Grève à l’Université : « La majorité des étudiants est avec nous », Alexis Zabré, président de l’ANEB-Ouaga

LEFASO.NET | Par Herman Frédéric Bassolé

Publié le vendredi 8 décembre 2017

Grève à l’Université : « La majorité des étudiants est avec nous », Alexis Zabré, président de l’ANEB-Ouaga

Après le passage des bâtons et gourdins au Temple du savoir la veille, l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB) section de Ouagadougou a rencontré les journalistes, ce jeudi 7 décembre 2017, à son quartier général. Objectif : situer l’opinion nationale sur ce qui se passe dans les universités publiques et rappeler qu’aucun appel à la violence venant de sa part n’a été lancé contre les étudiants.

A 24h de la fin de la grève de 72 heures de l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB) qui a connu des affrontements sanglants entre étudiants, le mercredi 6 décembre 2017, un calme apparent règne à l’Université Ouaga 1 Pr Joseph-Zerbo. Quelques étudiants, notamment ceux de la 2e année d’Histoire et Archéologie et de la Licence 3 Anglais ont repris les cours, ce jeudi matin. Plusieurs amphithéâtres étaient vides.

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Une vue de quelques étudiants présents à la conférence de presse

Est-ce par peur de représailles ou par solidarité avec le principal syndicat des étudiants en grève pour exiger la levée de la sanction jugée « inique et injuste » infligée à l’étudiant Bahan Yénilo ? Bien malin celui qui saura y répondre. Pour le président de l’ANEB-Ouaga, Alexis Zabré, l’association n’est pas esseulée et la majorité des étudiants est de son côté. Au cours d’une conférence de presse, lui et ses camarades sont revenus sur l’origine de la grève. Ils ont également dénoncé ce qu’ils qualifient d’« escalade répressive » organisée par les autorités universitaires contre leur mouvement.

Les péripéties de l’affaire selon l’ANEB

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Alexis Zabré, président de l’ANEB-Ouaga

Selon les conférenciers, tout est parti d’une altercation entre Bahan Yénilo et son délégué de classe Zango Karim au sujet d’une décision de l’administration de programmer la rentrée des nouveaux bacheliers d’Anglais Bac 2016. « Suite à ladite altercation, le comité exécutif de l’ANEB, dans un souci de prévenir la dégradation du climat social sur le campus, a entamé un dialogue avec les autorités universitaires qui a duré 9 mois, ont rappelé les conférenciers ».

Quelles sont les péripéties de ce dialogue ? Selon Alexis Zabré, une première audience a été tenue en avril 2017 au cours de laquelle le président Rabiou Cissé s’est engagé à régler le différend à l’amiable entre les deux étudiants. Mais les choses ont été tout autres selon les conférenciers qui ont déploré la convocation d’un conseil de discipline pour sanctionner Bahan Yénilo.

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Les militants pro-ANEB, bâtons en mains, mais selon l’association, la violence a été voulue par l’administration

« Une deuxième audience s’est donc tenue en juillet 2017 pour souligner des irrégularités dans la procédure du conseil de discipline et rappeler au Pr Rabiou Cissé de respecter son engagement de conciliation des étudiants à l’amiable. Suite à cette audience le Pr Rabiou Cissé a annulé le conseil de discipline tenu en juillet pour vice de procédure notamment l’absence du président, du secrétaire général », explique le président de l’ANEB-Ouaga dans sa déclaration liminaire. Et de poursuivre : « A notre grande surprise le conseil de discipline a été repris avec les mêmes irrégularités et pire, contrairement aux allégations du ministre Alkassoum, la sanction a été aggravée ».

Contre un « acharnement subjectif »

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L’ANEB en veut au vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques

Mordicus, l’ANEB affirme avoir tenu et une troisième audience a eu lieu en novembre 2017 pour « dénoncer les irrégularités, le refus du président de respecter sa parole donnée, le caractère inique, disproportionné et injuste de la sanction ». « Mais à cette audience, a déploré M. Zabré, le président de l’UO et son staff dont M. Sawadogo nous ont opposé un refus catégorique de respecter les textes ». C’est donc suite à ce qu’elle a qualifié d’ « acharnement subjectif », que l’ANEB est partie en grève de 48 heures puis de 24 heures avant d’observer un sit-in. Face au mutisme des autorités, les étudiants sont alors passés à la vitesse supérieure en décrétant un mot d’ordre de grève de 72h qui s’est soldé par des affrontements entre étudiants pro-ANEB et anti-ANEB faisant des blessés de part et d’autre.

Une dent contre le Vice-président

Les images d’étudiants, bâtons et gourdins en mains, ont fait le tour des réseaux sociaux et des médias. De quoi susciter le courroux de bon nombre de Burkinabè contre l’ANEB. Mais pour les premiers responsables de l’association, les autorités universitaires ont travaillé à semer les germes de la division entre les étudiants. A les en croire, des étudiants manipulés ont fait le tour des amphis pour appeler d’autres étudiants « à se révolter, à frapper les éléments de l’ANEB et à boycotter la grève ».

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L’ANEB souhaite un prompt rétablissement aux blessés

L’ANEB en veut au vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques, Pr. Mamadou Sawadogo, qu’elle estime « zélé ». Pour l’ANEB, la violence « a été voulue, organisée et entretenue par l’administration avec à sa tête M. Sawadogo ». Les conférenciers en veulent pour preuve, les propos tenus par l’homme dans un quotidien de la place ici rapportés : « Honnêtement, nous avons demandé que des mesures soient prises pour permettre à ceux qui veulent suivre les cours de pouvoir le faire. Mais, malheureusement ces mesures n’étaient pas à la hauteur comme nous le voulions ».

« Nul n’a le monopole de la violence »

« La lutte ira crescendo », parole d’Alexis Zabré qui a annoncé la tenue d’une assemblée générale le samedi 09 décembre pour faire le point de la grève et dégager les perspectives. En attendant, l’ANEB a souhaité prompt rétablissement à tous les blessés et appelé les « étudiants honnêtes » à se démarquer des appels à la violence contre elle. Aux autorités universitaires et au ministre de l’enseignement supérieur, Pr. Alkassoum Maïga, le principal syndicat d’étudiants rappelle que « Nul n’a le monopole de la violence ».


Lire aussi : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue


Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net

Messages

  • le constat que je fais c’est que l’ANEB et ses leaders ont toujours raison, et les autres ont toujours tord. Si tu n’est pas d’accord avec eux, tu es un vendu, un gâteaux. De toutes les façons, celui qui a fait l’UO reconnait la manière de lutter de l’ANEB. Pensée unique ou rien. Sinon bonjours les pierres dans les amphythéatres
    Et chacun sort dire, je suis contre l’esclavage en libye. Pendant que vous etes pires que ceux qui vendent vos freres en libye. Que vous etes les dignes héritiers de Sankara. Mon oeil. Vous ne valez pas mieux que les djihadistes qui sont au nord

    • Des gens manipulés par des politiciens syndicalistes qui eux meme n’envoient pas leurs enfants a l’UO a moins qu’ils fassent médecine ou pharmacie ou il y’a rarement grève. Lors de mon passage a l’UO je les ai vu poursuivre leurs rivaux avec gourdins et machettes. Ils sont convaincu d’avoir le monopole de l’intégrité et de la vérité mais la plupart sont juste naifs qui se laissent manipuler comme des idiots. Tant que l’État ne va pas utiliser la force il n’yaura plus jamais une situation normale dans cette université.

    • M.daredevil il ne sa’git pas ici de parler n’importe comment mais de raisonner sur la base de cette conférence de presse de l’aneb et aussi celle organisée par le ministre de l’enseignement.quelle est le fond du debat ?quelle est le contexte dans lequel s’est produit cette situation ?que veulent reellement les etudiants ?autant de questions auquelle un intellectuel devrait se poser et proposer un solutionnement plutôt qu’exposer sa paraisse de reflechir.toi que fais-tu ou que veus-tu faire ?c’est sur le terrain et tu t’assume.c’est sa un HOMME

    • Au lieu d’étudier, vous êtes dans les grèves sans fin. Le monde entier a mesuré votre niveau académique plus que déplorable. Les gars mettez-vous au sérieux et faites ce qui vous a amené à l’université. Être à l’université est un privilège non un droit.

