Littérature : « Songes et mensonges », le nouveau roman d’Edmond Manégré Djiguimkoudré

LEFASO.NET | Aïcha Drabo (stagiaire)

Publié le samedi 15 septembre 2018

Littérature : « Songes et mensonges », le nouveau roman d’Edmond  Manégré Djiguimkoudré

Maître de Lettres, Edmond Manégré Djiguimkoudré a procédé au lancement officiel de son premier roman intitulé « Songes et mensonges », ce samedi 15 septembre 2018, au centre Try To Be International. Cette œuvre de 148 pages parle de l’amour comme thème principal.

Edmond Manégé Djiguimkoudré, à travers sa nouvelle œuvre « Songes et mensonges », ajoute une pierre à la littéraire burkinabè. Paru aux éditions Plum’Afrik, le récit de 148 pages comporte une nouvelle qu’Edmond Manégé Djiguimkoudré qualifie d’autobiographie, car il traite de sa vie relationnelle.

À l’intérieur de ce thème principal, l’auteur précise qu’il y a des thèmes secondaires tels que la souffrance, la pauvreté, le problème de maternité, le courage, la foi, l’amitié, etc.

Pour l’auteur, son récit est une œuvre inclassable, car on y trouve plusieurs genres littéraires. Il y a des contes et légendes tirés du terroir moaga, d’où il est issu, riches en conseils ; des poèmes écrits en acrostiches, selon la réalité de ces pays, avec un petit décor aux relents politiques, teintés de la perception que l’auteur a desdits pays. La pièce théâtrale intitulée « l’Amitié », dans son ouvrage, rend hommage à deux braves commerçants, notamment Piinga et Kouma, qui enseignent le vrai sens de l’amitié.

Enfin, l’œuvre comporte 22 proverbes du milieu moaga et 22 devises pour les lecteurs. Ce récit vient ajouter une pierre au monde littéraire pour la consolidation du monde culturel et littéraire en déperdition. « L’Afrique possède d’énormes valeurs que nous ne devons pas laisser au détriment de l’Occident. Car dans les vielles marmites de nos grand-mères, il y a toujours de bonnes choses dont nous pouvons nous servir », dixit l’écrivain.

Présente à la cérémonie, la marraine, Madeleine de Lalle, a encouragé le travail de l’auteur, car « à travers son récit, il a apporté une contribution au rayonnement de la culture et de l’éducation au Burkina Faso. Elle encourage les jeunes à lire car c’est par la lecture qu’on peut connaître les valeurs de notre société et devenir des hommes de ladite société. Ensuite, par la lecture, la jeunesse peut apprendre beaucoup de choses, car elle contient toute l’expérience du monde ». Elle invite donc la jeunesse à lire ce que les auteurs africains produisent et ce que les autres écrivent, pour pouvoir s’enrichir.

À travers ce roman, l’auteur a voulu montrer qu’à travers l’amour et la foi, il a pu surmonter d’énormes problèmes.
Le roman coûte 2 500 francs CFA et est déjà disponible dans les librairies de la place.

Aïcha Drabo (stagiaire)

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