES UN TIERS(1/3) DES POTENTIALITE DE LA BOUCLE DU MOUHOUN.
      4- LES ROUTES DE LA BOUCLE DU MOUHOUN APPARTIENNENT A TOUS LE BURKINA OU PAS ?
      5- SI TEL N’EST PAS LE CAS LA RÉGION DEMANDERA LA SÉPARATION.
      6-TOI TU N’AS RIEN COMPRIS JE NE SAIT PAS SI TU EST ECERVELEE ? LA BOUCLE DU MOUHOUN EST LA CLE DE DEVELOPPEMENT DU PAYS. SI NOUS VOULONS LE DEVELOPPEMENT REEL IL FAUT QUE LES ROUTES DE LA REGIONS SOIENT BITUMEES.
      7- IL FAUT EVITER DE TOMBER DANS DES IDEES DE BASSESSE.IL FAUT PLUTÔT CHERCHER UNE SOLUTION POUR LE BITUMAGE DES ROUTES DE LA BOUCLE DU MOUHOUN.
      8-NOUS AVONS TOUS DES GENS QU’ON CONNAIT DANS CETTE REGION
      9- IL FAUT PLUTOT CONCERVER L’UNION DES FILS ET FILLES DU PAYS ET NON LE CONTRAIRE.
      10- SANKARA BEAUCOUP TRAVAILLER POUR LA RÉGION SANS ETRE UN RESSORTISSANT EN CE BASANT SUR LES POTENTIALITE.
      11-POUR QUELQU’UN QUI A DEJA FAIT UN TOUR DANS LA REGION SANS ETRE UN NATIF,LA BOUCLE DU MOUHOUN RESTE ET RESTERA LE GRENIER DU BURKINA.
      12-LES AMERICAINS QUI NE SONT PAS DU BURKINA ONT VUS LE POTENTIEL DE LA ZONE ET ONT INVESTIT MALGRE LA MAUVAISE FOI DE CERTAINS DIRIGEANT A L’EPOQUE.

    • - Soi-disant VERITE (Ou plutôt gros mensonge !), moi Kôrô Yamyélé je vais te dire des choses :

      1/- Tu n’as rien compris dans mon post ! Je demande si la région bénéficie de redevances pour le prélèvement de ses ressources : Eau, orpaillage et même bois de chauffe : Camion croque-bois ou ’’wabe-raado’’). On ne parle donc pas de vol ici et dans tous les cas il faut être rusé pour voler, or les bwabas ne le sont pas. Donc ils ne savent pas voler sinon le CHU de Dédougou n’allait pas se retrouver à Tenkodogo !

      2/- PENDANT 27 ANS LES DIRIGEANTS QUI ONT PILLER ET VOLER LE PAYS SONT OU ?. ET DANS QUELLE ETAT ONT -ILS LAISSER LE PAYS. OK mais il y avaient des bonzes de la région de la Boucle du Mouhoun qui les conseillaient. Pourtant ils ont tous quitté les affaires, ou plutôt les affaires les ont tous quitté les laissant les poches vides. Ici encore le point 1 ci-dessus reste valable : bwaba n’est pas rusé donc ne sait pas voler !

      3/- MËME AUJOURD’HUI LES ZONES QUI ONT BENEFICIER DE L’ARGENT VOLEES N’ONT MËME PAS LES UN TIERS(1/3) DES POTENTIALITE DE LA BOUCLE DU MOUHOUN. Faux et archi faux ! A supposer que c’est de l’argent volé, le barrage de Ziga est où ? Dans le Plateau Central. Cependant il n’y a aucune retenue d’eau d’envergure dans la Boucle du Mouhoun et le Sourou et Léri sont en souffrance chaque année ! Dans cette région il y a au moins le plus grand nombre de cabaret du Burkina Faso ! C’est au moins de la consolation pour eux ?!

      4/- LES ROUTES DE LA BOUCLE DU MOUHOUN APPARTIENNENT A TOUS LE BURKINA OU PAS ? Oui mais elles sont emprunté quotidiennement pas les habitants de la Boucle du Mouhoun !

      5/- SI TEL N’EST PAS LE CAS LA RÉGION DEMANDERA LA SÉPARATION. Oui, et cest possible si jamais les OSC s’en mêlent. Or là aussi le frelatté Tchrr-Tchrr occupe trop les gens pour se libérer pour des choses pareilles qui demandent de la lucidité. Or quelqu’un qui est saoul en permanence n’est pa lucide !

      6/-TOI TU N’AS RIEN COMPRIS JE NE SAIT PAS SI TU EST ECERVELEE ? LA BOUCLE DU MOUHOUN EST LA CLE DE DEVELOPPEMENT DU PAYS. SI NOUS VOULONS LE DEVELOPPEMENT REEL IL FAUT QUE LES ROUTES DE LA REGIONS SOIENT BITUMEES. D’accord et c’est la région du Burkina à voir son chef-lieu dernier à être relié à Ouagadougou via Koudougou par le goudron sans que celà n’émeuve les populations ni leurs leaders dans la Boucle du Mouhoun. Les autres réclament, se battent, vous, vous dormez et passez le temps dans les cabarets ! Kô fini kô fiihoun  !