      A bon entendeur Salut

    • Jeunes frères de l’ANEB, beaucoup de ceux qui sont passés par le campus reconnaissent positivement les acquis de l’ANEB en lien avec les intérêts moraux et matériels des étudiants. Je pense que le tout débat actuel est lié à l’adhésion de vos camarades au mot d’ordre de grève. Le Comité exécutif peut bien avoir quitus de lancer un mot d’ordre lors d’une AG tenue à l’amphi A600 mais pour un tel mot d’ordre, une sensibilisation préalable de vos camarades en vue d’avoir leur adhésion populaire au-délà des moins de 1000 étudiants présents à l’amphi sur plus de 50000 étudiants. On peut bien remplir l’Amphi A600 et reconnaitre en "off" que l’Amphi A600 ne prend normalement que 600 étudiants environs. Mobiliser tous vos camarades pour des mots d’ordre renouvelés et relatifs à la cause d’un étudiant n’est pas la même chose que lorsqu’on lance un mot d’ordre pour réclamer une augmentation de l’aide, des bourses et du prêt où la large majorité est concernée. Les mêmes bagarres ont eu lieu en 1999-2000 entre l’UNEF présidée par le camarade Maxime KONE (actuellement député à l’AN) et l’ANEB présidée par le camarade Souleymane KOLOGO. En 1996-1997, de telles altercations ont eu lieu lors d’une lutte de l’ANEB sous la présidence de Feu camarade André TIBIRI. A chaque fois, la critique, l’auto-critique, la sensibilisation des camarades pour avoir la majorité à la cause de la lutte doivent gouverner les mots d’ordre. SANS RANCUNE !

  • Vous de l ANEB vous exagérez, on dois enfermer tout le bureau de L ANEB. Que l État prenne ses responsabilités. L état dois assurer la sécurité de tous les étudiants qui veulent faire les cours, vider le campus tous ceux qui veulent pas faire les cours. Quels bandes de delinquants qui empoisonne les étudiants.

    • les debat en cours tendent à situer l’opinion publique sur la réalité de l’affaire selon deux version,une du ministre et l’autre de l’ANEB.proposons donc des solutions pour une sortie de crise plutôt que de nous focaliser sur ce qui s’est passé comme actes de violence,qui selon les uns a été provoqué par les autres et vice versa.l’intégralité de l’article pourrait mieux nous situer sur l’affaire car l’article du journaliste est juste un commentaire comme le votre.
      fraternellement

      trobeau

  • J’attire l’attention de l’opinion publique par rapport à la conférence de presse donnée par l’ANEB. Tout ce qui est dit dans leur récit, est purement faux. Cette association se croit tout permis sur le campus. Elle confond parfois les rôles que chacun de part et d’autre doit jouer sur le campus. Lors des instances dirigeantes de nos universités qui sont : le CFVU et le conseil d’administration, il faudrait une fois assister, pour voir jusqu’à quel points ces etudiants qui sont membres des dits instances adressent souvent des propos déplacés et arrogants aux autorités et sans aucun respect. Je dirai qu’ils sont très impolis et non aucun respect pour les autorités, les enseignants et le personnel administratif. Alors, rien que le droit d’ainesse devrait quand même les amener à mettre un peu d’eau dans leur vin, car avant tout c’est les autorités universitaires qui doivent decider de quoi que ce soit et n’ont l’étudiant. Opinion publique, démarquée vous de ces etudiants qui racontent du n’importe quoi. Ils ont cherché, ils ont trouvé. Ils paieront à sa juste valeur à travers les conseils de disciplines, annoncés par M. le Ministre. Merci

  • Un conseil au Ministre des Enseignements supérieurs.
    Travaillez plutôt à l’apaisement de la situation qu’au recours à des sanctions disciplinaires qui n’auront d’effet que de mettre de l’huile sur le feu. Quand une seule sanction amène à la situation actuelle, comment pensez-vous résoudre le problème avec d’autres sanctions ?
    Montrer du muscle à la télé nous renseigne comment vous dialoguez avec des jeunes en formation !
    M. Le Ministre, si l’ancien pouvoir de BC qui avait une haine viscérale contre l’ANEB n’est pas venu a bout de celle-ci malgré la répression qu’abattaient les colosses et barbouzes du RSP, ce ne sont pas vos menaces qui vont faire plier ces jeunes qui vous ont portés au pouvoir au péril de leurs vies en créant les conditions un certain 30 et 31 octobre 2014 !
    Il est encore temps de s mettre autour de la table pour discuter et aboutir aux solutions consensuelles et responsables qui sauvent l’honneur de tous et qui permettra à ces jeunes de reprendre le chemin des amphis.

    • Monsieur Ly, je comprend votre sagesse. Mais il y a des moments où il faut laisser le sentiment de côté. Ces enfants là dépassent les limites. moi je les appelle "des enfants". Parce qu’aujourd’hui, ils sont à l’université à 17 ans. Nous nous l’étions à 22 - 23 ans.
      A mon avis, si chacun et conscient, pour s’asseoir et réfléchir à ses devoirs et obligations vis à vis de ses parents, jamais personne n’agira de la sorte. C’est à travers beaucoup de sacrifices de parents qu’ils sont là au campus quand même.
      Alors pour moi, il faut trouver les serpents venimeux et les radier de notre système éducatif.

    • Ah oui !!! Rien que ça. Ce serait donc l’ANEB qui aurait fait partir Blaise du pouvoir ? Il faut arrêter de raconter des conneries. L’ANEB est une structure qui maintient sa domination par la violence. Ils prétendre parler au nom des étudiants mais les empêchent de suivre les cours avec violence. Les machettes et les gourdins pour terroriser leurs rivaux n’est pas une nouveauté. Quel droit l’ANEB dispose pour empêcher un étudiant de suivre son cours ou un professeur de donner son cours ? Ils passent l’année à faire des grèves à la con et s’opposent à ce que les nouveaux bacheliers commencent leur année sans qu’Ils ne terminent les leurs. Ce sont les mêmes qu’on a vu devant Macron là. Des naïfs manipulés à qui on fait croire qu’ils sont l’avenir du pays.

    • Juste pour votre gouverne. Les militants de l’ANEB étaient en manifestation dans la rue contre la venue de MACRON. Ils ne pouvaient donc pas être dans l’amphi où était MACRON. Sachez aussi que l’étudiante qui s’est présentée comme venant de l’USTA n’est pas reconnue par les autorités de cette université.

  • La désapprobation populaire effective et constatée a eu de l’effet sur le fautif et c’est tant mieux. Lequel fautif se justifie par le principe du mauvais élève.... ’’C’est à cause de tel individu, c’est à cause de l’autre, c’est à cause de mon bic’’..à cause du prof... Cependant, on sait tous que si on connait les intentions de celui qui veut vous amener sur des chemins incertains,loin de vos objectifs que vous ne devez jamais perdre de vue, on l’évite et on poursuit son chemin.Le plus rien ne sera comme avant concerne tout le monde et chacun dans son domaine doit faire l’effort de se comporter correctement et vous la future élite en premier. Vous constaterez vous mêmes qu’aucune manifestation, marche...n’a pu résoudre un problème de type levé de sanction judiciaire conforme aux textes de loi. Votre ministre, vous défend, c’est l’un des meilleurs du gouvernement et il y a bien longtemps que vous n’avez pas eu un tel ministre.Facilitez lui la tâche. En toute fraternité.

    • Pour te conforter mon frère, pas plus tard que la semaine, j’ai applaudit des deux mains ce Ministre, lorsqu’il s’adressait aux enseignants chercheurs et éminents professeurs de notre pays, en disant que c’est totalement absurde de croire que je suis le meilleur, parce que je suis le seul dans mon domaine. Les gens ont intérêt à donner le meilleur d’eux-mêmes pour donner plus de lumière à notre pays. Ce temps est révolu de croire que sans mois, les autres ne sont rien.

