Mali : Le collectif d’associations et mouvements pro IBK nie une crise post électorale

LEFASO.NET |Issoufou Ouédraogo (stagiaire)

Publié le mardi 11 septembre 2018

Mali : Le collectif d’associations et mouvements pro IBK nie une crise post électorale

Le Collectif des associations et mouvements pour la réélection d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK) était face à la presse, ce mardi 11 septembre 2018 à Ouagadougou, pour donner sa lecture de la situation postélectorale au Mali. Ce Collectif pour la réélection d’IBK remercie le Burkina Faso pour le soutien apporté dans l’organisation de l’élection présidentielle malienne.

C’est par une minute de silence observée en mémoire des soldats tombés dans la partie est du Burkina, que le Collectif des associations et mouvements pour la réélection du président IBK, a débuté son point de presse. Le président de ce collectif, Mamadou Ndiaye, déclare d’entrée de jeu qu’au Mali « il n’y a pas de crise postélectorale », contrairement à ce que les médias et autres sources laissent penser. Ce collectif estime que cette réélection du président Ibrahim Boubacar Keita s’appuie sur des actes concrets réalisés depuis sa première mandature à la tête du pays.

Pour les membres du Collectif, IBK a apaisé l’atmosphère politique au Mali par un travail de fond.

Ayant hérité d’un pays avec des troubles au nord liés à l’insécurité, le président IBK, lors de son premier mandat, a travaillé à ramener le pays dans le concert des nations. Ce travail a permis au Mali de se classer quatrième puissance en matière de défense dans la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), par la dotation de matériel adéquat aux forces de défense maliennes.
Outre cette prouesse, le président IBK, sur le plan interne, a mis l’accent sur des secteurs stratégiques comme l’agriculture en consacrant 15% du budget national à ce secteur ; faisant du Mali le premier producteur de coton en Afrique et le deuxième producteur de riz après le Nigéria.

En plus de l’agriculture, le président a placé la promotion de la jeunesse au centre du développement, à travers des centres de formation et une amélioration du système d’éducation pour former les jeunes aux besoins des entreprises.

Pour le Collectif, les agissements de l’opposition, depuis le premier tour jusqu’à la proclamation des résultats, sont incompréhensibles. Selon ces supporters d’IBK, toutes les doléances de l’opposition ont été prises en compte dès le début du processus électoral. La preuve, « tous les accesseurs de l’opposition dans tous les bureaux de vote ont été pris en charge par l’État ». Ils ajoutent que « les résultats du second tour aussi ont été publiés par bureau de vote, à la demande de l’opposition, et publiés sur la toile ».

La présence des observateurs internationaux à cette élection présidentielle a permis de montrer que la transparence était de mise. Tour à tour, les observateurs, à travers leurs rapports, ont prouvé la crédibilité de l’élection du président IBK. Malgré tous ces éléments, l’opposition crie à la fraude.
Chose que le Collectif dit ne pas comprendre. Le président du Collectif estime que l’opposition, à travers Soumaila Cissé, joue sa dernière carte parce que le peuple du Mali aspire à un changement générationnel.

Pour lui, le chef de l’opposition doit revoir sa copie et revenir à de meilleurs sentiments, car le Mali, contrairement à ce qu’il pense, se porte bien. Les Maliens vivent dans la sérénité et dans la quiétude.

Le Collectif interpelle tous les fils du Mali à se donner la main, afin de faire de ce pays une référence dans la sous-région et dans le monde. C’est dans ce cadre que le président n’a pas tardé à mettre en place son nouveau gouvernement pour attaquer les chantiers de développement.

Issoufou Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net

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