      7/- IL FAUT EVITER DE TOMBER DANS DES IDEES DE BASSESSE.IL FAUT PLUTÔT CHERCHER UNE SOLUTION POUR LE BITUMAGE DES ROUTES DE LA BOUCLE DU MOUHOUN. Il appartient aux fils de la région de ne pas s’exclure mutuellement et de se déterminer au lieu de passer le temps dans les maquis frelatés Tchrr-Tchrr  ! Personne ne viendra vous réveiller ! Continuez de dormir et bonne nuit ! Koo Nagambi  !

      8/-NOUS AVONS TOUS DES GENS QU’ON CONNAIT DANS CETTE REGION. Oui, sauf qu’ils ne servent à rien pour certains : mensonges, fausses promesses ! Telles sont leurs prouesses !

      9/- IL FAUT PLUTOT CONCERVER L’UNION DES FILS ET FILLES DU PAYS ET NON LE CONTRAIRE. Bonne intention mais celà est mort dans la Boucle du Mouhoun depuis le temps des Nazi Boni où ils cherchaient à se neutraliser mutuellement au bonheur des mossis qui se plaisaient à les mettre en conflit les uns contre les autres, en utilisant parfois les samos en cas de besoin pour les jeter malicieusement après ! Le dernier cas nous a été offert à travers l’UPC qui en a subit les frais !

      10/- SANKARA BEAUCOUP TRAVAILLER POUR LA RÉGION SANS ETRE UN RESSORTISSANT EN CE BASANT SUR LES POTENTIALITE. C’était un patriote visionnaire mais les bwabas n’ont pas été reconnaissants envers une partie de ses ’’parents’’ qui sont leurs parents à plaisanterie, les peuls qu’ils chassent et brûlent leurs campements et au même moment il donnent les terres aux mossis qui les étouffent aujourd’hui sans qu’il ne puissent rien faire !

      11/- POUR QUELQU’UN QUI A DEJA FAIT UN TOUR DANS LA REGION SANS ETRE UN NATIF,LA BOUCLE DU MOUHOUN RESTE ET RESTERA LE GRENIER DU BURKINA. Complètemment faux ! Et mêmes les natifs de la région le savent ! La boucle du Mouhoun est plutôt le champ du Burkina et non son grenier ! Ils produisent lá-bas, les mossis viennent avec les gros camions, payent tout á vil prix, stocquent et revendent au double sinon plus au moment de la soudure à Ouaga et ailleurs dans le plateau mossi et au Nord-Yatenga ! Sur ce point, les bwabas ont fini par être rusés au point de savoir que le terme ’’Grenier du Burkina’’ est utilisé par les mossis pour flâtter leurs orgueil. Les mossis en ont tellement abusé qu’ils ont fini par le savoir ! C’est pourquoi un de la Boucle du Mouhoun a inventé le terme ’’Trop c’est trop !’’ car il a fini par être fatigué de subir le pouvoir missi !

      12/- LES AMERICAINS QUI NE SONT PAS DU BURKINA ONT VUS LE POTENTIEL DE LA ZONE ET ONT INVESTIT MALGRE LA MAUVAISE FOI DE CERTAINS DIRIGEANT A L’EPOQUE. Oui, c’est pourquoi d’ailleurs ces américains exigeaient un contrôle serré sinon ces dirigeants dont tu parles et dont certains sont jusque-là aux affaires, allaient tout voler, n’est-ce pas ?

      Par Kôrô Yamyélé

    • VERITE ! tu as tout dit : il faudrait enfin qu’on sache si les burkinnabè doivent travailler pour le développement du Burkina tout en entier ou si chacun doit travailler pour developper sa region quitte à detourner les deniers publics pour ça !
      Lamizana n’a pas fait de favoritisme ni regionalisme ! il n’a jamais detourné un copec pour batir des chateaux dans son village !
      la route Koundougou Solenzo est économiquement mille fois plus rentable que certaines pistes du Faso qui sont pourtant à leur deuxième ou troisième bitumage....

  • - Kôrô Yamyélé va vous dire qu’il y a pire qui guette cette région :

    1/- Le prélèvement gigantesque de l’eau du fleuve Mouhoun par les sociétés minières au point que ces dernières années ce fleuve se coupe en saison sèche,

    2/- La destruction des sols par l’orpaillage utilisant les acides et le cyanure !

    Et d’ailleurs, que gagne la région en offrant toutes ces ressources ? Où rentrent les redevances payées si c’est le cas ?