  • Les anarchistes de l’ANEB perdent de plus en plus de terrain au niveau du campus universitaire d’où leur frilosité qui consiste à utiliser la violence pour se faire entendre. Le fossé se creuse davantage avec les honnêtes étudiants qui n’entendent plus se laisser mener en bateau. L’ANEB est de plus en plus rejetée et isolée et cela ne fait pas le bonheur du syndicalisme tout court. Elle sait parfaitement que l’Administration ne cèdera pas un iota dans cette affaire. D’où le jusqu’au boutisme observé en ce moment : tous les agissements de l’ANEB sont « le signe d’une jeunesse inadaptée, aigrie par le sentiment de son inutilité, de sa non-participation à l’édification de son propre avenir ». Jeunesses étudiantes du Burkina, détournez-vous de ces marchands d’illusion et mettez-vous au travail pour faire progresser votre pays et pour votre propre avenir.

  • Tout ça parce que l’Etat burkinabè est totalement à terre .Diriger un pays c’est aussi prendre des décisions quand il le faut . Malheureusement ,nous avons en place un gouvernement poltron qui refuse de s’assumer et de sévir quand il le faut .Et la chienlit ne fait que s’enraciner irrémédiablement dans la mentalité collective .C’est ainsi que les Etats donc les nations disparaissent progressivement . On a assez appelé à la retenue dans ce pays face aux actes d’incivisme et autres mauvais comportements de groupes .Monsieur le président du FASO ET SON GOUVERNEMENT si vous ne pouvez pas diriger le Burkina Faso rendez le tablier et laissez la place aux femmes et hommes plus valeureux .Point barre.

  • Ce n’est pas étonnant qu’à la rencontre avec Macron, ils étaient incapables de s’exprimer correctement. Préparez sérieusement votre avenir au lieu de passer le temps à grèver et à commettre des actes de violence sur les étudiants qui savent ce qu’ils veulent.

  • Face aux mauvais comportements des étudiants tels que nous venons d’en connaître avec l’ANEB,moi je pense qu’il faut aussi que la population se lève et manifeste pour exiger l’expulsion de la mauvaise graine de nos universités .Regardez comment le délégué de l’ANEB continue dans l’arrogance, la défiance et l’insolence vis-à vis des autorités ?Tout le bureau de l’ANEB devrait être exclu, de même que tous ceux qui ont été identifiés gourdins et autres armes d’agression en main . Que l’ensemble du corps enseignant des universités publiques refusent aussi catégoriquement de dispenser les cours ,tant que la bande d’étudiants voyous se réclamant de l’ANEB auteurs de ces actes de violence ne seront pas exclus .

  • Mes amis de l’ANEB, on peut décréter une grève a cause d’un délinquant qui frappe ses camarades. Votre manière de forcer à adhérer aux luttes ne date pas d’aujourd’hui, il faut le changer. Vous rejettez la faute sur l’administration qui a manipulé les étudiants, c’est même faux. Le Jeudi surpassé un étudiant en géographie me disait que les délégués ANEB sont venus pour annoncer la grève , ils ont pas écouter, ils ont été hué. En réponse ils disent que même s’ils ont cours ou devoirs ca n’aura pas lieu. C’est pas ça la lutte. Je peut être affilié à une association et pas suivre leur mot d’ordre de grève, ce ne sont pas des étudiants qui ne se reconnaissent tous dans ANEB qu’on va contraindre. Que la majorité des étudiants sont avec vous. Vous pensez si c’est le cas un groupuscule d’étudiants ose s’opposer. C’est pas du tout agréable.

  • Comme l a dit un auditeur de ouaga fm la faute de tout. Ça voent des famille c est due a la mauvaise education des enfants en famille. Si l enfant n a aucun respect pour spn geniteur a domicile sans correction il pense qi il doit etre de meme dehors.

  • l’Eil de ZOGONA a encore fait parler la poudre. Oui le Djihaneb est là ! il se métastase.
    la paix est à portée de main. Va falloir que l’autorité se retrousse les manches !

  • ANEB, nous sommes dans un État de droit. Commencez à respecter les textes et à défendre les vraies causes. Et bossez surtout ! Le constat est que beaucoup de vos camarades font vraiment de "longues études" au Campus ; tandis que ceux que vous pensez être Carrieristes, finissent vite et ils font réellement de belles carrières dans l’Administration, dans les Entreprises et dans les structures internationales.
    À bon entendeur, salut !

  • Messieurs de l’ANEB supposons que tout ce que vous dites est vrai. Ce que nous nous avons vu à la télé, c’est que des étudiants en salle avec leur professeur étaient empêchés par quelques uns de vos éléments de faire cours.
    En outre, que monsieur ZABRE sache que même si vous avez la majorité des étudiants, vous n’avez pas le droit d’empêcher la minorité de faire cours surtout que tous les étudiants ne sont ni ANEBISTES encore moins syndiqués.
    Vous courez à votre perte définitive je le sens.
    Une insurrection populaire va vous dissoudre.
    Faites gaffe !!!!!!

  • Les autorités ont un certain zèle qui ne favorise pas le dialogue ! Ètre dirigeant ce n’est pas ètre despotique ou ètre hypocrite.il y’a trop de tapage sur des medias interposés pourtant ils peuvent s’assoir et discuter.la force sans la legalité crée la frustation et le resultat c’est afrontement qu’on a tous constatés ! Un père qui ne sait pas gérer ses enfants c’est le desordre qui s’installe !..

  • Je comprend mal que des étudiants non grévistes soient manipulés pour aller agresser ceux qui sont en grève et sont en principe restés chez eux. Il y a là, une contradiction qui se dégage à travers cette conférence de presse qui de mon point de vue, ne fait que confirmer le caractère fautif de l’ANEB dans cette escalade de violence observée sur le campus entre étudiants. A ma connaissance, c’est la première fois qu’on voit dans notre Université des étudiants s’en prendre à d’autres étudiants. Et ça c’est un signe indicateur de la perte des valeurs cardinales qui doivent guider la conduite des étudiants qui aspirent à être de futurs responsables dans ce pays. On peut déjà imaginer ce que demain sera si ces comportements crapuleux continuent à animer la vie de nos temples du savoir.

    • A mon avis, cette horde de "djihadiste" incapable de concevoir et d’exister sans la violence devra disparaitre. Ces étudiants la ne font pas la fierté de leurs parents.
      Que les responsables de l’ANEB soient poursuivis conformément à la loi et que cette association prônant la violence soit dissoute. D’ailleurs, pourquoi continuer à leur ouvrir vos antennes et à relayer leurs idées de violences et de non respect de la démocratie ?
      En voila qui posent des actes écorchant l’image de tous les étudiants et partant de tous les burkinabé.

  • Vous de l’ANEB vous avez toujours fait et vécu dans la violence à l’Université de Ouaga. Celui qui n’est pas avec vous est contre vous... Ce n’est pas ainsi qu’on bâtit un avenir, on le bâtit dans la contradiction et la discussion constructive et la suite vous donne raison.
    LA VOUS N’AVEZ FAIT QUE PROUVER TOUT LE MAL QU ON PENSE DE VOUS : Une bande de "carrière envisagée : ÉTUDIANT" qui n’a pas d’ambition et qui empêche aussi les autres d’en avoir .
    Comment aller sur le campus avec des armes ??? Vous vouliez l’affrontement. Quoique vous direz LE PEUPLE SAIT QUE C EST VOUS LA SOURCE DE TOUS LES PROBLÈMES.
    Comment un étudiant qui frappe un délégué de promo , on lui demande de s’excuser il refuse et manque de respect à toute l’administration et le corps enseignant et vous cautionnez !!!! Au lieu de lui faire entendre raison, vous vous enfoncez avec lui !!!!
    J’ai honte à votre place. Vos parents paient pour que vous ayez un avenir et vous c’est la délinquance vous cautionnez !!!!
    Même si vous pensez qu’il a raison parfois IL FAUT FAIRE L ÂNE POUR AVOIR LE FOIN DANS LA VIE. S’il cherche vraiment son avenir et que les enseignants parlent il devrait s’excuser et point barre. Malgré ça vous persistez.....
    REFLECHISSEZ VRAIMENT... La planète entière vous regarde et voyant ces genres de comportements, ils comprendront pourquoi il y a eu autant de questions stupides à la limite du ridicule pendant la visite de MACRON.
    ALLEZ VOUS EXCUSER A L UNIVERSITÉ ET PASSONS A AUTRE CHOSE

