Mise en œuvre du PNDES : 217,7 milliards de francs CFA d’intention de financement pour le PUS et le PADEL

LEFASO.NET | Par Moussa DIALLO

Publié le mardi 10 juillet 2018

Mise en œuvre du PNDES : 217,7 milliards de francs CFA d’intention de financement pour le PUS et le PADEL

En décembre 2016, se tenait la conférence internationale de Paris sur le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES). Un an et demi après, le gouvernement burkinabè organise une autre conférence internationale, à Ouagadougou cette fois-ci pour faire le bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du PNDES. A l’issue de la première journée, les participants ont formulé des recommandations. Aussi, pour le financement du Programme d’urgence pour le Sahel (PUS) et le Programme d’appui au développement des économies locales (PADEL), des intentions de 217,7 milliards de francs CFA ont été faites par les partenaires techniques et financiers.

Au cours de cette conférence internationale qui se tient du 09 au 10 juillet 2017 à Ouagadougou, les participants vont faire le point sur la concrétisation des engagements pris à Paris par les différentes parties. Pour le gouvernement burkinabè, il s’agira d’évaluer l’effectivité des engagements en matière de réformes et d’investissements, et d’autre part par les partenaires techniques et financiers sur les intentions de financement annoncées lors de la conférence de Paris.

Représentants de pays amis, institutions et agences de développement, organisations non gouvernementales, acteurs de la diaspora burkinabè… prennent part à la conférence de Ouagadougou. C’est le premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la cérémonie d’ouverture ainsi que les autres sessions de la première journée.

Les échanges qui ont fait suite aux communications et qui ont abordé les conditions préalables à la transformation des productions agro-sylvo-pastorales, la contribution du secteur privé au financement du PNDES, les initiatives des PTF en matière de financement, leurs secteurs d’intervention et la nécessité de mobiliser les ressources propres. Il est également ressorti la nécessité de maintenir la question sécuritaire comme priorité, et d’adopter les mesures adaptées au problème de capacités des prestataires.

Ces échanges ont donné lieu à des recommandations. Il s’agit, entre autres :

- la pérennisation des filières porteuses dans le domaine de la transformation agro-sylvo-pastorale ;

- la promotion de la coopération Sud-Sud ;

- la promotion de la formation qualifiante pour booster la transformation agro-sylvo-pastorale ;

- la mise en place de financement adapté au secteur de la transformation agro-sylvo-pastorale ;

- la réduction des délais d’approbation des projets d’investissement par les partenaires techniques et financiers.

Lors de la dernière session de la journée, les partenaires techniques et financiers ont fait des déclarations et annonces pour le financement du PUS et du PADEL. « Il est ressorti des engagements de financements conséquents et d’accompagnement techniques nécessaires. Dans l’attente et de façon provisoire, un montant de 217,7 milliards de francs CFA d’intention de financement a été comptabilisé.

Ces intentions représentent 46% du financement du financement recherché pour le PUS et le PADEL qui est de 460,97 milliards de francs CFA », a confié Abel Séglaro, secrétaire général du ministère de l’économie, des finances et du développement.

Moussa Diallo
Lefaso.net

Messages

  • le sahel burkinabé est un gouffre de l’économie .Depuis les années 74 cette zone a eu toute l’attention de la nation à travers une multitude de projets et programmes. Ce qui a eu pour conséquence de cultiver chez certains un esprit d’assistanat.
    - nous allons construire une école de 3 classes pour 60 élèves alors que dans d’autres régions il y a des classes de 120 élèves.
    - il faut évaluer les projets passés et voir la pertinence du PUS
    - désenclaver l ouest et faire partir au sahel des fruits et céréales moins chers.
    - spécialiser le sahel en zone d’élevage avec tous les soutiens .
    - faire des retenues d’eau
    - construire une nation forte dépourvue de tout clivage ethnique ou régionaliste.

  • Je suis parfaitment d’ accord avec les paysans qui rejettent le coton. le coton de la SOFITEX tue la paysannerie. Les paysans doivent reapprendre a cultiver autre chose. Est-ce que c’ est l’ argent du coton qu’ ils veulent pou bien c’est l’ argent tout simplement qu’ ils veulent ? C’est eux qui travaillent et c’est les bureaucrates caches dans les bureaux climatises de la SOFITEX qui vivent dans la graisse sur leur dois. Pourquoi les paysans ne cultivent meme pas du mais qui est plus facile a produire ? Ils peuvent vendre ca aux pays voisins meme. Meme le haricot /niebe ou le soja, c’est en forte demande au Nigeria. Alors, pourquoi s’ enteter de cultiver rien que du coton et puis c’est une structure bureaucratique qui vit sur leur dos comme la SOGFITEX qui profite ?La SOFITEX est une bureaucratie parasitaire qui suce le sang de nos paysans. Les financiers peuvent faire greve pour fonds communs et statut securise. Les enseignants pour staut revalorisant ; les juges pour salaires exhorbitants au dessu meme de Bac+10. Les paysans, eux ils font quoi pour qu’ au remunere leur travail et leur sueur a un juste prix ? Vivent les paysans conscients qui refusent de se faire pklumer davantage.

  • Question : quel(s) pays dans ce monde s’est où se sont développé(s) grâce à l’aide au développement ou des projets du types CAD ou PNDES ? Éclairez moi SVP !

  • Bravo encore pour les tenues en faso danfani de nos premieres autorités. C’est notre identité. Fier de vous.

  • Le PNDES démarre quand, Jusque là ce sont les anciens projets de la SCADD que le gouvernement Paul Kaba est entrain de finaliser.

  • Allons seulement vers les résultats.
    Que tous les engagements soient respectés par les PTFs !
    Nous prenons bonne note de leur effort de contribution et nous les attendons à l’évaluation.

  • N’est-ce pas que ça peut paraître mal parti. si en mis 2018 on a à peine 50% de concrétisation de la très faible part du PNDES ( 460,97 milliards de francs CFA/15 000 milliards) c’est une mauvaise performance surtout, si pour cette première année, concernait des projets d’une certaine maturité (conçus pour/par la scadd). Ont’ils été mal négociés eti quelle avenir ont les autres projets à formuler. Maïs Tiéba il faut grouiller sinon tu vas devenir Baka (c’est à dire mare ou mensonge) Tiéba.

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