    On les trompe en donnant quelques kilos de semences à un groupement de femmes dans un petit village, un moulin à grains dans un autre, un forage par-ci, et nos amis les bwabas (désignons-les !) sont contents, tapent le tam-tam ’’Brim Brim Brim Bram Bidi Bam !!’’, et le balafon ’’Tén Tén Kan Gan !’’, en chantant avec des voix roques ’’Heeheehee Wouaaaa !!!’’, dansent jusqu’au matin, se saoulent et dorment toute la journée........et fini !

    Ils sont assis et regardent faire et pourtant on dit que la Société Civile est forte dans cette région ! Oui si la Société Civile y est forte, il faut faire remarquer que le frelaté Tchrr-Tchrr aussi y est très fort !

    En plus ils ne s’entendent pas et se sabordent continuellement en politique et celui qui occupe un strapontin empêche un autre de sa région de monter. Sinon comment comprendre de grands politiciens de cette région qui, jusque récemment furent des incontournables des gouvernements et Chefs d’État de ce pays, soient aujourd’hui anonymes même chez eux ? En plus ils ne s’aident jamais et préfèrent en revanche aider l’autre et détruire les siens ! Ces derniers temps, un groupuscule d’agités dit avoir compris et s’est donné pour mission de conscientiser sur ce comportement, mais c’est complètement faux et archi-faux. Ce groupuscule a à sa tête des personnes aux ambitions politiques démesurées, et qui sont des manipulateurs et des calculateurs qui veulent s’offrir des échelles politiques. Et c’est comme ça dans cette région !

    Par Kôrô Yamyélé

  • Vivement que cet article soit pris en compte par les entreprises en charge des travaux de bitumage du tronçon DIDYR-TOMA et TOMA-TOUGAN. Enfait, la responsabilité incombe à nos autorités parce qu’il ne suffit pas de bitumer les routes pour les bitumer, il faut les bitumer pour qu’elles servent aux populations et de façon durable, et pour cela il faut y mettre les ressources qu’il faut et chargé les entreprises qu’il faut pour l’exécution. Le "Burkindi" doit commencé par l’éveille de conscience ; maintenant que les marchés sont devenus de gré à gré, c’est devenu du mouta-mouta, toute la chaine est corrompue, de l’attribution à la réalisation.j’en appel au bon sens de tout un chacun parce que nos martyres de l’insurrection seront mort en vain si le changement n’est pas effectif.Je passais...

    • - Mossi à Toma, j’emprunte régulièrement cette route pour aller acheter du bétail et il n’y a pas grand chose de fait en dehors de quelques ponts ! Moi Kôrô Yamyélé je pense que ces régions ont intérêt à s’organiser autour de leurs OSC pour jouer le rôle de veille citoyenne et d’interpellation autour des entreprises chargées des travaux, voire d’ester en justice en cas de besoin. C’est leur plein droit ! Et il ne faut associer aucun conseiller régional, ni municipal, ni maire dans cette organisation car la plupart sont des affairistes. Il faut désormais que les populations et leurs OSC surveillent tout afin qu’il y ait la qualité dans les travaux, même pour ceux faits sous la coupe des Mairies et des Conseils régionaux dans tout le pays, parce que là aussi il y a plein de dealers qui s’accoquinnent avec les entreprises dont les responsables sont leurs copains politiques auxquels ils attribuent les marchés, et finalement ce sont les populations qui payent les pots cassés avec des ouvrages de basse qualité. Il faut jouer des pieds et des mains pour mettre fin à cette pratique mafieuse sur les chantiers dans les communes et régions dans la pays !! Beaucoup se font élire pour s’enrichir et non pour servir les citoyens de sa région ou de sa commune. La pratique est courante et la plupart des élus sont des absents chroniques : touours en mission, en voyage, etc. !

      Par Kôrô Yamyélé

  • La région de la Boucle du Mouhoun (RBM) est une région oubliée. Ses fils endormis, indifférents (surtout les cadres et grands commis de l’Etat) peu soucieux de son développement. Une région aux aspirations bafouées. On dit que c’est le grenier du Burkina. Des foutaises, oui ! Si les autorités au pouvoir et ceux à venir demain veulent que cette région deviennent effectivement le grenier du Burkina, voici ce qui doit être fait surtout dans le domaine des infrastructures routières : Yako-Tougan-Niassan-Frontière du Mali : bitume ; Tougan-Ouahigouya : bitume ; Toma-Tougan : bitume. Si cela est fait, vous verrez qu’effectivement la RBM apportera une contribution décisive dans le développement économique et social du Burkina. A quoi ça sert de produire s’il n’y a pas de bonnes routes pour évacuer les récoltes et les vendre à Ouaga, à Bobo,... à l’intérieur du pays, au Mali, en Côte-d’Ivoire, etc. Il n’y a pas de doute la RBM regorge de grandes potentialités insoupçonnées qu’il faut valoriser. Mais hélas... !

  • vraiment c’est déplorable sur l’axe koundougou -kouka-solenzo-dedougou.pendant la saison pluvieuse l’eau a failli m’emporter à kroumani avec ma moto.

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