  • Je valide les propos de M. Ly. Attention aux responsables va-t-en guerre. Les positions subjectives des uns et des autres concernant les luttes estudiantines surtout lorsqu’elles sont dirigées par l’ANEB, n’ont jamais été couronnées de succès. Ce sont des faits historiques.....La preuve ! Ceux (les mêmes au pouvoir actuellement) qui ont aidé Blaise COMPAORE à saboter le système éducatif burkinabé avec l’instauration des années blanches à l’université en vue de casser les luttes des étudiants et se prélasser dans l’impunité des crimes économiques et de sang sont ceux-là aujourd’hui qui se démènent pour "trouver" des solutions qui sortiront le système éducatif burkinabé du coma. Balle à terre donc Monsieur le Ministre Maïga et merci de ne pas jeter l’huile sur le feu. Demain ne sortez pas exprimer des regrets quand la situation connaîtra un développement plus catastrophique que ce que nous constatons. Avec le dialogue, on arrive à résoudre les pires difficultés ! Avec la force, tout peut basculer dans le pire. A bon entendeur,.... !

    • Rien ne basculera ici. Je me demande pourquoi avec les textes qui régissent l’université, l’ANEB est crainte à telle enseigne qu’elle fait du n’importe quoi sans être dissoute. Remerciez plutôt les autorités qui vous soutiennent en sous main car sans elles l’ANEB mourra de sa belle mort. Je dis et je le répète, même si on racle toute l’université de Ouagadougou, le pays ne se portera pas moins bien. Alors, que les étudiants consciencieux, défendent leur droit au savoir en regagnant les amphi. Qu’est-ce que 4 ans et même 7 ans dans la vie d’un humain ? Les parents se sacrifient pour vous et vous vous passez votre temps à tout saboter. Aux militants de l’ANEB, je les invite à faire profil bas car, comme je le dis, sans le soutien des autorités actuelles qui les ont toujours d’ailleurs soutenu (demandez aux jeunes conseillers du Rocco et l’on vous dira), les étudiants consciencieux vous auraient déjà booter hors des universités. Nous avons tous fait l’université mais je puis vous assurer que l’ANEB a toujours été manipulée par des politiciens et ça, beaucoup le savent. Donc faites gaffe parce que nous ne vous permettrons pas de continuer à saboter l’enseignement au profit de la minorité d’enfants bourgeois.

  • Désolé de voir une situation où les étudiants semblent plus matures que leurs profs, et si ce ministre qu’on a vu s’exprimer ainsi à la télé est le meilleur du gouvernement alors nous sommes foutus. Mais je suis sûr qu’il ne doit pas être le meilleur même s’il a bcp de diplôme ces propos ne sont pas à la hauteur de sa responsabilité. Il peut courir mais il ferai mieux de se renseigner auprès de ses devanciers qui ont, de part le passé, fait de la liquidation de l’UGEB leur cheval de bataille.
    Ce n’est pas par la violence qu’on résoudra les pbs de nos universités et annuler les résultats déjà obtenus par un étudiant suite à une faute commise et un conseil de discipline intervenus après est une forme de violence méchante et haineuse pouvant être source de rancœur qui peut appeler à la vengeance.
    Arrêter tout cela et trouver des infrastructures sans lesquelles ces conflits perdureront.

  • A mon avis, quand on grève, on ne doit pas se pointer sur son lieu de travail, pour les travailleurs ; et pour les étudiants, ils devraient se retrouver ailleurs que sur le campus, dans la mesure où les cours ne les intéressent pas. Si les étudiants sont avec vous, point n’est besoin de passer encore dans les amphis pour sortir ceux qui y sont ; parce que même si c’était un seul étudiant, les cours doivent lui être dispensés. On voit bien quels sont ceux qui sont armés de bâtons. Et Alastop l’a dit, pour qui est passé par l’UO, sait ce qu’est l’ANEB et ses moyens d’opération. Et s’ils estiment qu’ils ont été agressés, qu’ils déposent une plainte contre l’administration ou contre X ; j’ose croire que la justice est aussi là pour eux !

  • Pour résoudre ce problème,il faut prôner la négociation avec l’ANEB.Sinon se bander les muscles devant ces étudiants,c’est se donner la tête à couper.Vive la négociation et que Dieu vous assiste !!!

  • bonjour chers petits frères et chères étudiants un conseil. il est vrai qu’un incident malheureux s’est produit à l’UO suite à situation malheureuse qui est survenue. entant que ancien étudiant, je vais vous demander la retenue et l’esprit du pardon mutuel. les politiciens ne vous aiment pas, pourtant vous utilisent pour parvenir à leurs fins. donc vous divisent par ce qu’ils savent qu’ensemble vous êtes forts. alors pensez à l’intérêt supérieur de votre université en vous mettant ensemble pour le préserver.

  • Certains de nos internautes et une certaines presse aussi disent vraiment des choses sur la situation à l’Université sans la moindre preuve objective. Et je crois que c’est faire preuve de peu de sagesse et de professionnalisme que de s’appuyer uniquement sur les effets d’un fait qui durent depuis au moins 9 mois pour juger et tenter de clouer l’ANEB alors que les causes sont connues. Du reste, je souhaite un prompt rétablissement à l’ensemble des blessés des 2 parties tout en condamnant les faits générateurs de violence sur le campus.
    La violence ne saurait être un mode de gouvernance. Il n’ya que ceux qui ne connaissent pas l’ANEB, qui se réservent le monopole de l’expression sur les réseaux sociaux et qui se laissent aller dans des commentaires de travers.
    Il est bon que nous rehaussions le niveau du débat. Cherchez plutôt à comprendre les origines de cette crise et son fait déclencheur que vous comprendrez que l’ANEB n’est pas sortie pour faire la violence.
    Il faut respecter les opinions des uns et des autres. Depuis quand l’ANEB est passé dans des salles dire à des étudiants de ne pas suivre le mot d’ordre de grève d’un autre syndicat d’étudiants ? Ceux qui ont savamment orchestré cette situation, seuls peuvent nous dire pourquoi une telle manœuvre. C’est trop facile de vouloir liquider une telle organisation par les structures peu crédibles aux manœuvres indignent . S’il est vrai que chacun est libre de suivre le mot d’ordre ou pas, il faudrait savoir qu’il n’y pas 2 types d’enseignants à l’Université : une catégorie pour les étudiants qui décident de ne pas suivre un mot d’ordre et une autre catégorie pour ceux qui vont en grève pour la défenses des intérêts de l’ensemble des étudiants. Aujourd’hui c’est un étudiant qui est concerné. Mais en réalité c’est l’ensemble des étudiants qui est visé par cette sanction irrégulière.
    Et je crois aussi qu’un enseignant suffisamment responsable, lorsqu’il est informé d’un mot d’ordre de grève des étudiants, ne se pointe pas dans la salle pour faire cours !!!! Non !!!! Il fait le constat et il s’en va !!!. Je crois qu’en tant qu’éducateur il faut savoir être au dessus de la mêlée. Vous pouvez ne pas être d’accord avec le mouvement mais n’allez pas vous installer dans la salle pour dire que voulez faire cours. Naturellement, vous serez en partie responsable d’une violence qui éclatera, puisqu’il y aura toujours qu’elqu’un (même si c’est 1 étudiant) qui voudra rester faire cours avec vous. Et après, allez-vous revenir faire cours pour la partie des étudiants qui seront hors des salle ?
    Les uns et les autres devraient également savoir que ce n’est pas par plaisir que l’on va en grèves. Quand un étudiant ou une autorité universitaire vous sert l’argument du retard pour lequel vous ne devez plus vous battre pour vos droits et améliorer vos conditions, c’est ridicule !!! Quelle est la cause du retard et du chevauchement, des années académiques ? Qui en est responsable ? Présentement, chacun fait des sacrifices, étudiants comme enseignants pour résoudre la question des retards. Il faut savoir que des vacances sont sacrifiées, des jours de weekend et des heures également. Il ya des samedis où des cours vont jusqu’à 21 h !!! De quel temps l’étudiant va t-il disposer pour étudier et faire des recherches en bibliothèque ? Après on s’étonne que le niveau est bas. Ce qui s’est pas passé lors de la visite du président français est la partie visible de l’iceberg.

    • Les internautes ne peuvent critiquer qu’à partir du constat qui est fait sur le terrain et sur ce point, les faits sont là. Si la liberté de gréver existe, celle de ne pas gréver existe aussi. Si l’ANEB estime que sa cause est noble et qu’elle s’inscrit dans l’intérêt de tous les étudiants qui sont, j’estime tous matures, la démarche responsable serait de chercher à faire épouser la cause par la persuasion en utilisant la manière civilisée et non en tombant dans une barbarie sauve qui ne les honore pas en tant qu’intellectuels et sensés appartenir à la classe de futurs dirigeants de ce pays. Il faut avoir le sens de la mesure et de la responsabilité dans les actes pour susciter le respect et la considération vis à vis de l’opinion publique. Si les enseignants ne viennent pas à l’amphi comme vous le préconisé, cela voudrait dire qu’ils sont aussi en grève, une grève qui n’est pas la leur. Donnons des conseils utiles à nos enfants et petits frères, et les mettre sur le bon chemin pour la construction de leur avenir et celui de toute la nation ; tout le monde y gagne.

    • Badisak, si vous avez pris le temps de lire mon commentaire, vous verrez nul part dans mon texte où je dis à un enseignant de ne pas venir. J’ai dit que l’enseignant doit faire le constat et s’en aller. Je prends bonne note de votre observation et vous invite à pousser encore l’analyse.

    • Non fredo. Tous les enseignants programmés devaient être à leur poste. Ce ne sont pas les enseignants qui sont en grève ni tous les étudiants. Ce sont les étudiants grévistes qui ne devaient être dans les amphis. Ils devaient être à leur piquet de grève. Lorsqu’il y a un mot d’ordre de grève, tous ceux qui ne suivent pas vont faire leur travail normalement. La grève relève des libertés et donc il n’ y a pas lieu d’obliger quelqu’un à observer un mot d’ordre de grève. il semble que c’est l’aneb qui a lancé le mot d’ordre. Tous les étudiants appartiennent -les à cette structure ? Certainement pas. Quand les autres lancent un mot d’ordre, ceux de l’aneb ne sont pas tenus de suivre. Ils sont libres. Aidons nos enfants à rester dans les limites de l’acceptable. Vous avez bien fait de condamner la violence.

  • Je pense que tout le monde doit s’assoir autour d’une table pour discuter et trouver une solution à ce problème. Évitons les discours de haine et travaillons à réconcilier nos enfants. Je ne connais pas l’étudiant Bahan mais je trouve que sa sanction est très sévère car on ne peut pas annuler les résultats d’un étudiant. cette sanction pouvait être compréhensible si c’était un cas de fraude à l’examen. Souvent je me demande si certains enseignants de l’uo ont un cœur au regard des sanctions qu’il prennent à l’encontre des étudiants. sanctionner n’est pas détruire c’est corriger pour permettre à l’individu de s’améliorer plus tard. faisons attention à nos sanctions chers enseignants.

    • Vérité, comme le dit un adage, on ne peut pas mettre un enfant au monde et avoir peur de lui. Il a été demandé à l’étudiant Bahan au même titre que l’étudiant agressé de fournir un rapport pour que l’Université puisse statuer sur le problème en connaissance de cause. Quelle a été sa réponse ?Il a dit qu’il ne le fait pas et qu’il préfère même repartir au village cultiver que de produire le rapport. Il ne faut pas encourager l’indiscipline et l’incivisme dans un lieu où l’on forme les dirigeants de demain. l’Aneb serait sorti grandi de cette affaire en commençant à demander à leur camarade de fournir le rapport qui à été demandé à tous les 2 étudiants et en formant une délégation pour venir s’excuser du comportement de leur camarade qui a agit sous le coup de la colère. Si après cela le fautif écopait toujours de la même sanction, nous tous on allait les soutenir. Il n’y aucun mal à s’excuser quand on a tort. La sanction a été aggravée du fait du comportement impoli de Bahan. Quel sera la réaction de ce M. Bahan qui un jour dans ses futures fonctions demande à un de ses agents de fournir un rapport et qui se voit opposer un refus aussi discourtois. Même si on dit que l’éducation n’est plus comme il y une vingtaine d’années, il ne faut pas encourager ce genre de comportement. La présidence de l’université devrait même convoquer tous les organisations estudiantines et leur faire part du règlement intérieur de l’université pour que chacun sache à quoi s’en tenir désormais. Et puis il ne faut pas s’étonner : les étudiants suivent les pas de leurs grands frères toujours en grève comme si leurs problèmes sont nés brusquement depuis 2015. Les élèves du Secondaire et du Primaire également sont très fiers de faire comme leurs Kôros de l’université. Ils font même mieux, ils barrent les routes. Que les enseignants qui aujourd’hui marchent côte à côte avec leurs élèves comme leurs camarades ne s’étonnent pas qu’ils n’aient plus d’autorité sur ces mêmes enfants. Il faut que chacun de nous mette un peu d’eau dans son vin car nous avons tous des droits mais aussi des devoirs.

  • cher aneb il ne faut pas prendre les gens pour des cons,
    vous vous souvenez de la nuit du 10 au 11 avril 2018 à la cité de NASSO ( UPB)ou le DR a tenté en vain de vous ramener à la raison ? et voila que dans la matiné du 11 on s’es tabassé comme des sauvages et après vous Etes encore sortie faire votre merde de conférence.
    c’est votre habitude de foutre la merde donc arrêter de foutre la MERDE et laisser les pauvres étudiants bossés

    • Je te dis tout net que quelle que soit l element declencheur L ANEB ne doit pas utiliser la violence contre ses camarade.Donc celui qui doit elever le niveau du debat c est bien toi.Meme s ils avaient raison rien je dis bien rien ne peut justifier cette violence indigne de future intellectuel.Trrrrrrrr.....

    • Je prends encore bonne note. Lisez le message, vous verrez que je condamne aussi la violence. Revoyez encore votre copie.

  • J’espere qu’il n’y aura autant d’interventions sur les explications de l’ANEB. Avant meme d’avoir la version des faits de part et d’autre, la plupart des gens s’étaient precipités pour juger, sinon condamner avec vehemence ces hordes de barbares de l’ANEB, etc. C’est bien dommage et j’avais evité d’intervenir avant toute relation des faits de la part de l’ABNEB. Aujourd’hui on peut voir les choses avec un peu plus de recul et d’objectivité par rapport aux dires des anti-ANEB et des autorités ?

    Et voila ce que je voyais se confirme : il est clair que ce probleme n’est pas une affaire purement personnellle mais est la resultante d’une certaine conception de l’universite et de ce qu’on fait de l’université. Ca dure depuis des années…Et certains n’ont trouvé que l’ANEB !

    la situation de deliquescence extreme de l’université m’avait laissé pantois devant le « manque d’activisme » des etudiants : comment pouvez vous laisser une telle situation perdurer depuis tant de temps ? Comment les enseignants eux-mêmes peuvent-ils accepter jouer le jeu du pouvoir a ce point ? Au lieu de travailler avec les etudiants a remettre le système universitaire sur pied.

    Mais que voulez quand des enseignants se positionnent d’abord comme « gagneurs de pain » a courir apres les heures sup pour devenir millionnaires plutôt que « transmetteurs de savoir ». Qui a été les premieres victimes de la violence si ce ne sont pas les etudiants ? Y a-t-il plus grande violence que la violence morale qui obere ton avenir ? Quel avenir pour ces jeunes là aujourd’hui ? Doivent-ils rester là regarder ? Evidemment ceux qui, faute d’avoir une vision sur leur sort, jouent le jeu de la division et de la lutte contre son propre camarade, ignorant que qu’ils ne sont que des victimes d’un meme système. Certains esperent y tirer les marrons du feu et tant pis pour les autres. Diviser pour regner… ca ne marche qu’avec ceux qui n’ont pas de conscience des situations ou se deresponsabilisent ou tout simplement sont des egoistes individualistes. Ceux la peuvent-ils penser a quelque avenir du pays : le pays c’est eux et leurs interets. On en voit les resultats avec ceux qui nous gouvernent.

    L’université a toujours connu des pro syndicats et des anti syndicats (pour expl feu Salif diallo -parmi d’autres- était le champion des anti syndicat ANEB). L’université a été detruite par Blaise avec les Melegué et Paré comme ministres parce que c’était le lieu de la contestation de son pouvoir. Quand on detruit sa jeunesse, quand les enseignants se politisent plus que de se preoccuper de transmettre une certaine formation, quand ces enseignants se recrutent plus par mafias interposées que sur la competence, etc., on en arrive a la situation actuelle et a la honte nationale qu’ils ont étalée lors de la visite de M Macron. C’est à croire que qu’on n’était plus a l’université de ouaga !!! Mais on sait qu étaient ces etudiants dans l’amphi autorisés a poser des questions !!! Bref je parie que ce n’etaient point des membres de l’ANEB.

    Quand on était a l’UO, il y a toujours eu des oppositions contre l’ANEB (moi y compris) C’est normal et il faut qu’il en soit ainsi. Mais c’était sur des bases objectives. Qui dit que ces etudiants anti ANEB n’ont fait dans la provocation pour amener a la confrontation ?
    Ce gouvernement dont les plus grands dirigeants ont été des « anti ANEB » notoires n’ont pas oublié qui ils ont été et leurs sentiments vis-à-vis de l’ANEB. Donc accuser les manipulations politiques de l’ANEB comme toujours on l’a toujours fait, c’est oublier le contexte politique actuel.

    C’est tellement facile et tellement rassurant et hypocrite de trouver un bouc emissaire sans rechercher le vrai fond du probleme : quelle est l’état des lieux a l’université aujourd’hui, quel est l’avenir de l’université, quel avenir pour ces jeunes ? Voila le vrai fond u probleme,
    SOME

    • Somé, vous avez l’habitude de faire des réflexions intéressantes mais là vous surprenez. Le problème n’est pas la situation de l’université actuellement que nous regrettons tous. Ne ramenez les débats à ce niveau. Nous avons tellement d’occasion pour en parler. Il s’agit d’un comportement de nos enfants qui frise la voyoucratie. Vous trouvez normal que de jeunes gens de surcroit étudiants se rendent dans un amphi armés de gourdins pour empêcher leurs éducateurs de donner cours et leurs camarades de suivre les cours ? Vous trouvez décent qu’un jeune homme comme Alexis Zabré traite son éducateur de zélé ? Qu’alliez-vus lui dire s’il était votre enfant ? Je sais que vous ne tolérerez jamais que votre enfant s’exprime de la sorte à l’endroit de quelqu’un de votre âge. Jouons notre rôle de parent mon frère.

    • Mr Some tu as tellement voulu bien faire que ton message se perd dans la contradiction.Chaque fois que tu es long tu finis par dire du n importe quoi. J espere que tu vas relire ton poste et relever toi meme les non sens.exple : toute opposition contre l Aneb ou encore c est tellement facile et rassurant et hypocrite.Quand on veut donner des lecons on s assure que ce que l on publie vaut la peine.Ayons simplement le courage et l honnetete de dire a nos enfants,nos petit frere de l Aneb qu ils en font trop.La violence ne doit pas avoir sa place a l universite et rien ne peut la justifier.

    • mon frere je n’aurai jamais la pretention d donner des lecons a qui que ce soit : je donne mon point de vue, qui, certes, ne plaira pas a certains (d’ailleurs je ne le fais pas pour plaire a quelqu’un). Que je te dise : la violence a l’université (pas seulement a l’université de ouaga, mais dans toute université) ne datent pas d’aujourd’hui... Les comportements des etudiants a ouaga (de l’aneb ou aevo a l’epoque) contre les enseignants ne datent pas d’aujourd’hui, etc. Loin de moi l’idée de porter quelque jugement de valeur sur ces comportements mais sur les raisons profondes de la racine de ce mal : oui c’est hypocrite, mensonger que, aujourd’hui chacun tombe sur l’aneb parce que c’est elle la source des problemes. Et on le dit pour paraitre politiquement correct ! Voyons au dela de ces comportements ce que tente de defendre l’aneb ! Bien plus tard, ce sont ces memes qui vont venir s’étonner et se plaindre comment on a pu en arriver là...
      je suis long dans mes interventions, je le sais ! Mais je n’interviens pas pour faire de jugements a l’emporte piece, mais j’esaie d’argumenter d’ou la longueur. Cela n’encourage pas certains a me lire , je le sais. Oui, je sais aussi que l’on est aujourd’hui dans un monde de la simplification et de la superficialité et de l’express ephemere, etc.
      deja j’ai été long : j’espere que tu auras le courage de lire jusqu’au bout
      Merci
      SOME

  • La liquidation de l’ANEB en mode téléchargement. les memes manoeuvres que de part le passé. manipulés un groupe d’étudiants en vue de provoquer un incident avec l’ANEB et ainsi la livré au lynchage médiatique et populaire pour ensuite envisager des mesures contre elle et justifier l’installation d’une police etc. On a trop connu ça les années passés.
    Les étudiants si vous êtes laisser on va liquider l’ANEB vous allez voir. Vous allez tous chier dans cette université. Le problème des autorités c’est qu’elles veulent instaurer des mesures impopulaires (augmentations des frais, contingentements dans les UFR, police etc.) qu’elles savent ne passeront en présence de l’ANEB. a bon entendeur salut !

    • Mon cher ami, ayez le courage un jour de reconnaître les erreurs de ceux que vous pensez aimer ! C’est la meilleure façon de leur rendre service !
      Sous aucun prétexte, les actes posés par l’ANEB ne peuvent se justifier !
      Je passe sous silence ces méthodes d’intimidations pour s’imposer !
      Ne tirons pas trop sur la corde car personne n’y gagnera quelque chose. Si ce pays bascule cette fois, vous partis politique, syndicats, citoyens lamda, personne n’en sortira gagnant.

    • Mon cher ami de quelle erreur parlez vous sauf à ignorer les méthodes de ces autorités ou a prendre pour vrai tout ce qui sort de leur bouche. Déjà l’attitude du ministre est dangereuse. Y a deux camps qui se bagarrent et dès les premières il prend parti pour un des camps sans chercher en tant que responsable à entendre les 2 camps afin d’avoir un avis éclairé. C’est ça être responsable ? Comment un groupe d’étudiants peut-il de concert avec l’administration appelé a boycotter la grève d’un syndicat ? C’est aux étudiants eux-mêmes de décider sans intervention aucune. Arrêtez vos lamentations si le pays brule ça sera du fait des autorités. Au lieu de vous acharnez sur l’ANEB demander aux autorités universitaires d’être plus responsables dans la gestion des crises...

  • L’ANB devient arrogante et il faut lui donner des limites. Et si elle franchi une zone rouge qu’elle soit severement sanctionnee.
    On ne peut pas a cause d’une sanction disciplinaire interdire toute une Université de fonctionner. Il faut etre un leader sans vision pour encourager ce comportement.
    L’ANB peut t-elle demontrer que l’etudiant n’est pas coupable ? Peut t’elle demontrer qu’il ne merite pas une sanction ? Est-ce L’ANEB qui decide de quel genre de sanction doit t’on infliger a un étudiant ? Peut t’elle demontrer que 100% des etudiants epousent leurs visions des choses ? Est t’elle prete a demander une petition qui sera dirigee par des journalistes et representant religieux pour voir si effectivement l’ANEB etait soutenu par la majorité ? Est t’elle prete a accepter une disssolution si c’est averer que l’ANEB ne rempli pas son role de bon guide suite a une petition ? Voici ce qu’il savoir pour mieux voir claire derriere tout ca.

  • Au jeune Zabré - Président de l’ANEB !
    Cher fils ! Je ne suis ni un Politique, ni un étudiant de ton âge. J’ai fréquenté l’Université de Ouagadougou et je fus parmi les tous premiers étudiants de cette Université, c’est-à-dire, de la 1ère promotion fabriquée sur place. Je viens tout simplement te réveiller par rapport aux actes inconscients que toi et tes camarades sont entrain de poser. De tout ce qui se passe au sein de l’Enseignement Supérieur dans notre pays et vu vos attitudes, je te dis et te le redis, c’est vous les perdants. On n’est jamais Etudiant à vie. C’est un leurre. Pendant que la plupart d’entre vous, enfants de paysans de votre état gesticulez, criez, détruisez et réclamez sans rien comprendre, les enfants de ceux-là que vous dites combattre sont ailleurs dans de vraies Ecoles pour y recevoir de bonnes formations. Ils reviendront dans quelques temps s’imposer à vous, vous commander et vous diriger. Pendant ce temps, 99% d’entre vous les contestataires, se retrouveront dans le Secteur informel ou de petits fonctionnaires, sinon employés par vos camarades dans de petites Entreprises. Vous laisser ainsi téléguider par le PCRV, les soi-disant Communistes et les arrivistes pour saboter le peu qu’on a mis à votre disposition n’est pas la bonne formule. Pourras-tu mettre dans ton CV un jour que tuas été Président d’un Syndicat d’étudiants pour obtenir quelque chose ? Vos Enseignants dont la compétence reste d’ailleurs douteuse et les politiciens qui vous instrumentalisent ont bénéficié des impôts de vos parents, pour ne pas dire leur sueur. Aujourd’hui, ce sont eux qui par jalousie pour vos éventuelles réussites qui les dépasseront sans doute un jour, vous utilisent, vous enduisent dans d’erreurs permanentes et surtout pour assouvir leurs propres ambitions. Il est temps pour vous de reconsidérer votre position. Les preuves sont patentes. Un étudiant de Maîtrise 2 vous fera un écrit, même dans sa propre langue que vous vous cognerez le mur parce que cet écrit ne comportera rien, absolument rien d’autres que des fautes de style, d’écriture et que sais-je encore. Vous éloignez de la politique est la seule voie pour vous pour récompenser vos parents qui dans des efforts incommensurables font tout pour vous voir réussir dans le vie. Quelle récompense entendez-vous leur donner en retour de satisfaisant ? Ouvrez bien les yeux si vous voulez qu’on retienne de vous, la Jeunesse consciente que nous tous (du 3ème et 4ème âge) attendons et souhaitons pour chacun d’entre vous. Vous opposer à certains de vos camarades pour les empêcher de refuser de vous suivre dans vos erreurs, vos bêtises, reste irresponsable. Et because ? La liberté de choix de son destin est libre et garantie à tous. C’est comme de refuser de me lire et de me comprendre reste votre droit. Vous vous seriez ensemble déportés vers vos Enseignants malhonnêtes pour exiger d’eux, les Cours qu’ils vous doivent et pour lesquels ils sont grassement payés, que tous vos parents se mettront derrière vous vous pour vous soutenir. Mais de cette façon, personne ne vous écoutera. Alors Mr. Zabré, puisque vous vous attendez à cette appellation, vous me suivez ? Me comprenez-vous ? Avec mes cheveux blancs,je vous dis "A bon entendeur, Salut".

    • Cher Bougoumbarga, avec tout le respect que je dois aux personnes de 3è et 4è âge, y compris vous donc sans oublier vos cheveux blancs, je crois que si considériez le "jeune Zabré", président de l’ANEB, comme votre fils à qui vous entendiez véritablement donner des conseils, vous ne vous y prendriez pas de cette façon. J’espère que vous suivez mon regard !!!

  • A mes frères les enseignants (du sup et des lycées) : Essayez de m’expliquer le rapport entre l’indiscipline et la note à un examen ou à un devoir ? Y a-il parallélisme de forme quand on retranche des notes à un élève pour mauvais comportement ? Une note traduit le travail effectué et non le comportement qu’on a eu en cours ou ailleurs ! Donc si les enseignants veulent être logiques avec eux-mêmes ils doivent inscrire dans le tableau de notation un volet :"note disciplinaire" et lui appliquer un coefficient qui compterait dans le calcul global des notes. Ainsi pourraient être retranchées des points dans ce volet en cas d’indiscipline tout à fait légalement. Dans le cas contraire, il est tout à fait à craindre qu’un jour un enseignant se retrouve devant un tribunal pour répondre d’une note ôtée pour sanction. C’est comme si on amputait le salaire d’un agent parce qu’il a tenu des propos irrévérencieux à l’endroit de son supérieur hiérarchique ??!! Pensons-y !

    • Alors là mon frère vous vous trompez.Dans le domaine de l’éducation,le règlement est une boussole. Aucune sanction n’est une surprise. Tout est prévu à l’avance. Alors si le règlement le prévoit, il n’ y a rien d’incohérent. Mieux, cet étudiant pouvait être exclu purement et simplement parce dans tous les pays du monde, l’appartenance à une structure éducative ne donne pas le droit de se comporter comme on veut. En tant qu’enseignant, je voudrais vous dire les autorités de l’université ont voulu donné une chance à l’étudiant qui ne l’a pas compris par orgueil. Il pouvait être exclu définitivement et pour toujours au regard du règlement.

  • L’ANB devient arrogante et il faut lui donner des limites. Et si elle franchi une zone rouge qu’elle soit severement sanctionnee.
    On ne peut pas a cause d’une sanction disciplinaire interdire toute une Université de fonctionner. Il faut etre un leader sans vision pour encourager ce comportement.
    L’ANB peut t-elle demontrer que l’etudiant n’est pas coupable ? Peut t’elle demontrer qu’il ne merite pas une sanction ? Est-ce L’ANEB qui decide de quel genre de sanction doit t’on infliger a un étudiant ? Peut t’elle demontrer que 100% des etudiants ou la majorité des etudiants epousent leurs visions des choses ? Est t’elle prete a demander une petition qui sera dirigee par des journalistes et representants religieux pour voir si effectivement l’ANEB etait soutenu par la majorité ? Est t’elle prete a accepter une disssolution si c’est averer que l’ANEB ne rempli pas son role de bon guide suite a une petition ? Voici ce qu’il faut savoir pour mieux voir claire derriere tout ca. Il faut lancer une petition pour savoir ce que pense les etudiants sur l’ANEB et sur ses dirigeants.

  • Ne soyez pas étonnés de l’attitude de l’ANEB ,elle a toujours été « larbinisée » par le PCRV son bras droit la CGTB et certains dinosaures du MBDHP .
    Ces gens là ne sont jamais satisfaits de quoi que ce soit ,même si un président arrivait à polir tous les mûrs du burkina avec le miel !

    • Tu as dit rien que la verite et te suis reconnaissant.J avais un ami(paix a son ame)tres intelligent mais borne pcq respire et ne bois que pcrv.Et je lui disais tout le temps que si les pcrvistes etaient populaire ils n avaient qu a se presenter aux elections.Ils est plus confortable d etre dans la contradiction permanente.Encore merci Samd pa Wende.

  • TROP C’EST TROP !
    ON EN EST MARE DE VOS BETISES. Pensez vous etre au quelième ciel ? QUI EST DONC CET IMPOLI DE BAHAN YENOLI POUR AVOIR REFUSE DE DONNER SA LETTRE D’EXPLICATION. S’IL A RATE SON EDUCATION, JE PENSE QU’IL EST TEMPS POUR LUI DE SE RESSAISIR.
    ET VOUS AUSSI MEMBRES DU BUREAU ANEB SEMBLANT D’HOMMES MATURE, N’ONT PAS FAIT PREUVE DE FOI POUR SAUVEGARDER LA PAIX.
    SI ON VOUS CONFIAIT LA GOUVERNANCE DU PAYS C’EST LA DESOLATION PARCE QUE VOUS AIMEZ PLUS LE MENSONGE QUE LA VERITE.

  • une erreur à ne jamais commettre de la part des étudiants : L’ANEB est ce mouvement qui traverse les ages et qui a toujours obtenu des acquis pour les étudiants dans ce campus (construction d’amphis, labos, augmentation de FONER et aide). Beaucoup de la nouvelle génération en bénéficie sans chercher à soir comment ça été acquis : de hautes luttes par ANEB. Renseignez-vous auprès de vos ainés. On sait comment MEFA et UNEF sont nés, par exemple : mouvements montés pour diviser et casser ANEB en vain. Ils essaient de capter les nouveaux venus qui ne connaissent pas toujours l’histoire au campus. Attention à vous : si ANEB n’est plus là, vous vous verrez. Même si vous estimez qu’il n’est pas toujours parfait, aidez à l’améliorer mais évitez surtout de vous tromper. Beaucoup de mouvements trompeurs sont aux aguets. Attention, attention, attention !!! Aider ANEB c’est s’aider soi-même et aider ses petits frères qui viendront, c’est aider les enfants des masses populaires dans leurs grandes majorités. A bon entendeur, salut !

  • Entre pro et anti aneb,je ne sais pas qui a raison mais le constat amer est que vous êtes tous dans de sale drap et ce drap va encore se salir.En effet nous ne sommes plus dans les années 80-90 où des tares que sont "chevauchement","enseignants dealers" etc...nous étaient étrangères puisque nos combats syndicaux étaient plus idéologiques,à savoir le combat des idées.C’est avec amertume que je constate que des étudiants syndiqués ou non se bastonnent pour des salles de classe,pour la normalisation des années académiques,etc etc...!
    A qui la faute ?
    A nos politiciens véreux mais au lieu de s’en prendre à eux,tous manipulés qu’ils sont par les mêmes politiciens véreux,nos chers étudiants gâteux,vendus,achetés à moindre frais s’adonnent à un spectacle pitoyable en se bastonnant entre eux

  • VOUS N’AVEZ RIEN A DIRE QUE DES CHOSES INUTILES.AU LIEU DE LUTTE POUR AVOIR DU TRAVAIL AFIN DE SAUVER VOS PAUVRES PARENTS AU VILLAGE VOUS ÊTRES LA ANEB ANEB,C’EST QUOI CA ? MOI,JE CHERCHE DU TRAVAIL.INFORMER MOI DES ANNONCES DES RECRUTEMENTS ET JE VAIS POSTULE C’EST MIEUX.

  • T Conseil au ministre ,j’ai applaudis votre intervention suite aux actions de vos collègues que avez fermement dénoncées. Mais j’ai tout de suite été déçu par la manière d’aborder pour une première fois un problème aussi délicat. Vos conclusions me semble prématurées et quand je vous écoutais, je croyais entendre le pr sawadogo parler. Comment expliquez- vous la présence du vp sur le terrain ce jour même, si ce n’est dans l’optique de remonter les étudiants les uns contre les autres. l’ANEB est- elle fautive des violences ces jours-ci ?Nul ne le sait .Mais ce qui est clair, il y a eu ingérence dans les affaires intérieures des étudiants à l’image des actions du pr Sawadogo. Dans toute action syndicale, il peut arriver qu’il ait des frondeurs .Mais de là à rassembler un groupuscule pour empêcher la lutter de suivre son cours ce n’est pas le rôle d’un vice président. Manipuler un groupe d’étudiants fragiles pour boycotter une Greve générale. Ce comportement des étudiants,résulte de l’inaction et de l’indifférence du gouvernement à trouver des solutions pour résoudre le problème du retard à l’université .Et les ministres se succèdent sans trouver de solutions. Quand il s’agit d’organiser des rencontres pour manger des croissants et parler du système LMD sans proposer de solution de sortie de crise définitive on les retrouve. Sinon en dehors de ce cadre- là c’est le silence total.
    Quand à l’ANEB ,’’seule la lutte libère’’. Cette lutte qui est comprise par tous , légitimée par tous et soutenue par tous (que tu sois étudiants ou non) .Donc en tant que structure responsable veillez à ce que tous ces éléments se réunissent avant toute action ,sinon vous vous trouverez dans des situations comme celle-ci et des gens profiteront pour mettre à exécution leurs plans. Reconnaitre son tord n’est pas une faiblesse mais le caractère des grands hommes .
    Suite aux chevauchements des années académiques, les retards renouvelés ,je dis bien jusqu’en ce jour aucun ministre n’a été vu sur les antennes de la RTB pour expliquer la situation aux parents, les rassurer et leur promettre que des mesures seront prises pour résoudre le problème à l’université. Les parents doivent savoir ce qui s’y passe pour ne pas se tromper de jugement à l’image des propos de grand-père. Peut- être que le comportement des étudiants est en partie occasionné par l’inaction des autorités à résoudre le problème du retard ?.

    Mais ce problème-là il est plus grave que les violences de ces derniers jours. Et personne n’en parle. Les étudiants meurent à cause du retard, des étudiantes se prostituent à cause du retards ; des étudiants changes d’activités complètement à cause du retard. Journalistes faites un micro trottoir. Leur parents comptent sur eux donc résorber le problème.
    Monsieur le ministre, quand une maison brûle, on ne demande pas à son enfant d’aller là-bas, dans un premier temps on s’y rend soit même ,on fait le constant, on invite et on écoute les deux parties on apaise les esprits .Et lorsque tout est revenu à la normale, on peut demander à son enfant d’y aller. Je voulais saluer le sens de la responsabilité à l’ANEB qui a fait preuve de retenue suite à l’appel du ministre à reprendre les cours sous haute surveillance. J’imagine ce qui pouvait arriver.
    Aux étudiants que j’ai qualifié de ’’ fragile’’ sachez que les avantages que vous avez actuellement que ce soit ( le foner les inscriptions à 15000frs et autres ) ont été obtenus suite aux actions de l’ANEB et elle continue et continuera de lutter pour l’amélioration de vos conditions d’études.SI elle venait à se tromper sur une lutte ce qui possible et peut arriver(les êtres humains peuvent se tromper ) le cadre d’expression ,c’est de venir à assemblée générale de l’ ANEB et donner son opinion sur le sujet.
    Les linges sales se lavent en famille.

  • c’est siderant de voir comment certains se precipitent pour condamner le syndicat etudiant sans argumenter, sinon pour dire qu’ils en ont marre de lui. C’es comme des gens non seulement manipulés mais aussi teleguidés pour tenter d’eliminer le syndicat etudiant du campus. A entendre la plupart des gens, l’aneb empeche de tourner en rond et cela gene. Pour moi c’est plutôt bon signe que l’aneb joue son role. Certains étudiantd plutôt fragilisés par la peur d’un avenir sans horizon claire, préfèrent subir tout pour tenter d’avoir un diplôme oubliant que ce diplôme n’aura aucune valeur. Au contraire ils devraient lutter pour exiger un système academique normal qui donne de la valeur a leur diplôme, au lieu de chercher a se sauver tout seul. Seule la lutte paie et les professeurs doivent comprendre qu’ils doivent lutter avec leurs étudiants au lieu de profiter du système et ne chercher que l’argent. Ces elites ayant les moyens envoient leurs enfants dans les universités privees ou a l’exterieur : ce n’est pas eux qui vont venir lutter pour vous, mais ils viendront occuper les meilleurs emplois quand il y en a parce qu’eux ils n’ont un diplôme du public saccagé et ainsi les riches viennent remplacer leurs papas
    SOME

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